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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

934 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

934

Décisions totales

383 581

Ordonnances

278 970

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : ASSAEffacer tout
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2501639

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, qui contestait les décisions du 12 janvier 2025 de la préfète du Rhône lui faisant obligation de quitter le territoire français, assortie d'un délai de départ volontaire de trente jours et d'une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen de la situation, jugeant la décision suffisamment motivée et fondée sur les dispositions du 1° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également estimé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l'intéressé au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute de preuves suffisantes de ses attaches en France ou de son état de santé. Enfin, le tribunal a validé l'interdiction de retour d'un an, considérant qu'elle n'était pas disproportionnée au regard de l'article L. 612-8 du même code.

Avocat : BOUHALASSA

19 juin 2025• 3ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2502429

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme B, ressortissante ivoirienne, qui contestait un arrêté préfectoral du 10 février 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et lui interdisant le retour pour un an. La requérante invoquait notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation, et la méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens, jugeant l'arrêté légalement motivé et signé par une autorité compétente, et a considéré que les autres griefs n'étaient pas suffisamment étayés. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que sur la Convention européenne des droits de l'homme.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : OKILASSALI

16 juin 2025• Reconduites à la frontière
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2406714

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B, ressortissant togolais, qui contestait le refus de la préfète de l'Ain de lui délivrer un titre de séjour en tant que père d’une enfant française. La juridiction a écarté les moyens d’incompétence, d’insuffisance de motivation et de défaut d’examen, estimant la décision suffisamment motivée et régulièrement signée. Sur le fond, le tribunal a jugé que M. B ne justifiait pas contribuer effectivement à l’entretien et à l’éducation de sa fille, condition requise par l’article L. 423-7 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, et a également écarté les moyens tirés de la méconnaissance de l’article 8 de la convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3 de la convention internationale des droits de l’enfant. La requête a ainsi été rejetée dans son ensemble.

Avocat : BOUHALASSA

16 juin 2025• 8ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2401376

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme B, qui contestait la décision du 23 janvier 2024 de la commission de médiation du Rhône refusant de la reconnaître à nouveau comme prioritaire pour un relogement. Le tribunal a jugé que cette décision était légale, car la commission s'était bornée à constater le refus antérieur d'un logement adapté sans réexaminer la situation personnelle de Mme B. En conséquence, les conclusions en annulation ont été déclarées irrecevables, la seule voie de droit pour obtenir l'exécution de la décision initiale de 2022 étant le recours spécial prévu par le code de la construction et de l'habitation.

Avocat : BOUHALASSA

12 juin 2025• Chambre Sociale
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2404051

Le Tribunal Administratif de Lyon annule la décision du 22 février 2024 par laquelle la préfète du Rhône a refusé de fixer un rendez-vous à M. B pour déposer une demande de titre de séjour. Le tribunal juge que seul le caractère abusif ou dilatoire de la demande de rendez-vous, non démontré en l'espèce, pouvait justifier un tel refus, et retient un défaut d'examen particulier de la situation du requérant. Il enjoint à la préfète de fixer un rendez-vous dans un délai d'un mois, sans astreinte. La décision s'appuie sur les articles L. 411-1 et L. 431-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BOUHALASSA

10 juin 2025• 5ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2313277

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé la décision du 26 septembre 2023 par laquelle le préfet du Val-d'Oise a refusé la demande de regroupement familial de M. B pour son épouse et leurs deux enfants. Le tribunal a jugé que le préfet avait commis une erreur d'appréciation en se fondant uniquement sur les revenus de la période de référence (février 2021 à janvier 2022), sans tenir compte de l'évolution favorable des ressources de M. B après le dépôt de sa demande, comme le permettent les articles L. 434-7 et R. 434-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est l'annulation de la décision préfectorale pour erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : BASSALER

10 juin 2025• 5ème Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2501229

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 30 décembre 2024 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que le refus de séjour était suffisamment motivé et que M. A ne justifiait pas d'une entrée régulière en France, condition nécessaire pour obtenir un certificat de résidence en tant que conjoint de Français sur le fondement de l'accord franco-algérien. Il a également jugé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, l'ensemble des conclusions de M. A, y compris celles relatives à l'obligation de quitter le territoire et aux frais de justice, ont été rejetées.

