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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 026 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 026

Décisions totales

383 581

Ordonnances

271 167

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : ASSAEffacer tout
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2601172

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a annulé la décision de transfert d'une demandeuse d'asile vers les Pays-Bas. Le juge a estimé que le préfet du Val-d'Oise avait méconnu l'article 17 du règlement Dublin III, en ne déclarant pas la France responsable de l'examen de sa demande malgré la présence de ses trois sœurs sur le territoire français. Le préfet est enjoint de réexaminer la situation de l'intéressée dans un délai de trente jours.

Avocat : ASSAOUCI MAKROUM

27 février 2026• Etrangers urgents
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2600960

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en formation "étrangers urgents", rejette la requête en annulation d'un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) avec interdiction de retour. Le juge écarte les moyens soulevés, estimant que la décision était signée par une autorité compétente en vertu d'une délégation régulière et qu'elle était suffisamment motivée au regard des exigences du code des relations entre le public et l'administration et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La demande d'admission provisoire à l'aide juridictionnelle est également rejetée, le requérant ayant déjà bénéficié d'une assistance par avocat désigné d'office.

ASSAOUCI MAKROUM

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
27 février 2026• Etrangers urgents
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2600961

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en formation "étrangers urgents", a rejeté la requête de M. B... visant à annuler son arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le tribunal a jugé que la décision était régulière, notamment en écartant le moyen d'incompétence de la signataire (qui agissait par délégation) et en estimant que la motivation de l'arrêté était suffisante au regard des exigences du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et du code des relations entre le public et l'administration (CRPA).

Avocat : ASSAOUCI MAKROUM

27 février 2026• Etrangers urgents
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2600520

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B..., un ressortissant algérien, qui contestait une obligation de quitter le territoire français (OQTF) sans délai assortie d'une interdiction de retour de trois ans. La juridiction a estimé que le préfet du Nord, agissant dans le cadre d'une délégation régulière, avait suffisamment motivé sa décision en tenant compte des critères légaux, notamment la durée de séjour et les liens avec la France. Le tribunal a appliqué les dispositions de l'article L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, considérant que l'administration n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : ASSAGA

26 février 2026• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2600982

Le Tribunal Administratif de Lille a annulé une décision préfectorale ordonnant le transfert d'un demandeur d'asile vers les Pays-Bas. Le juge a retenu que la décision était entachée d'une erreur manifeste d'appréciation, fondée sur une identification erronée dans la base de données Eurodac. La solution s'appuie sur le règlement Dublin (UE n° 604/2013) et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ASSAGA

26 février 2026• Reconduite à la frontière
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2505091

Le Tribunal Administratif de Lyon rejette la requête de M. A... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF), la fixation d'un pays d'éloignement et une interdiction de retour de six mois. La juridiction estime que la décision, fondée sur l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), a été prise par une autorité compétente, est suffisamment motivée et ne porte pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la courte durée et du faible degré d'insertion du requérant en France.

Avocat : BOUHALASSA

26 février 2026• 2ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2505104

Le Tribunal Administratif de Lyon rejette la requête de M. A... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF), la fixation d'un pays d'éloignement et une interdiction de retour de six mois. La juridiction estime que la décision, fondée sur l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, a été prise par une autorité compétente, est suffisamment motivée et ne porte pas d'atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la CEDH, compte tenu de l'absence d'attaches établies en France.

Avocat : BOUHALASSA

26 février 2026• 2ème chambre
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2205763

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme Barbé, qui demandait la condamnation de l’État à lui verser des indemnités pour préjudice financier et moral. La requérante soutenait que l’administration avait commis des fautes en refusant de lui octroyer l’indemnité de départ volontaire et en acceptant sa démission sous condition. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions indemnitaires, car les décisions de refus de l’indemnité, devenues définitives faute de recours dans les délais, ne pouvaient être contestées via une action en responsabilité. La solution retenue s’appuie sur les principes de sécurité juridique et les articles R. 421-2 du code de justice administrative et L. 231-4 du code des relations entre le public et l’administration.

Avocat : RABASSA

26 février 2026• 3ème Chambre
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY02038

Avocat : BOUHALASSA

25 février 2026• 3ème chambre - formation à 3
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2508080

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé le refus du préfet de police de délivrer une carte de séjour "passeport talent" à une ressortissante iranienne. Le tribunal a jugé que l'administration avait fait une inexacte application de l'article L. 421-20 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en méconnaissant la nature artistique de son activité d'illustratrice relevant du code de la propriété intellectuelle. Il a enjoint au préfet de réexaminer sa demande dans un délai de trois mois, sans prononcer d'astreinte.

