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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 026 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 026

Décisions totales

383 581

Ordonnances

297 507

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : ASSAEffacer tout
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY02360

Avocat : HASSAINE

7 mai 2025• 4ème chambre - formation à 3
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2401135

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en formation de la chambre sociale, a rejeté la requête de M. A contestant la décision de la CAF du Rhône du 27 avril 2023. Cette décision lui accordait une remise de 50 % sur un indu de prime d'activité de 3 435,04 euros, résultant d'une omission de déclaration d'indemnités journalières. Le tribunal a estimé que la bonne foi de M. A n'était pas remise en cause, mais que sa situation de précarité, malgré un endettement familial, ne justifiait pas une remise intégrale ou supplémentaire de la dette. La solution a été fondée sur l'article L. 845-3 du code de la sécurité sociale.

Avocat : BOUHALASSA

7 mai 2025• JU Chambre Sociale
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2505912

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 27 mars 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans. Le requérant invoquait un défaut d'examen particulier de sa situation personnelle et professionnelle. Le tribunal a estimé que la motivation de l'arrêté et les pièces du dossier ne démontraient pas que le préfet des Hauts-de-Seine avait omis de procéder à un examen suffisamment complet de sa situation. La décision a été rendue sur le fondement du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ASSAOUCI MAKROUM

6 mai 2025• Reconduite à la frontière
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2506297

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé l'arrêté du 5 avril 2025 par lequel le préfet du Val-d'Oise assignait à résidence M. C, ressortissant nigérian faisant l'objet d'une obligation de quitter le territoire français. La solution retenue est fondée sur un défaut d'examen sérieux de la situation personnelle du requérant, car le préfet l'a assigné à résidence dans le Val-d'Oise alors qu'il résidait dans les Yvelines, sans identifier de lieu d'hébergement dans ce département. Le tribunal a appliqué les articles L. 731-1 et R. 733-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, sans se prononcer sur les autres moyens soulevés.

Avocat : ASSAOUCI MAKROUM

6 mai 2025• Reconduite à la frontière
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 499977

Avocat : SCP LE GUERER, BOUNIOL-BROCHIER, LASSALLE-BYHET;SAS HANNOTIN AVOCATS

5 mai 2025ECLI:FR:CECHS:2025:499977.20250505• 6ème chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 475950

Avocat : SCP LE GUERER, BOUNIOL-BROCHIER, LASSALLE-BYHET;SCP POUPET & KACENELENBOGEN

30 avril 2025ECLI:FR:CECHR:2025:475950.20250430• 1ère et 4ème chambres réunies
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2202621

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur du 17 janvier 2022 confirmant l'ajournement de sa demande de naturalisation. Le tribunal a jugé que le ministre avait légalement fondé sa décision sur l'absence de ressources stables et suffisantes, malgré l'activité professionnelle de la requérante, en application de l'article 21-15 du code civil et de l'article 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993. La solution retenue est le rejet de l'intégralité des conclusions de la requête.

Avocat : BOUGASSAS

29 avril 2025• 1ère Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2404319

Le Tribunal administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, contestant l'arrêté préfectoral du 5 juillet 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour de cinq ans. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière, et a jugé l'arrêté suffisamment motivé en droit et en fait. Il a estimé que les décisions contestées ne méconnaissaient ni l'article 7bis de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni l'intérêt supérieur de l'enfant protégé par la Convention internationale des droits de l'enfant, et n'étaient pas entachées d'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de M. B.

Avocat : HASSANI

29 avril 2025• 3ème Chambre
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2304915

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. B, reconnu prioritaire et devant être relogé d'urgence par la commission de médiation le 1er juillet 2020, afin d'obtenir réparation du préjudice subi en raison de l'absence de relogement par l'État. Le tribunal a jugé que la carence fautive de l'État à exécuter cette décision engageait sa responsabilité sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. Il a condamné l'État à verser 900 euros à M. B pour les troubles dans ses conditions d'existence subis du 1er janvier 2021 au 18 novembre 2023, période durant laquelle il est resté sans logement.

Avocat : HASSAINE

28 avril 2025• 2ème Chambre (J.U)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2304913

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par Mme A d'une demande indemnitaire de 15 000 euros pour l'absence de relogement suite à sa reconnaissance comme prioritaire par la commission de médiation le 8 avril 2020. Le tribunal a jugé que la carence fautive de l'État engage sa responsabilité pour les troubles dans les conditions d'existence subis, en application des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. La solution retenue est que l'État est condamné à verser à Mme A une somme de 3 000 euros, en réparation des préjudices subis du fait de son absence de relogement.