Avocat : BOUHALASSA

5 juin 2025• 3ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2505796

Le Tribunal Administratif de Lyon a annulé la décision du 12 mai 2025 par laquelle l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) a refusé d'accorder les conditions matérielles d'accueil à Mme A C, une ressortissante vénézuélienne demandeuse d'asile. Le tribunal a jugé que l'OFII n'avait pas suffisamment pris en compte la vulnérabilité de la requérante, notamment sa situation de mère isolée avec une jeune enfant, en méconnaissance de l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est l'annulation de la décision contestée, avec injonction à l'OFII de réexaminer la demande de Mme A C dans un délai de quinze jours.

Avocat : BOUHALASSA

4 juin 2025• ELOIGNEMENT
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2505851

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B, ressortissant congolais, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil dans le cadre de sa demande de réexamen d'asile. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et avait été précédée d'un examen particulier de sa situation, notamment via un entretien de vulnérabilité. Il a estimé que le refus était légal au regard de l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui permet de refuser ces conditions en cas de demande de réexamen, après prise en compte de la vulnérabilité. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B, y compris sa demande d'aide juridictionnelle provisoire.

Avocat : BOUHALASSA

4 juin 2025• ELOIGNEMENT
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2506497

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. C, ressortissant algérien, contestant l'obligation de quitter le territoire français sans délai, assortie d'une interdiction de retour de cinq ans. Le tribunal a jugé que la décision était légalement fondée, notamment au regard des articles L. 612-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et qu'elle ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue confirme la mesure d'éloignement et l'interdiction de retour, en considérant que la situation de M. C ne justifiait pas un délai de départ volontaire ni une durée d'interdiction moindre.

Avocat : BOUHALASSA

4 juin 2025• ELOIGNEMENT
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2505809

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. et Mme B, ressortissants kosovars, qui demandaient l'annulation de la décision du 23 avril 2025 par laquelle le directeur territorial de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) avait mis fin à leurs conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a estimé que les requérants ne justifiaient pas d'un motif légitime pour ne pas s'être installés dans le logement proposé, leur argument tiré de l'éloignement de l'école des enfants et de la crise de colère de leur fils aîné n'étant pas suffisamment établi. La solution retenue s'appuie sur l'article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui permet de mettre fin aux conditions matérielles d'accueil en cas de non-respect des obligations d'hébergement.

Avocat : BOUHALASSA

4 juin 2025• ELOIGNEMENT
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2507512

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par erreur d’une requête de M. B visant à contester un arrêté préfectoral d’éloignement. Constatant que le Tribunal administratif de Montreuil avait également été destinataire du dossier, le président a ordonné la radiation de l’affaire des registres du greffe de Cergy-Pontoise. Cette décision se fonde sur les règles de compétence territoriale et de bonne administration de la justice, sans examen au fond du litige.

Avocat : TOURE ALASSANE

3 juin 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2506010

Refus de délivrance d'un document de circulation pour étranger mineur (DCEM) par la préfète du Rhône. Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé-suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la requête des parents de l'enfant. Il estime qu'aucun des moyens soulevés (incompétence, défaut de motivation, violation de l'article 8 de la CESDH et de l'article 3-1 de la CIDE, erreur manifeste d'appréciation) n'est de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d'urgence n'est pas examinée, le rejet étant fondé sur l'absence de moyen sérieux.

