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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 329 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 329

Décisions totales

383 581

Ordonnances

303 057

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ASSAEffacer tout
TA75Ordonnance

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2510230

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Paris concerne un litige portant sur un arrêté préfectoral du 13 mars 2025 obligeant M. B A à quitter le territoire français. Le tribunal se déclare territorialement incompétent en application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative. Il constate que le requérant résidait à Villecresnes (Val-de-Marne) à la date de la décision attaquée, ce qui relève de la compétence du tribunal administratif de Melun. En conséquence, le dossier est transmis à cette juridiction.

Avocat : OKILASSALI

28 avril 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2506660

Le Tribunal administratif de Montreuil, saisi d'un recours en excès de pouvoir par M. A B contre un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français, d'interdiction de retour et de fixation du pays de destination, se déclare incompétent territorialement. Il constate que le requérant résidait à Garges-lès-Gonesse (Val-d'Oise) à la date de la décision attaquée. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, il transmet l'affaire au Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, seul compétent pour en connaître.

Avocat : OKILASSALI

28 avril 2025
« Précédent19202122232425Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2304915

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. B, reconnu prioritaire et devant être relogé d'urgence par la commission de médiation le 1er juillet 2020, afin d'obtenir réparation du préjudice subi en raison de l'absence de relogement par l'État. Le tribunal a jugé que la carence fautive de l'État à exécuter cette décision engageait sa responsabilité sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. Il a condamné l'État à verser 900 euros à M. B pour les troubles dans ses conditions d'existence subis du 1er janvier 2021 au 18 novembre 2023, période durant laquelle il est resté sans logement.

Avocat : HASSAINE

28 avril 2025• 2ème Chambre (J.U)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2304913

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par Mme A d'une demande indemnitaire de 15 000 euros pour l'absence de relogement suite à sa reconnaissance comme prioritaire par la commission de médiation le 8 avril 2020. Le tribunal a jugé que la carence fautive de l'État engage sa responsabilité pour les troubles dans les conditions d'existence subis, en application des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. La solution retenue est que l'État est condamné à verser à Mme A une somme de 3 000 euros, en réparation des préjudices subis du fait de son absence de relogement.

Avocat : HASSAINE

28 avril 2025• 2ème Chambre (J.U)
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2502865

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. E, ressortissant marocain, contestant l'arrêté du préfet des Pyrénées-Orientales du 19 avril 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant l'arrêté régulièrement signé par un sous-préfet délégataire et suffisamment motivé. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. E, y compris sa demande d'aide juridictionnelle provisoire et de communication du dossier. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le code des relations entre le public et l'administration, et la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : HOSSEINI NASSAB

25 avril 2025• PROCEDURES 96 H H / 48 H
CAA13Décision

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA00126

Avocat : CHASSANY

24 avril 2025• 1ère chambre - formation à 3
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 488035

Avocat : SCP LE GUERER, BOUNIOL-BROCHIER, LASSALLE-BYHET

18 avril 2025ECLI:FR:CECHR:2025:488035.20250418• 6ème et 5ème chambres réunies
TA75Ordonnance

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2504757

Le Tribunal Administratif de Paris, par une ordonnance du 17 avril 2025, a constaté que la demande d'exécution de M. A était devenue sans objet. Le préfet de police avait déjà exécuté l'ordonnance de référé du 2 mai 2024 en délivrant à l'intéressé une carte de résident et un titre de voyage pour réfugié, conformément à l'article L. 521-2 du code de justice administrative. La solution retenue est donc un non-lieu à statuer.

Avocat : NASSAR

17 avril 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2402360

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par M. B d’un recours en excès de pouvoir contre le refus de Pôle emploi de lui accorder une aide individuelle à la formation pour un Bachelor en ressources humaines. Statuant en qualité de juge de plein contentieux, le tribunal a constaté que le requérant avait depuis changé de projet professionnel pour devenir développeur web et n’avait exposé aucune dépense pour la formation initialement visée. En conséquence, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales, la demande d’aide ayant perdu son objet. Les conclusions accessoires au titre des frais de justice ont été rejetées, France travail n’étant pas la partie perdante.

Avocat : BOUHALASSA

17 avril 2025• JU Chambre Sociale
CAA75Décision

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-23PA00226

Avocat : DESBRUERES-ABRASSART

16 avril 2025• 6ème Chambre
TA44Décision

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2400273

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. et Mme A, ressortissants iraniens, qui demandaient l'annulation de la décision de la commission de recours contre les décisions de refus de visa leur refusant des visas de long séjour en qualité de visiteurs. Le tribunal a estimé que la décision attaquée était suffisamment motivée et qu'il ne ressortait pas des pièces du dossier qu'un examen particulier de leur situation n'aurait pas été effectué. S'agissant du fond, le juge a rappelé que les autorités disposent d'un large pouvoir d'appréciation pour accorder un visa de long séjour en qualité de visiteur, et que les requérants ne justifiaient pas de la nécessité d'un séjour de plus de trois mois en France. La requête a donc été rejetée en toutes ses conclusions, y compris celles relatives aux frais de justice.

