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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 026 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 026

Décisions totales

383 581

Ordonnances

271 317

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : ASSAEffacer tout
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2315130

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par Mme D..., ressortissante algérienne, d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite de rejet née du silence gardé par le préfet du Val-d’Oise sur sa demande d’abrogation d’une obligation de quitter le territoire français et d’une interdiction de retour. Le tribunal a rejeté les fins de non-recevoir soulevées par le préfet, estimant que la demande d’abrogation avait été valablement reçue et que le recours n’était pas tardif, en application des articles L. 243-1 et L. 243-2 du code des relations entre le public et l’administration. La solution retenue est que l’administration est tenue d’examiner le droit au séjour de l’intéressé à la date de sa décision lorsqu’elle est saisie d’une demande d’abrogation fondée sur une modification des circonstances.

Avocat : ABASSADE

22 janvier 2026• 11ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2404101

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante gabonaise, qui contestait l'arrêté du préfet de Seine-et-Marne du 12 mars 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. La juridiction a jugé que la délégation de signature au secrétaire général de la préfecture était régulière et que les moyens soulevés, notamment tirés de l'insuffisance de motivation, de l'erreur de fait, de la méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : OKILASSALI MAURILLE

22 janvier 2026• 9ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2517367

Suspension d'une décision implicite de rejet de titre de séjour. Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, constate que le préfet du Val-de-Marne a délivré au requérant une nouvelle attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 1er mars 2026, après l'introduction du recours. Cette mesure rendant la demande de suspension sans objet, le juge prononce un non-lieu à statuer sur les conclusions fondées sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : ASSADOLLAHI

21 janvier 2026
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2407288

Le Tribunal administratif de Montreuil a condamné l'État à indemniser M. B..., reconnu prioritaire pour un logement d'urgence par la commission de médiation le 25 mai 2022, en raison de la carence fautive du préfet à exécuter cette décision dans le délai de six mois. La responsabilité de l'État a été engagée sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. Le tribunal a limité la période d'indemnisation à compter du 3 juin 2023, date de naissance du deuxième enfant ayant rendu le logement de 28 m² sur-occupé, jusqu'au jugement. Il a accordé une somme de 1 500 euros au titre des troubles dans les conditions d'existence, rejetant le surplus de la demande de 20 000 euros.

Avocat : HASSAINE

20 janvier 2026• 8ème chambre (J.U)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2411935

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par Mme B..., reconnue prioritaire et devant être relogée d'urgence par la commission de médiation le 13 avril 2022, qui n'avait pas reçu d'offre de logement. Elle demandait la condamnation de l'État à lui verser 10 000 euros pour le préjudice subi du fait de cette carence, ainsi que la liquidation d'une astreinte. Le tribunal a rejeté comme irrecevables les conclusions relatives à l'astreinte, relevant qu'elles relevaient d'une procédure distincte. Sur le fond, il a jugé que la carence fautive de l'État à exécuter la décision de la commission de médiation engage sa responsabilité pour les troubles dans les conditions d'existence, en application des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : ABASSADE

20 janvier 2026• 8ème chambre (J.U)
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2515342

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision de l'OFII était suffisamment motivée et avait été prise après un examen particulier de la vulnérabilité du demandeur. Il a estimé que le refus était légalement fondé sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, au motif que M. A... n'avait pas sollicité l'asile dans le délai de 90 jours suivant son entrée en France sans motif légitime.

Avocat : BOUHALASSA

16 janvier 2026• ELOIGNEMENT
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2600347

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. A... contestant un arrêté préfectoral d’obligation de quitter le territoire français sans délai, assorti d’une interdiction de retour de quatre ans. Le requérant soutenait notamment que la mesure était entachée d’une erreur de droit, car sa demande d’asile en cours en Suisse aurait dû conduire à un transfert vers cet État. La juridiction a rejeté l’ensemble des demandes, considérant que la procédure était régulière et que les moyens soulevés, y compris ceux tirés de la violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3 de la même convention, n’étaient pas fondés. La décision s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA) et les conventions internationales applicables.

Avocat : BOUHALASSA

16 janvier 2026• ELOIGNEMENT
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2600406

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B... contestant l'arrêté du 11 janvier 2026 de la préfète de la Savoie l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de cinq ans. La juridiction a estimé que les moyens soulevés, notamment le défaut d'examen de sa situation personnelle et l'erreur manifeste d'appréciation concernant l'interdiction de retour, n'étaient pas fondés. Elle s'est fondée sur les articles L. 612-6 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en relevant que M. B... ne justifiait pas d'une présence continue en France depuis plus de dix ans et qu'il représentait une menace pour l'ordre public en raison de condamnations pénales. La solution retenue confirme la légalité de la mesure d'éloignement et de l'interdiction de retour.

Avocat : BOUHALASSA

16 janvier 2026• ELOIGNEMENT
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2408354

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de la commune d’Avon et du comité de défense d’action et de sauvegarde d’Avon (CDAS) qui demandait l’annulation de la délibération du 28 septembre 2023 par laquelle la communauté d’agglomération du Pays de Fontainebleau a approuvé la modification n°12 du plan local d’urbanisme (PLU) de Fontainebleau-Avon. Cette modification visait notamment à permettre la réalisation de résidences étudiantes et d’équipements sportifs. Le tribunal a écarté l’ensemble des moyens soulevés, tirés de vices de procédure, d’incompétence, d’insuffisance de l’évaluation environnementale et d’erreur manifeste d’appréciation, en application des articles L. 153-31 et suivants du code de l’urbanisme.

