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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

934 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

934

Décisions totales

383 581

Ordonnances

278 065

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : ASSAEffacer tout
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 476208

Avocat : SCP LE GUERER, BOUNIOL-BROCHIER, LASSALLE-BYHET

15 juillet 2025ECLI:FR:CEFSP:2025:476208.20250715• Formation spécialisée
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2309794

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. B contestant le classement sans suite de sa demande de naturalisation par la préfète du Rhône. Le tribunal a relevé d'office un moyen d'ordre public, considérant que ce courrier de classement, motivé par le défaut de production de pièces complémentaires, ne constitue pas une décision faisant grief. En application de l'article 40 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993, un tel classement sans suite pour dossier incomplet n'est pas susceptible de recours pour excès de pouvoir. Par conséquent, la requête de M. B a été rejetée comme irrecevable.

Avocat : BOUHALASSA

8 juillet 2025• 5ème chambre
« Précédent11121314151617Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2403461

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par Mme C d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision de la commission de médiation du Rhône du 27 février 2024, refusant de reconnaître le caractère prioritaire et urgent de sa demande de logement au titre du droit au logement opposable. En cours d’instance, la préfète du Rhône a fait valoir qu’un logement adapté avait été attribué à la requérante depuis le 23 mai 2025. Le tribunal a constaté que Mme C avait ainsi obtenu satisfaction et a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales, tout en rejetant les demandes accessoires. Cette solution s’appuie sur les dispositions du code de la construction et de l’habitation relatives au droit au logement opposable.

Avocat : BOUHALASSA

8 juillet 2025• JU Chambre Sociale
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2310352

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B, qui contestait le refus du Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) de lui délivrer une autorisation préalable d'accès à une formation pour exercer une activité privée de sécurité. Le tribunal a jugé que la décision du CNAPS était suffisamment motivée et que l'administration avait procédé à un examen particulier de sa situation. Sur le fond, il a estimé que les faits de violence commis par M. B, bien que non suivis de condamnations pénales, étaient incompatibles avec l'exercice de la profession d'agent de sécurité privée au regard des articles L. 612-20 et L. 612-22 du code de la sécurité intérieure. La solution retenue est donc le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B.

Avocat : BOUHALASSA

8 juillet 2025• 6ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2412718

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A se disant Mostefa Feredj, qui contestait une obligation de quitter le territoire français et une interdiction de retour de six mois. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence, de défaut de motivation et de défaut d’examen particulier de la situation. Il a jugé que la décision ne méconnaissait pas l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, le requérant ne justifiant pas de liens personnels et familiaux stables en France après seulement quatre mois de présence. La solution retenue est fondée sur les articles L. 612-6 et L. 612-8 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : BOUHALASSA

7 juillet 2025• 7ème chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2310538

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A, ressortissant italien, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de destination pris par le préfet du Nord le 21 juin 2023. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, estimant que le signataire bénéficiait d'une délégation régulière. Il a également jugé que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation de M. A, notamment au regard des conditions de l'article L. 233-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile concernant les ressources suffisantes pour les citoyens de l'Union européenne. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : ASSAGA

4 juillet 2025• 8ème chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2500359

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. C, un ressortissant pakistanais, contestant l'arrêté du préfet du Bas-Rhin du 16 décembre 2024 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a écarté les moyens d'incompétence du signataire et d'insuffisance de motivation, et a jugé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour le requérant de démontrer une insertion professionnelle et familiale suffisante en France. Le tribunal a également considéré que les autres moyens, notamment ceux tirés de la violation de la Convention relative aux droits de l'enfant et de l'article L. 511-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, n'étaient pas fondés.

Avocat : HASSANI

4 juillet 2025• 4ème Chambre
CEOrdonnance• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 500841

Avocat : SCP LE GUERER, BOUNIOL-BROCHIER, LASSALLE-BYHET

1 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:500841.20250701• 6ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2503872

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme A, ressortissante algérienne, qui contestait une interdiction de retour sur le territoire français (IRTF) de six mois prise par la préfète du Rhône. La juridiction a estimé que la décision était suffisamment motivée et que l'autorité préfectorale avait procédé à un examen particulier de sa situation. Appliquant les articles L. 612-8 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le tribunal a jugé que la durée de l'IRTF n'était pas disproportionnée compte tenu de l'entrée irrégulière récente de la requérante et de ses attaches familiales en Algérie. La demande d'aide juridictionnelle provisoire a également été rejetée, faute d'urgence.

Avocat : BOUHALASSA

1 juillet 2025• 1ère chambre
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2209850

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Maisons-Laffitte du 29 juillet 2022 accordant un permis de construire à la société Laffitte Education pour des salles de classe provisoires. Les requérants se sont désistés de leur instance et de leur action par un acte pur et simple du 18 avril 2025. Par ordonnance du 30 juin 2025, la magistrate désignée a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Elle a également rejeté les conclusions de la commune tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code, estimant qu’il n’y avait pas lieu à condamnation.

