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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

129 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

129

Décisions totales

383 581

Ordonnances

290 164

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : ASSAEffacer tout
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2311036

Le Tribunal administratif de Montreuil a été saisi par Mme A... née B..., reconnue prioritaire pour un relogement d'urgence par la commission de médiation en 2019, afin d'obtenir réparation des préjudices subis du fait de l'absence de relogement et la liquidation d'une astreinte. Le tribunal a rejeté comme irrecevables les conclusions relatives à la liquidation de l'astreinte, celles-ci relevant d'une procédure distincte. Sur le fond, le tribunal a reconnu la responsabilité de l'État pour carence fautive à exécuter la décision de la commission de médiation, engageant sa responsabilité pour les troubles dans les conditions d'existence. Il a condamné l'État à verser 3 000 euros à Mme A... en réparation de ses préjudices, en application des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : ABASSADE

18 novembre 2025• 9ème chambre (J.U)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2311238

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l'État à verser 3 000 euros à Mme C... pour les troubles dans ses conditions d'existence, faute d'avoir exécuté la décision de la commission de médiation du 29 septembre 2021 la reconnaissant comme prioritaire pour un hébergement. La carence fautive de l'État a débuté le 10 novembre 2021, et la requérante, hébergée chez sa mère dans un studio de 24 m² avec son époux et son fils, a subi un préjudice lié au maintien de cette situation. La solution retenue engage la responsabilité de l'État sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CISSE ASSA

18 novembre 2025• 9ème chambre (J.U)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2312823

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l'État à verser 15 000 euros à M. C..., reconnu prioritaire par la commission de médiation pour un relogement d'urgence, en raison de la carence fautive de l'administration à exécuter cette décision. La juridiction a appliqué les articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation, engageant la responsabilité de l'État pour les troubles dans les conditions d'existence subis par le requérant, hébergé chez un particulier avec sa famille. La solution retenue indemnise les préjudices résultant du maintien de cette situation précaire depuis l'expiration du délai imparti au préfet pour proposer un logement.

Avocat : HASSAINE

18 novembre 2025• 9ème chambre (J.U)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2312828

Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné la demande de M. A..., reconnu prioritaire et devant être relogé d'urgence par la commission de médiation le 12 mai 2021, qui n'a été relogé que le 14 novembre 2023. Le tribunal a jugé que la carence fautive de l'État à exécuter cette décision dans le délai imparti engage sa responsabilité, sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. Il a condamné l'État à verser à M. A... une somme de 6 000 euros en réparation des troubles dans ses conditions d'existence subis du 12 novembre 2021 au 14 novembre 2023, période durant laquelle il est resté hébergé chez un particulier avec son épouse et ses trois enfants.

Avocat : CISSE ASSA

18 novembre 2025• 9ème chambre (J.U)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2311154

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par Mme B..., reconnue prioritaire et devant être relogée en urgence depuis 2019, afin d’obtenir réparation des préjudices subis du fait de l'absence de relogement par l'État. Le tribunal a rejeté les conclusions visant à liquider l'astreinte prononcée en 2021, car elles relèvent d'une procédure distincte. Sur le fond, il a jugé que la carence fautive de l'État engage sa responsabilité pour les troubles dans les conditions d'existence, en application des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. En conséquence, le tribunal a condamné l'État à verser à Mme B... la somme de 3 000 euros en réparation de ses préjudices, assortie des intérêts au taux légal à compter du 16 mai 2023.

Avocat : ABASSADE

18 novembre 2025• 9ème chambre (J.U)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2312795

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l'État à verser 918 euros à M. A... B... pour le préjudice subi du fait de son absence de relogement, après qu'il a été reconnu prioritaire par la commission de médiation le 3 juillet 2019. La carence fautive de l'État a été retenue à partir du 3 janvier 2020, date d'expiration du délai de six mois imparti au préfet pour proposer un logement, jusqu'au 15 septembre 2023. Le tribunal a appliqué les articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation, ainsi que l'article R. 441-16-1 du même code, pour engager la responsabilité de l'État.