Avocat : BOUHALASSA

2 juin 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2504839

Le Tribunal administratif de Lille a examiné la requête de M. B E, ressortissant irakien, contestant l'arrêté du 20 mai 2025 par lequel le préfet du Nord a fixé le pays de destination de son éloignement, en exécution d'une peine d'interdiction du territoire français. Le requérant invoquait notamment l'insuffisance de motivation, l'incompétence de l'auteur de l'acte, la méconnaissance de l'autorité de la chose jugée et une violation des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, en application des articles L. 641-1, L. 721-3 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que des stipulations conventionnelles invoquées. En conséquence, la demande d'annulation de l'arrêté préfectoral a été rejetée.

Avocat : ASSAGA

30 mai 2025• Reconduite à la frontière
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2502241

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. et Mme C dirigée contre un permis de construire délivré par le maire de Trilport à la société 3F Seine-et-Marne pour un ensemble de logements et un parking. Le juge a constaté que les requérants n'avaient pas notifié leur recours à l'auteur de la décision et au bénéficiaire dans le délai de quinze jours, comme l'exige l'article R. 600-1 du code de l'urbanisme, malgré une demande de régularisation. Cette omission a rendu la requête manifestement irrecevable, le panneau d'affichage du permis mentionnant pourtant cette obligation. Les demandes de frais de justice des requérants ont été rejetées, et celles de la commune et de la société ont été écartées.

Avocat : MASSAGUER & SIMON AVOCATS

28 mai 2025
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2302991

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par M. B C d’un recours pour excès de pouvoir visant à annuler un contrat de travail à durée déterminée de dix-sept jours, conclu par la commune de Saint Florent-sur-Auzonnet pour recruter une secrétaire générale. Par un mémoire enregistré le 19 mai 2025, M. C a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. Le tribunal a donné acte de ce désistement en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative et a rejeté les conclusions de la commune tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : SCP MASSAL VERGANI

28 mai 2025
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2202424

Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de Mme B, qui contestait l'arrêté du 29 septembre 2022 par lequel la maire de Saint-Yaguen s'était opposée à sa déclaration préalable pour l'installation d'une tiny roulotte mobile de 15 m² en zone N du PLUi. Le tribunal a jugé que le projet, consistant en une construction transportable destinée à un usage d'habitation temporaire, ne correspondait à aucune des exceptions limitativement autorisées par le règlement de la zone N, lequel interdit toutes les occupations et utilisations du sol non mentionnées. Par conséquent, la décision d'opposition était légale. La solution retenue s'appuie sur les articles 1.1.1 et 1.2 du règlement du PLUi, en application du code de l'urbanisme.

Avocat : Cabinet TAITHE PANASSAC ASSOCIES

28 mai 2025• CHAMBRE 3
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2201110

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par M. et Mme B d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par le maire de Croissy-sur-Seine à sa propre commune. En cours d’instance, la commune a retiré ce permis par un arrêté du 22 février 2024, devenu définitif. Le tribunal constate que la requête est devenue sans objet et prononce un non-lieu à statuer sur les conclusions à fin d’annulation, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il condamne la commune à verser 1 000 euros aux requérants au titre de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : CASSAGNES

27 mai 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2506040

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté d'expulsion du 7 mars 2025 pris par la préfète de l'Ain à l'encontre de M. B, ressortissant cap-verdien. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, tirés notamment de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de l'erreur d'appréciation au regard des articles L. 631-2 et L. 631-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ou de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d'urgence n'a pas été examinée en raison de l'absence de doute sérieux.

Avocat : BOUHALASSA

23 mai 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2506213

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. B visant à suspendre la décision du 5 novembre 2020 fixant l’Algérie comme pays de destination. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, le requérant ayant attendu plusieurs semaines après son placement en rétention pour saisir le tribunal, et que l’atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n’était pas établie. Il a notamment relevé que la demande d’asile en Espagne n’était pas de nature à remettre en cause la décision de renvoi, les autorités espagnoles ayant refusé de prendre en charge l’intéressé. La requête a été rejetée, sans application des dispositions relatives à l’aide juridictionnelle et aux frais de justice.

Avocat : BOUHALASSA

23 mai 2025