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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

129 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

129

Décisions totales

383 581

Ordonnances

290 164

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : ASSAEffacer tout
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2400019

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en juge unique, a rejeté la requête de M. B... contestant la décision de Pôle emploi du 28 juillet 2023 mettant fin au versement de l'allocation de solidarité spécifique (ASS). Le requérant soutenait que son activité de directeur général non rémunérée ne constituait pas une activité professionnelle au sens du code du travail. Le tribunal a jugé que l'exercice effectif de fonctions de direction, même sans rémunération, constitue une activité professionnelle, et que les règles de cumul de l'ASS avec une telle activité, prévues à l'article R. 5425-2 du code du travail, s'appliquent. Par conséquent, la décision de Pôle emploi, qui avait constaté le dépassement de la durée maximale de cumul de trois mois, a été validée.

Avocat : ASSARAF-DOLQUES

17 septembre 2025• Cellule juge unique
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2503003

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par la société Welidays d’une demande en décharge d’une cotisation de taxe d’habitation pour 2024. En cours d’instance, l’administration fiscale a prononcé un dégrèvement total de la somme en litige, rendant la requête sans objet. Le tribunal a donc constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales. Il a toutefois condamné l’État à verser 800 euros à la société au titre des frais de justice, en application de l’article L. 761-1 du même code.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : MARCOIN-CHASSANG

12 septembre 2025
TA95Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2503031

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B, qui contestait un avis de saisie administrative à tiers détenteur émis par le comptable public. Le requérant n'a pas produit, malgré une demande de régularisation, la réclamation préalable obligatoire adressée à l'administration fiscale, en méconnaissance des articles R. 412-1 du code de justice administrative et R. 190-1 du livre des procédures fiscales. En application du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée sans examen au fond.

Avocat : TOURE ALASSANE

21 août 2025
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2404219

Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé, a rejeté la demande de provision de la société C-LOGIK, qui réclamait le paiement de prestations au titre de l’année 2024 en vertu d’un contrat de concession de progiciel conclu avec le Centre Communal d’Action Social (CCAS) de Sanary-sur-Mer. La société soutenait que la résiliation du contrat, notifiée le 2 octobre 2023, était tardive et que le contrat s’était renouvelé jusqu’en 2025. Le juge a estimé que le fondement juridique de la créance (contractuel ou enrichissement sans cause) soulevait une difficulté sérieuse, rendant la demande de provision non justifiée au sens de l’article R. 541-1 du code de justice administrative.

Avocat : CHASSANY QUENTIN (CABINET ADALTYS)

31 juillet 2025
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 466212

Avocat : SCP LE GUERER, BOUNIOL-BROCHIER, LASSALLE-BYHET

30 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:466212.20250730• 4ème chambre jugeant seule
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2506085

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. C et M. A d'une demande de suspension de la décision du préfet du Nord du 30 avril 2025 refusant une autorisation de travail pour M. A. Le juge a reconnu l'urgence, car le refus empêche la poursuite de l'emploi du requérant. Il a également estimé que le moyen tiré de l'erreur manifeste d'appréciation, fondé sur le caractère unique et non réitéré du manquement de l'employeur en 2021, était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, le tribunal a ordonné la suspension de l'exécution de la décision préfectorale, en application des articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 212-1 du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : ASSAGA

15 juillet 2025
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2403296

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme A contestant la décision du 26 janvier 2024 du président du conseil départemental de la Loire confirmant un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 6 620,38 euros. Le tribunal a jugé que les aides régulières versées par les parents de Mme A constituent des ressources à prendre en compte pour le calcul du RSA, conformément aux articles L. 262-3 et R. 262-6 du code de l'action sociale et des familles. Il a également estimé que la bonne foi de la requérante et sa situation de précarité sont sans incidence sur le bien-fondé de l'indu. En conséquence, la demande d'annulation et les conclusions accessoires ont été rejetées.

Avocat : BOUHALASSA

15 juillet 2025• JU Chambre Sociale
TA69Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2413351

Le Tribunal administratif de Lyon, saisi par la préfète du Rhône d’une demande de liquidation de l’astreinte prononcée pour assurer le relogement de M. A B, a constaté que l’intéressé avait signé le bail d’un logement de type T3 le 30 avril 2024, mettant ainsi fin à l’obligation de relogement. L’astreinte, fixée à 50 euros par jour de retard à compter du 1er mars 2024, est liquidée définitivement à hauteur de 3 000 euros pour la période du 1er mars au 29 avril 2024. L’État est condamné à verser cette somme au Fonds national d’accompagnement vers et dans le logement, en application des articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation et R. 778-8 du code de justice administrative.