Avocat : HASSAINE

18 novembre 2025• 9ème chambre (J.U)
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 492235

Avocat : SCP LE GUERER, BOUNIOL-BROCHIER, LASSALLE-BYHET

14 novembre 2025ECLI:FR:CECHR:2025:492235.20251114• 5ème et 6ème chambres réunies
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2512263

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a fait droit à la demande de la commune de Neuilly-Sur-Marne. La commune sollicitait une expertise pour déterminer la nature et les origines des désordres affectant le complexe de tennis, à la suite de travaux de rénovation réalisés par la société Couverdure. Le tribunal a jugé la mesure utile en raison des désordres persistants et des désaccords entre les parties, rejetant les fins de non-recevoir et la demande de mise hors de cause de la société Couverdure. Un expert a été désigné pour constater les désordres, en déterminer les causes et évaluer les travaux de remise en état.

Avocat : BOUGASSAS

14 novembre 2025
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2503510

Le Tribunal administratif de Toulon, statuant en référé, a pris acte du désistement pur et simple de la société C-Logik de sa demande de provision de 7 031,30 euros dirigée contre la Chambre de Commerce et d’Industrie du Var. La société avait saisi le juge des référés sur le fondement de l’article L. 541-1 du code de justice administrative. Le désistement ayant été accepté, le tribunal a ordonné qu’il en soit donné acte, sans qu’il soit besoin de statuer au fond. Cette décision est fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : CHASSANY QUENTIN (CABINET ADALTYS)

4 novembre 2025
TA83Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2404288

Le Tribunal Administratif de Toulon a été saisi par la société C-Logik d’une demande de provision fondée sur l’article L. 541-1 du code de justice administrative, visant à obtenir le paiement de sommes dues par la Chambre de Commerce et d’Industrie du Var au titre d’un contrat. Par un mémoire du 16 octobre 2025, la société requérante a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le juge des référés a donné acte de ce désistement par ordonnance du 4 novembre 2025. Aucune condamnation n’a été prononcée.

Avocat : CHASSANY QUENTIN (CABINET ADALTYS)

4 novembre 2025
TA69Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2507156

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. D... qui demandait l'exécution d'une précédente injonction d'hébergement prise sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation. Le tribunal a constaté que l'injonction du 23 avril 2025 n'avait pas été exécutée par la préfète du Rhône, mais a estimé qu'il n'y avait pas lieu de prononcer une nouvelle injonction ou de majorer l'astreinte déjà fixée à 40 euros par jour. Il a rappelé que le produit de l'astreinte est versé au fonds national d'accompagnement vers et dans le logement, et non au demandeur, et qu'il incombe à la préfète de verser spontanément l'astreinte par périodes de six mois. La solution retenue est donc le rejet de la requête, laissant à l'autorité administrative la charge d'exécuter l'injonction initiale et de liquider l'astreinte.

Avocat : BOUHALASSA

28 octobre 2025
TA69Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2411001

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par la tutrice d’une personne handicapée contestant la décision du département du Rhône de ne lui accorder l’aide sociale départementale qu’à compter du 16 décembre 2023, et non du 19 janvier 2023. En cours d’instance, le département a retiré sa décision initiale et accordé l’aide à la date demandée. Le tribunal a donc constaté, par une ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales de la requête. Il a toutefois condamné le département à verser 800 euros à l’avocat de la requérante au titre des frais de justice, en application de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991 et de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : BOUHALASSA

27 octobre 2025
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2405394

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de Mme A... contestant la décision du président du conseil départemental de la Loire du 3 avril 2024, qui confirmait une réduction de 40 % de ses droits au revenu de solidarité active (RSA) pour janvier 2024, en raison du non-renouvellement de son contrat de solidarité active. Le tribunal a jugé inopérants les moyens tirés de l'incompétence du signataire et du défaut d'examen particulier, rappelant qu'il lui appartient d'examiner les droits de l'intéressé au regard de l'ensemble des circonstances de fait. Sur le fond, il a constaté que Mme A... et son époux avaient été convoqués à deux reprises pour renouveler leur contrat, mais qu'ils ne s'étaient pas présentés sans justifier d'un motif légitime, ce qui justifiait la suspension de leurs droits en application de l'article L. 262-37 du code de l'action sociale et des familles. La requête a donc été rejetée.

