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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 329 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 329

Décisions totales

383 581

Ordonnances

302 707

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ASSAEffacer tout
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2201110

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par M. et Mme B d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par le maire de Croissy-sur-Seine à sa propre commune. En cours d’instance, la commune a retiré ce permis par un arrêté du 22 février 2024, devenu définitif. Le tribunal constate que la requête est devenue sans objet et prononce un non-lieu à statuer sur les conclusions à fin d’annulation, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il condamne la commune à verser 1 000 euros aux requérants au titre de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : CASSAGNES

27 mai 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2506040

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté d'expulsion du 7 mars 2025 pris par la préfète de l'Ain à l'encontre de M. B, ressortissant cap-verdien. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, tirés notamment de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de l'erreur d'appréciation au regard des articles L. 631-2 et L. 631-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ou de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d'urgence n'a pas été examinée en raison de l'absence de doute sérieux.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BOUHALASSA

23 mai 2025
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2400744

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B, agent des Hospices civils de Lyon (HCL), qui demandait réparation pour harcèlement moral. Le tribunal a jugé que les faits invoqués (erreur de calcul de traitement, surveillance des absences, pression sur les primes) ne constituaient pas des actes de harcèlement moral au sens de l'article L. 133-2 du code de la fonction publique. Il a estimé que l'erreur de traitement résultait d'une mauvaise compréhension et non d'une intention malveillante, et que M. B n'apportait pas de preuves suffisantes pour les autres griefs. La demande d'indemnisation a donc été rejetée.

Avocat : BOUHALASSA

23 mai 2025• JU 9ème chambre
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2506213

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. B visant à suspendre la décision du 5 novembre 2020 fixant l’Algérie comme pays de destination. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, le requérant ayant attendu plusieurs semaines après son placement en rétention pour saisir le tribunal, et que l’atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n’était pas établie. Il a notamment relevé que la demande d’asile en Espagne n’était pas de nature à remettre en cause la décision de renvoi, les autorités espagnoles ayant refusé de prendre en charge l’intéressé. La requête a été rejetée, sans application des dispositions relatives à l’aide juridictionnelle et aux frais de justice.

Avocat : BOUHALASSA

23 mai 2025
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 500838

Avocat : SCP LE GUERER, BOUNIOL-BROCHIER, LASSALLE-BYHET

21 mai 2025ECLI:FR:CECHS:2025:500838.20250521• 4ème chambre jugeant seule
TA76Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2302208

Le Tribunal administratif de Rouen a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A, qui demandait l’annulation de la décision implicite de rejet de son recours contre une sanction de 20 jours de cellule disciplinaire. La sanction initiale du 27 mars 2023 avait été annulée par la directrice interrégionale des services pénitentiaires avant l’introduction de la requête, la privant ainsi d’objet. En application des articles R. 222-1 (4°) du code de justice administrative et 50 de la loi du 10 juillet 1991, le tribunal a également retiré le bénéfice de l’aide juridictionnelle accordée à M. A.

Avocat : MASSARDIER JULIA

20 mai 2025
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2501305

Le Tribunal administratif de Caen a été saisi en référé par Mme A B pour demander la suspension de l'avis défavorable du ministre de l'intérieur du 27 janvier 2025 à sa demande d'agrément en qualité d'entraîneuse publique de chevaux, ainsi que du rejet subséquent de sa demande par l'association France Galop. La requérante invoquait l'urgence économique et un doute sérieux sur la légalité de la décision, contestant notamment la prise en compte du comportement de son époux, dont les agréments avaient été retirés pour des faits personnels. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie, dès lors que la requérante disposait d'autres sources de revenus et de biens immobiliers, et que l'avis contesté était justifié par la nécessité de préserver l'ordre public dans le domaine des courses hippiques. La décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative relatives au référé suspension.

Avocat : BOUGASSAS OLIVIER

20 mai 2025
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 492447

Avocat : SCP LE GUERER, BOUNIOL-BROCHIER, LASSALLE-BYHET

19 mai 2025ECLI:FR:CECHS:2025:492447.20250519• 3ème chambre jugeant seule
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2405116

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. B contestant le refus de la caisse d'allocations familiales du Bas-Rhin de lui accorder l'aide au logement. Le juge a constaté que M. B, incarcéré, n'occupait pas le logement concerné comme résidence principale, condition requise par les articles L. 821-1 et L. 821-2 du code de la construction et de l'habitat. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions de la caisse au titre des frais de justice.