Avocat : MASSAGUER

30 juin 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2506932

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. E, ressortissant congolais, contestant les décisions du 30 avril 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de trois ans et assignation à résidence. Le juge a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, et a estimé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale, malgré la présence de son enfant français, compte tenu de la fragilité de ses attaches et de ses antécédents judiciaires. La solution s'appuie sur les articles L. 612-1, L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : BOUHALASSA

30 juin 2025• ELOIGNEMENT
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2418289

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, contestant l'arrêté préfectoral du 20 décembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de douze mois. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation. Il a estimé que le comportement de M. A, caractérisé par de multiples infractions pénales (vols, recels, violences), constituait une menace pour l'ordre public au sens de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, justifiant les mesures contestées. La requête a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : HASSAINE

25 juin 2025• 8ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2412215

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, contestant l'arrêté préfectoral du 8 novembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire, d'insuffisance de motivation et de violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en raison de la faible durée de présence en France et de l'absence d'attaches familiales. Concernant l'interdiction de retour de six mois, le tribunal a jugé que la préfète n'avait pas commis d'erreur d'appréciation au regard des critères de l'article L. 612-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers. La demande d'aide juridictionnelle provisoire a été déclarée sans objet, M. A ayant déjà obtenu l'aide totale.

Avocat : BOUHALASSA

24 juin 2025• 5ème chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2106001

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par l'association One Voice d'un recours en excès de pouvoir contre deux décisions du préfet de la Drôme du 8 juillet 2021, accordant à M. H C des certificats de capacité pour l'entretien d'un hippopotame et de félidés (lions et tigres) en vue de leur présentation au public dans un établissement mobile. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que l'association ne justifiait pas d'un intérêt à agir suffisant, les décisions attaquées ne portant pas une atteinte directe et certaine aux intérêts collectifs qu'elle défend. Par suite, les conclusions à fin d'annulation ont été déclarées irrecevables, et les demandes accessoires de l'association et de M. C ont également été rejetées. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'environnement et du code de justice administrative.

Avocat : MOREAU -NASSAR - HAN-KWAN

24 juin 2025• 5ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2304601

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté les requêtes de la SAS Proman Gestion, qui contestait la décision du 30 mars 2023 de l'OFII lui infligeant une contribution spéciale de 38 600 euros pour l'emploi de cinq salariés étrangers sans titre de travail. Le tribunal a écarté le moyen tiré du vice de procédure (absence d'avis du DIRECCTE), considérant que l'article D. 8254-11 du code du travail n'impose pas un tel avis préalable. Il a jugé que la société, en tant qu'entreprise utilisatrice de travailleurs intérimaires, est légalement tenue à cette contribution sur le fondement de l'article L. 8253-1 du code du travail, et que sa bonne foi alléguée est sans incidence. Enfin, la demande de réduction du montant a été rejetée, la société ne justifiant pas du paiement des salaires aux intéressés.

Avocat : SASSATELLI

24 juin 2025• 1ère Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2305728

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par l'Association Justice pour les Animaux Savoie d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision du président de la région Auvergne-Rhône-Alpes refusant d’adopter un règlement pour rendre effective l’obligation de repas végétarien hebdomadaire dans les établissements scolaires. Le tribunal a rejeté les exceptions d’irrecevabilité soulevées par la région, jugeant que l’association avait qualité pour agir et que sa requête était motivée. Sur le fond, il a examiné les articles L. 230-5-6 du code rural et de la pêche maritime, L. 214-6 et L. 421-23 du code de l’éducation, mais la solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait fourni. La décision finale du tribunal n’est pas mentionnée, mais l’analyse porte sur la légalité du refus de la région de mettre en œuvre cette obligation légale.

Avocat : SCP MOREAU - NASSAR - HAN-KWAN

24 juin 2025• 4ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2507311

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, contestant l'arrêté du 10 juin 2025 de la préfète du Rhône lui refusant un titre de séjour, lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, et prononçant une interdiction de retour de 24 mois. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ainsi que les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation, confirmant la légalité des décisions préfectorales.

Avocat : BOUHALASSA

20 juin 2025• ELOIGNEMENT
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2507459

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, contestant l'arrêté du 15 juin 2025 de la préfète de l'Isère l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de trois ans. Le juge a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation, sur le fondement des articles L. 613-1, L. 612-6 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BOUHALASSA

20 juin 2025• ELOIGNEMENT
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2410266

Le Tribunal administratif de Melun, statuant par ordonnance, a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la requête de Mme B. Celle-ci demandait l'annulation du refus implicite du préfet du Val-de-Marne de renouveler son titre de séjour "visiteur". En cours d'instance, le préfet a produit une capture d'écran du logiciel AGDREF attestant de la délivrance effective d'une carte de séjour temporaire à l'intéressée. Les conclusions à fin d'annulation étant devenues sans objet, les demandes d'injonction et d'astreinte ont été rejetées, de même que la demande au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : ASSADOLLAHI

19 juin 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2401122

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B, qui contestait le refus du préfet de la Loire-Atlantique d'échanger son permis de conduire albanais contre un permis français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, de défaut de motivation et de défaut d'examen, jugeant la décision préfectorale suffisamment motivée en droit et en fait. Il a également rejeté le moyen tiré de l'erreur de droit, considérant que l'absence d'accord de réciprocité entre la France et l'Albanie justifiait légalement le refus, sans que la situation de réfugié de M. B ne puisse y déroger. La solution s'appuie sur les dispositions du code de la route et de l'arrêté du 12 janvier 2012.

Avocat : BOUHALASSA

19 juin 2025• JU 1ère chambre