Avocat : BOUHALASSA

23 octobre 2025• JU Chambre Sociale
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2401224

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné le recours de M. A... contestant une amende administrative de 500 euros pour fausse déclaration et un refus de remise gracieuse d’un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 11 679,23 euros. Le tribunal a rejeté les conclusions dirigées contre l’amende comme irrecevables en raison de leur tardiveté. Sur le fond, il a estimé que l’indu était fondé sur le non-respect de la condition de résidence stable et effective en France, et que M. A... ne justifiait pas de sa bonne foi pour obtenir une remise gracieuse. La requête a été intégralement rejetée, sur la base des articles L. 262-2, L. 262-52 et R. 262-5 du code de l’action sociale et des familles.

Avocat : BOUHALASSA

23 octobre 2025• JU Chambre Sociale
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 502330

Avocat : SCP LE GUERER, BOUNIOL-BROCHIER, LASSALLE-BYHET

2 octobre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:502330.20251002• 5ème chambre jugeant seule
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2408038

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. A..., reconnu prioritaire et urgent par la commission de médiation le 24 février 2021, afin d’obtenir réparation pour l’absence de relogement. Le tribunal a jugé que la carence fautive de l’État à exécuter cette décision engage sa responsabilité sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation. Il a condamné l’État à verser à M. A... une somme de 3 000 euros en réparation des troubles dans ses conditions d’existence subis depuis le 24 août 2021. Les conclusions visant à liquider l’astreinte prononcée par une précédente ordonnance ont été rejetées comme irrecevables, relevant d’une procédure distincte.

Avocat : ABASSADE

29 septembre 2025• 2ème Chambre (J.U)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2408102

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. A..., reconnu prioritaire et devant être relogé d'urgence par la commission de médiation le 14 septembre 2022, qui demandait réparation pour l'absence de relogement. Le tribunal a rejeté comme irrecevables les conclusions visant à liquider l'astreinte prononcée par une ordonnance antérieure, car relevant d'une procédure distincte. Sur le fond, il a jugé que la carence fautive de l'État à exécuter la décision de la commission de médiation engage sa responsabilité pour les troubles dans les conditions d'existence, en application des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : ABASSADE

29 septembre 2025• 2ème Chambre (J.U)
TA30Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2300987

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la demande de Mme C..., enseignante, qui sollicitait la condamnation de l'État à lui verser 20 000 euros pour harcèlement moral et carence fautive de son employeur. La requérante invoquait des agissements répétés de collègues et de parents d'élèves, ainsi qu'une inaction de l'administration. Le tribunal a estimé que les éléments présentés ne permettaient pas de présumer l'existence d'un harcèlement moral au sens de l'article L. 133-2 du code général de la fonction publique, et que l'administration avait apporté la preuve que les faits étaient justifiés par des considérations étrangères à tout harcèlement. En conséquence, la responsabilité de l'État n'a pas été engagée.

Avocat : HASSANALY

25 septembre 2025• 4ème Chambre
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2411924

Le Tribunal Administratif de Montreuil était saisi par Mme C..., reconnue prioritaire pour un relogement d'urgence, qui demandait la liquidation d'une astreinte et l'indemnisation de ses préjudices pour absence de relogement. Le tribunal a rejeté comme irrecevables les conclusions tendant à la liquidation de l'astreinte, au motif qu'elles relevaient d'une procédure distincte. Sur le fond, il a rappelé que la carence fautive de l'État à exécuter la décision de la commission de médiation engage sa responsabilité pour les troubles dans les conditions d'existence, en application des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : ABASSADE

19 septembre 2025• 2ème Chambre (J.U)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2404385

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par Mme C..., reconnue prioritaire et devant être relogée d'urgence par la commission de médiation depuis septembre 2019, afin d'obtenir réparation des préjudices subis du fait de l'absence de relogement par l'État. Le tribunal a jugé que la carence fautive de l'État engage sa responsabilité, conformément à l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation, pour les troubles dans les conditions d'existence subis. Il a condamné l'État à verser à Mme C... une somme de 5 000 euros en réparation de ces troubles, appréciés en fonction de la durée de la carence et des conditions de logement précaires. En revanche, les conclusions tendant à la liquidation de l'astreinte prononcée par une précédente ordonnance ont été rejetées comme irrecevables, car relevant d'une procédure distincte.

Avocat : ABASSADE

17 septembre 2025• 5ème Chambre (JU)