Avocat : ASSADOLLAHI

15 avril 2025• 11ème chambre
CEDécision

Conseil d'État — N° 462080

Avocat : SCP LE GUERER, BOUNIOL-BROCHIER, LASSALLE-BYHET

14 avril 2025ECLI:FR:CECHR:2025:462080.20250414• 5ème et 6ème chambres réunies
TA77Décision

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2211397

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par l'association Mobilité Réduite du Sud Seine-et-Marne d'un recours en annulation contre un permis d'aménager un parc public délivré par le maire d'Avon. L'association invoquait notamment une méconnaissance des règles d'accessibilité pour les personnes handicapées. En cours d'instance, l'association s'est désistée de sa requête. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple. En application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, il a condamné l'association à verser 1 500 euros à la commune d'Avon au titre des frais de justice.

Avocat : MASSAGUER & SIMON AVOCATS

11 avril 2025• 4ème chambre
TA83Décision

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2202075

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de la société Free Mobile contestant l'arrêté du 2 juin 2022 par lequel le maire de la Cadière-d'Azur s'est opposé à la déclaration préalable pour l'installation d'un pylône de téléphonie mobile. Le tribunal a écarté l'exception de non-lieu à statuer soulevée par la commune, le nouveau projet autorisé n'étant pas identique. Il a jugé que le moyen tiré de l'incompétence du signataire manquait en fait, ce dernier bénéficiant d'une délégation régulière. Enfin, le tribunal a estimé que le maire avait pu légalement s'opposer au projet en se fondant sur les dispositions du plan local d'urbanisme (PLU) et sur l'article R. 111-27 du code de l'urbanisme, en raison de l'atteinte portée au caractère de la zone naturelle Abio et à l'insertion paysagère du site.

Avocat : CHASSANY QUENTIN (CABINET ADALTYS)

11 avril 2025• 2ème chambre
TA20Ordonnance

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2401229

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par M. A pour contester la décision du 2 août 2024 autorisant son licenciement économique. Par un mémoire du 7 avril 2025, le requérant s'est désisté purement et simplement de l'ensemble de ses conclusions. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 9 avril 2025. Aucune autre solution au fond n'a donc été retenue.

Avocat : CABINET D'AVOCATS CHASSANY WATRELOT ET ASSOCIÉS

9 avril 2025
TA20Ordonnance

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2401230

Licenciement économique – Tribunal Administratif de Bastia – Désistement du requérant – Donné acte du désistement. Le tribunal a pris acte du désistement pur et simple de M. B, qui contestait une décision autorisant son licenciement pour motif économique. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la procédure s’étant achevée sur la base de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET D'AVOCATS CHASSANY WATRELOT ET ASSOCIÉS

9 avril 2025
TA20Ordonnance

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2401231

Le Tribunal administratif de Bastia a pris acte, par ordonnance du 9 avril 2025, du désistement pur et simple de M. A, qui contestait la décision du 2 août 2024 autorisant son licenciement pour motif économique. Le requérant s'est désisté de l'ensemble de ses conclusions, y compris celles relatives aux frais de justice. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté que ce désistement était pur et simple et qu'il n'y avait pas d'obstacle à lui donner acte. L'ordonnance prononce donc qu'il est donné acte du désistement de la requête.

Avocat : CABINET D'AVOCATS CHASSANY WATRELOT ET ASSOCIÉS

9 avril 2025
TA33Décision

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2301411

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de la société EKIP', mandataire liquidateur de la SASU CESM, qui demandait le paiement d'un solde de 33 364 euros TTC au titre d'un marché public de travaux conclu avec le ministre des armées. Le tribunal a constaté que le solde de la tranche ferme du marché avait été intégralement versé et que la tranche conditionnelle, relative à un ras débordoir non réceptionné en raison de désordres, n'avait généré aucun droit au paiement. Il a également relevé qu'aucune pénalité de retard n'avait été appliquée par l'administration, rendant sans objet les conclusions sur ce point. La décision s'appuie notamment sur les stipulations du marché et les principes du code de la commande publique.

Avocat : SELARL TRASSARD ET ASSOCIES

8 avril 2025• 1ère Chambre
TA69Décision

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2503200

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B A, ressortissant algérien, contestant les décisions de la préfète du Rhône du 4 mars 2025 l'obligeant à quitter le territoire français, lui interdisant le retour pour 18 mois et l'assignant à résidence. Le tribunal a d'abord admis le requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire. Sur le fond, il a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen particulier concernant l'obligation de quitter le territoire français, en se fondant sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BOUHALASSA

7 avril 2025• ELOIGNEMENT
TA69Décision

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2401167

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A, qui contestait le refus de France Travail de conférer un caractère rétroactif à son inscription sur la liste des demandeurs d'emploi. Le juge a rappelé que, selon le code du travail, l'inscription ne peut avoir d'effet rétroactif, et que l'état de santé de M. A ne justifiait pas une dérogation à ce principe. Les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de la décision et l'insuffisance de motivation, ont été écartés comme inopérants dans le cadre d'un recours de plein contentieux. La solution retenue est fondée sur les articles L. 5411-1 et R. 5411-2 du code du travail.

Avocat : BOUHALASSA

3 avril 2025• JU Chambre Sociale