Avocat : BOUHALASSA

11 juillet 2025
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 501723

Avocat : SCP LE GUERER, BOUNIOL-BROCHIER, LASSALLE-BYHET

4 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:501723.20250704• 5ème chambre jugeant seule
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2306539

Le Tribunal Administratif de Grenoble a partiellement fait droit à la requête de Mme A, puéricultrice, qui demandait le remboursement de frais médicaux et de déplacement liés à son congé pour invalidité temporaire imputable au service. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer à hauteur de 3 013,40 euros, le département de la Savoie ayant déjà remboursé les honoraires médicaux (2 090 euros) et une partie des frais kilométriques (923,40 euros) sur la base de l'arrêté du 3 juillet 2006. Le surplus de la demande, fondé sur le barème fiscal de l'article 83 du code général des impôts, a été rejeté, Mme A n'établissant pas que ses dépenses réelles étaient supérieures au remboursement effectué. Le département a été condamné à verser 1 000 euros à Mme A au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : BOUHALASSA

24 juin 2025• 6ème Chambre
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 496525

Avocat : SCP LE GUERER, BOUNIOL-BROCHIER, LASSALLE-BYHET

19 juin 2025ECLI:FR:CECHS:2025:496525.20250619• 5ème chambre jugeant seule
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2301260

Le Tribunal administratif de Montreuil a condamné l'État à verser 1 050 euros à M. B, reconnu prioritaire par la commission de médiation le 23 octobre 2020 mais non relogé dans le délai de six mois. La carence fautive de l'État engage sa responsabilité sur le fondement de l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation. L'indemnité répare les troubles dans les conditions d'existence et le préjudice moral subis par le requérant, évalués à 250 euros par an. Le tribunal a également alloué 605 euros à son avocat au titre des frais de justice.

Avocat : ZZ_DESACTIVE_HASSAINE

17 juin 2025• 8ème chambre (J.U)
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 504465

Avocat : SCP LE GUERER, BOUNIOL-BROCHIER, LASSALLE-BYHET

28 mai 2025ECLI:FR:CEORD:2025:504465.20250528• Juge des référés
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2400744

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B, agent des Hospices civils de Lyon (HCL), qui demandait réparation pour harcèlement moral. Le tribunal a jugé que les faits invoqués (erreur de calcul de traitement, surveillance des absences, pression sur les primes) ne constituaient pas des actes de harcèlement moral au sens de l'article L. 133-2 du code de la fonction publique. Il a estimé que l'erreur de traitement résultait d'une mauvaise compréhension et non d'une intention malveillante, et que M. B n'apportait pas de preuves suffisantes pour les autres griefs. La demande d'indemnisation a donc été rejetée.

Avocat : BOUHALASSA

23 mai 2025• JU 9ème chambre
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 492447

Avocat : SCP LE GUERER, BOUNIOL-BROCHIER, LASSALLE-BYHET

19 mai 2025ECLI:FR:CECHS:2025:492447.20250519• 3ème chambre jugeant seule
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2405116

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. B contestant le refus de la caisse d'allocations familiales du Bas-Rhin de lui accorder l'aide au logement. Le juge a constaté que M. B, incarcéré, n'occupait pas le logement concerné comme résidence principale, condition requise par les articles L. 821-1 et L. 821-2 du code de la construction et de l'habitat. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions de la caisse au titre des frais de justice.

Avocat : HASSAN

9 mai 2025• Juge Unique
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2401135

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en formation de la chambre sociale, a rejeté la requête de M. A contestant la décision de la CAF du Rhône du 27 avril 2023. Cette décision lui accordait une remise de 50 % sur un indu de prime d'activité de 3 435,04 euros, résultant d'une omission de déclaration d'indemnités journalières. Le tribunal a estimé que la bonne foi de M. A n'était pas remise en cause, mais que sa situation de précarité, malgré un endettement familial, ne justifiait pas une remise intégrale ou supplémentaire de la dette. La solution a été fondée sur l'article L. 845-3 du code de la sécurité sociale.

Avocat : BOUHALASSA

7 mai 2025• JU Chambre Sociale
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2304915

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. B, reconnu prioritaire et devant être relogé d'urgence par la commission de médiation le 1er juillet 2020, afin d'obtenir réparation du préjudice subi en raison de l'absence de relogement par l'État. Le tribunal a jugé que la carence fautive de l'État à exécuter cette décision engageait sa responsabilité sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. Il a condamné l'État à verser 900 euros à M. B pour les troubles dans ses conditions d'existence subis du 1er janvier 2021 au 18 novembre 2023, période durant laquelle il est resté sans logement.

Avocat : HASSAINE

28 avril 2025• 2ème Chambre (J.U)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2304913

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par Mme A d'une demande indemnitaire de 15 000 euros pour l'absence de relogement suite à sa reconnaissance comme prioritaire par la commission de médiation le 8 avril 2020. Le tribunal a jugé que la carence fautive de l'État engage sa responsabilité pour les troubles dans les conditions d'existence subis, en application des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. La solution retenue est que l'État est condamné à verser à Mme A une somme de 3 000 euros, en réparation des préjudices subis du fait de son absence de relogement.

Avocat : HASSAINE

28 avril 2025• 2ème Chambre (J.U)
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 476249

Avocat : SCP LE GUERER, BOUNIOL-BROCHIER, LASSALLE-BYHET

2 avril 2025ECLI:FR:CECHS:2025:476249.20250402• 9ème chambre jugeant seule