Avocat : ASSADOLLAHI

25 février 2026• 1re Section - 3e Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2402570

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite puis explicite d'une demande de regroupement familial. Le juge a considéré que le refus expresse de la préfète du Rhône, fondé sur l'insuffisance des ressources de la requérante par rapport au SMIC pour subvenir aux besoins de sa famille, était légal. La décision a été prise en application des articles L. 434-7 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et le tribunal a jugé que ce refus ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie familiale.

Avocat : BOUHALASSA

24 février 2026• 6ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2601701

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B... visant à annuler l'arrêté de transfert vers l'Espagne au titre du règlement Dublin. La juridiction a jugé que la décision préfectorale était régulière, notamment en ce qui concerne la compétence de son auteur, sa motivation et l'examen de la situation personnelle du requérant. Elle a appliqué le règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III) et a prononcé l'admission provisoire du requérant à l'aide juridictionnelle.

Avocat : BOUHALASSA

20 février 2026• ELOIGNEMENT
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2600957

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et une assignation à résidence pris à l'encontre d'un ressortissant polonais. Le juge a estimé que des faits de violences, n'ayant donné lieu ni à condamnation ni à poursuite, ne caractérisaient pas la menace réelle, actuelle et suffisamment grave exigée par l'article L. 251-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. L'administration a ainsi commis une erreur manifeste d'appréciation, entraînant l'annulation de l'ensemble des mesures.

Avocat : ASSAOUCI MAKROUM

20 février 2026• Etrangers urgents
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2600958

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a annulé un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et une assignation à résidence pris à l'encontre d'un ressortissant algérien. Le juge a retenu que le préfet des Hauts-de-Seine avait commis un défaut d'examen de la situation personnelle du requérant en omettant de prendre en compte qu'il était le père d'un enfant français. Cette omission, constitutive d'une erreur de droit, a entraîné l'annulation des mesures d'éloignement et de la mesure conservatoire qui en dépendait, sur le fondement des articles L. 611-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ASSAOUCI MAKROUM

20 février 2026• Etrangers urgents
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2600990

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A... visant à annuler une mise en demeure de quitter le territoire français. La juridiction a jugé que cet acte, qui se bornait à rappeler l'existence d'un arrêté d'expulsion définitif antérieur, ne constituait pas une décision faisant grief susceptible d'un recours pour excès de pouvoir. Les conclusions en injonction et la demande d'admission provisoire à l'aide juridictionnelle ont également été rejetées, cette dernière étant sans objet puisque le requérant bénéficiait déjà d'un avocat désigné d'office.

Avocat : ASSAOUCI MAKROUM

20 février 2026• Etrangers urgents
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2207108

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme F... et Mme A... demandant l'annulation de l'arrêté du 1er septembre 2022 par lequel le maire de Voiron avait sursis à statuer sur leur demande de permis de construire. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a également jugé que les requérantes ne pouvaient se prévaloir de la cristallisation des règles d'urbanisme prévue à l'article L. 442-14 du code de l'urbanisme, faute de division effective de l'unité foncière dans le délai de trois ans suivant la déclaration préalable de lotissement.

Avocat : BALDASSARRE

19 février 2026• 1ère Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2531492

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme B..., une ressortissante ivoirienne, visant à annuler un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction a jugé irrecevables les conclusions dirigées contre un prétendu refus de séjour, constatant que l'arrêté attaqué ne constituait pas une telle décision mais une OQTF assortie d'une fixation du pays de destination. Le tribunal a toutefois accordé à la requérante le bénéfice provisoire de l'aide juridictionnelle.

Avocat : OKILASSALI

19 février 2026• 3e Section - 3e Chambre
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 508672

Avocat : SCP LE GUERER, BOUNIOL-BROCHIER, LASSALLE-BYHET;SARL DELVOLVE ET TRICHET

18 février 2026ECLI:FR:CECHS:2026:508672.20260218• 5ème chambre jugeant seule
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2603345

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a constaté un non-lieu à statuer sur la demande de suspension d'un refus implicite de renouvellement de titre de séjour. Cette décision fait suite à la délivrance, après l'introduction du recours, d'une attestation de prolongation d'instruction à la requérante, rendant sa demande sans objet. Le juge a néanmoins mis à la charge de l'État une somme de 800 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : ASSADOLLAHI

16 février 2026
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2502325

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet du Calvados. Le tribunal a estimé que la décision était signée par une autorité compétente et suffisamment motivée. Il a jugé que le préfet avait légalement pu refuser le certificat de résidence sur le fondement de l'article 6-2° de l'accord franco-algérien, en raison du caractère frauduleux du mariage contracté par le requérant avec une ressortissante française. Par conséquent, les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation ont été écartés.

Avocat : ABASSADE

13 février 2026• 1ère chambre