Avocat : HASSAN

9 mai 2025• Juge Unique
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY02360

Avocat : HASSAINE

7 mai 2025• 4ème chambre - formation à 3
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2401135

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en formation de la chambre sociale, a rejeté la requête de M. A contestant la décision de la CAF du Rhône du 27 avril 2023. Cette décision lui accordait une remise de 50 % sur un indu de prime d'activité de 3 435,04 euros, résultant d'une omission de déclaration d'indemnités journalières. Le tribunal a estimé que la bonne foi de M. A n'était pas remise en cause, mais que sa situation de précarité, malgré un endettement familial, ne justifiait pas une remise intégrale ou supplémentaire de la dette. La solution a été fondée sur l'article L. 845-3 du code de la sécurité sociale.

Avocat : BOUHALASSA

7 mai 2025• JU Chambre Sociale
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2505912

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 27 mars 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans. Le requérant invoquait un défaut d'examen particulier de sa situation personnelle et professionnelle. Le tribunal a estimé que la motivation de l'arrêté et les pièces du dossier ne démontraient pas que le préfet des Hauts-de-Seine avait omis de procéder à un examen suffisamment complet de sa situation. La décision a été rendue sur le fondement du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ASSAOUCI MAKROUM

6 mai 2025• Reconduite à la frontière
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2506297

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé l'arrêté du 5 avril 2025 par lequel le préfet du Val-d'Oise assignait à résidence M. C, ressortissant nigérian faisant l'objet d'une obligation de quitter le territoire français. La solution retenue est fondée sur un défaut d'examen sérieux de la situation personnelle du requérant, car le préfet l'a assigné à résidence dans le Val-d'Oise alors qu'il résidait dans les Yvelines, sans identifier de lieu d'hébergement dans ce département. Le tribunal a appliqué les articles L. 731-1 et R. 733-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, sans se prononcer sur les autres moyens soulevés.

Avocat : ASSAOUCI MAKROUM

6 mai 2025• Reconduite à la frontière
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 499977

Avocat : SCP LE GUERER, BOUNIOL-BROCHIER, LASSALLE-BYHET;SAS HANNOTIN AVOCATS

5 mai 2025ECLI:FR:CECHS:2025:499977.20250505• 6ème chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 475950

Avocat : SCP LE GUERER, BOUNIOL-BROCHIER, LASSALLE-BYHET;SCP POUPET & KACENELENBOGEN

30 avril 2025ECLI:FR:CECHR:2025:475950.20250430• 1ère et 4ème chambres réunies
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2303172

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite de la préfète de l’Ain mettant fin à son contrat. Le tribunal a invité le requérant à confirmer expressément le maintien de ses conclusions en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, faute de quoi il serait réputé s’être désisté. En l’absence de réponse dans le délai imparti, le tribunal a donné acte du désistement de la requête par une ordonnance du 30 avril 2025.

Avocat : BOUHALASSA

30 avril 2025
CAA31Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL02742

Avocat : HOSSEINI NASSAB

30 avril 2025• Juge des référés
CAA31Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL02744

Avocat : HOSSEINI NASSAB

30 avril 2025• Juge des référés
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2202621

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur du 17 janvier 2022 confirmant l'ajournement de sa demande de naturalisation. Le tribunal a jugé que le ministre avait légalement fondé sa décision sur l'absence de ressources stables et suffisantes, malgré l'activité professionnelle de la requérante, en application de l'article 21-15 du code civil et de l'article 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993. La solution retenue est le rejet de l'intégralité des conclusions de la requête.

Avocat : BOUGASSAS

29 avril 2025• 1ère Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2404319

Le Tribunal administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, contestant l'arrêté préfectoral du 5 juillet 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour de cinq ans. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière, et a jugé l'arrêté suffisamment motivé en droit et en fait. Il a estimé que les décisions contestées ne méconnaissaient ni l'article 7bis de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni l'intérêt supérieur de l'enfant protégé par la Convention internationale des droits de l'enfant, et n'étaient pas entachées d'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de M. B.

Avocat : HASSANI

29 avril 2025• 3ème Chambre