Avocat : HASSAINE

28 avril 2025• 2ème Chambre (J.U)
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2502865

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. E, ressortissant marocain, contestant l'arrêté du préfet des Pyrénées-Orientales du 19 avril 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant l'arrêté régulièrement signé par un sous-préfet délégataire et suffisamment motivé. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. E, y compris sa demande d'aide juridictionnelle provisoire et de communication du dossier. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le code des relations entre le public et l'administration, et la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : HOSSEINI NASSAB

25 avril 2025• PROCEDURES 96 H H / 48 H
CAA13Décision

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA00126

Avocat : CHASSANY

24 avril 2025• 1ère chambre - formation à 3
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 488035

Avocat : SCP LE GUERER, BOUNIOL-BROCHIER, LASSALLE-BYHET

18 avril 2025ECLI:FR:CECHR:2025:488035.20250418• 6ème et 5ème chambres réunies
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2402360

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par M. B d’un recours en excès de pouvoir contre le refus de Pôle emploi de lui accorder une aide individuelle à la formation pour un Bachelor en ressources humaines. Statuant en qualité de juge de plein contentieux, le tribunal a constaté que le requérant avait depuis changé de projet professionnel pour devenir développeur web et n’avait exposé aucune dépense pour la formation initialement visée. En conséquence, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales, la demande d’aide ayant perdu son objet. Les conclusions accessoires au titre des frais de justice ont été rejetées, France travail n’étant pas la partie perdante.

Avocat : BOUHALASSA

17 avril 2025• JU Chambre Sociale
CAA75Décision

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-23PA00226

Avocat : DESBRUERES-ABRASSART

16 avril 2025• 6ème Chambre
TA44Décision

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2400273

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. et Mme A, ressortissants iraniens, qui demandaient l'annulation de la décision de la commission de recours contre les décisions de refus de visa leur refusant des visas de long séjour en qualité de visiteurs. Le tribunal a estimé que la décision attaquée était suffisamment motivée et qu'il ne ressortait pas des pièces du dossier qu'un examen particulier de leur situation n'aurait pas été effectué. S'agissant du fond, le juge a rappelé que les autorités disposent d'un large pouvoir d'appréciation pour accorder un visa de long séjour en qualité de visiteur, et que les requérants ne justifiaient pas de la nécessité d'un séjour de plus de trois mois en France. La requête a donc été rejetée en toutes ses conclusions, y compris celles relatives aux frais de justice.

Avocat : ASSADOLLAHI

15 avril 2025• 11ème chambre
CEDécision

Conseil d'État — N° 462080

Avocat : SCP LE GUERER, BOUNIOL-BROCHIER, LASSALLE-BYHET

14 avril 2025ECLI:FR:CECHR:2025:462080.20250414• 5ème et 6ème chambres réunies
TA77Décision

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2211397

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par l'association Mobilité Réduite du Sud Seine-et-Marne d'un recours en annulation contre un permis d'aménager un parc public délivré par le maire d'Avon. L'association invoquait notamment une méconnaissance des règles d'accessibilité pour les personnes handicapées. En cours d'instance, l'association s'est désistée de sa requête. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple. En application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, il a condamné l'association à verser 1 500 euros à la commune d'Avon au titre des frais de justice.

Avocat : MASSAGUER & SIMON AVOCATS

11 avril 2025• 4ème chambre
TA83Décision

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2202075

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de la société Free Mobile contestant l'arrêté du 2 juin 2022 par lequel le maire de la Cadière-d'Azur s'est opposé à la déclaration préalable pour l'installation d'un pylône de téléphonie mobile. Le tribunal a écarté l'exception de non-lieu à statuer soulevée par la commune, le nouveau projet autorisé n'étant pas identique. Il a jugé que le moyen tiré de l'incompétence du signataire manquait en fait, ce dernier bénéficiant d'une délégation régulière. Enfin, le tribunal a estimé que le maire avait pu légalement s'opposer au projet en se fondant sur les dispositions du plan local d'urbanisme (PLU) et sur l'article R. 111-27 du code de l'urbanisme, en raison de l'atteinte portée au caractère de la zone naturelle Abio et à l'insertion paysagère du site.

Avocat : CHASSANY QUENTIN (CABINET ADALTYS)

11 avril 2025• 2ème chambre
TA33Décision

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2301411

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de la société EKIP', mandataire liquidateur de la SASU CESM, qui demandait le paiement d'un solde de 33 364 euros TTC au titre d'un marché public de travaux conclu avec le ministre des armées. Le tribunal a constaté que le solde de la tranche ferme du marché avait été intégralement versé et que la tranche conditionnelle, relative à un ras débordoir non réceptionné en raison de désordres, n'avait généré aucun droit au paiement. Il a également relevé qu'aucune pénalité de retard n'avait été appliquée par l'administration, rendant sans objet les conclusions sur ce point. La décision s'appuie notamment sur les stipulations du marché et les principes du code de la commande publique.

Avocat : SELARL TRASSARD ET ASSOCIES

8 avril 2025• 1ère Chambre