Avocat : MASSAGUER & SIMON AVOCATS

16 janvier 2026• 4ème chambre
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2301733

Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par M. A... d’une demande d’indemnisation de 8 000 euros pour le préjudice moral subi du fait de ses conditions de détention à la maison d’arrêt de Rouen entre juillet 2021 et août 2022. Le requérant invoquait un traitement inhumain et dégradant contraire à l’article 3 de la Convention européenne des droits de l’homme, en raison notamment du manque d’espace personnel, de l’insalubrité, du défaut d’intimité et de l’absence de réaction face aux violences subies. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les éléments apportés ne suffisaient pas à établir la réalité des manquements allégués ni à engager la responsabilité de l’État sur le fondement des articles L. 7 et D. 221-2 du code pénitentiaire.

Avocat : MASSARDIER JULIA

15 janvier 2026• 2 ème Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2411270

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme D..., ressortissante serbe, contestant l'arrêté préfectoral du 13 octobre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'erreur manifeste d'appréciation, n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité de la mesure d'éloignement, en application des articles L. 612-8 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ASSAGA

15 janvier 2026• 5ème Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2413338

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme F... D..., ressortissante angolaise, contestant l'arrêté du 22 novembre 2024 de la préfète du Rhône lui refusant le renouvellement de son attestation de demande d'asile, l'obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour de six mois. La juridiction a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de la signataire, le défaut de motivation, la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ainsi que l'erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a jugé que la décision était fondée sur le rejet définitif de la demande d'asile et que la situation personnelle et familiale de l'intéressée ne justifiait pas une exception. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la Convention de Genève et la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : BOUHALASSA

13 janvier 2026• 1ère chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2500011

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme A... G... contestant le refus de regroupement familial pour ses trois enfants. La décision du 4 novembre 2024 de la préfète du Rhône est confirmée, car les ressources de la requérante, bien qu'ayant augmenté en 2024, restaient inférieures au SMIC sur la période de référence. Le tribunal a considéré que le second emploi en intérim, récent et non pérenne, ne constituait pas une ressource stable au sens des articles L. 434-7 et L. 434-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BOUHALASSA

13 janvier 2026• 4ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2508257

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme E..., ressortissante kosovare, qui contestait le refus de la préfète de l’Ain de lui délivrer un titre de séjour pour raisons de santé. La requérante invoquait notamment l'incompétence du signataire, un défaut de motivation, un vice de procédure et une erreur d'appréciation au regard de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens, jugeant que la décision était suffisamment motivée, que la procédure avait été respectée et que l'avis du collège de médecins de l'OFII, concluant à l'absence de conséquences d'une exceptionnelle gravité en cas de défaut de soins, n'était pas entaché d'erreur. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité de l'arrêté préfectoral fondé sur les articles L. 425-9 et R. 425-11 du CESEDA.

Avocat : BOUHALASSA

13 janvier 2026• 4ème chambre
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-23NT03857

Avocat : MASSAGUER

9 janvier 2026• 2ème Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2504557

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A..., ressortissant chinois, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour "étudiant" et l'obligation de quitter le territoire français. La juridiction a jugé que la décision était suffisamment motivée et que l'autorité signataire disposait d'une délégation de compétence régulière. S'appuyant sur l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le tribunal a estimé que l'absence de progression dans les études, malgré trois échecs consécutifs à valider sa licence, caractérisait un manque de sérieux justifiant le refus. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales.

Avocat : BOUHALASSA

8 janvier 2026• 2ème chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2301310

Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné la demande de Mme C... visant à obtenir le retrait de son dossier administratif individuel d’un rapport établi par sa supérieure hiérarchique le 11 février 2022. La requérante soutenait que ce rapport, qui lui imputait des manquements professionnels, reposait sur des faits matériellement inexacts et n’avait pas été communiqué préalablement. Le tribunal a rappelé que l’administration est tenue de retirer une pièce du dossier si son exactitude matérielle n’est pas avérée. En l’espèce, il a jugé que les faits relatés dans le rapport étaient établis et que la présence de la pièce se justifiait par les nécessités de l’évaluation professionnelle, rejetant ainsi la requête. La décision s’appuie sur les articles L. 137-1 et L. 137-4 du code général de la fonction publique, ainsi que sur le décret n° 2011-675 du 15 juin 2011.

Avocat : HASSANALY

8 janvier 2026• 2ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2505807

Le Tribunal Administratif de Lyon rejette la requête de M. A..., ressortissant algérien, contestant l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et l'interdiction de retour d'un an prise par la préfète du Rhône le 24 avril 2025. Le tribunal écarte les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant la décision signée par une autorité habilitée et suffisamment motivée. Il estime que la mesure ne méconnaît pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'entrée très récente de l'intéressé et de ses attaches familiales en Algérie. Enfin, l'interdiction de retour d'un an n'est pas jugée disproportionnée au regard des articles L. 612-8 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BOUHALASSA

5 janvier 2026• 7ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2515959

Le Tribunal Administratif de Lyon rejette la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du 16 décembre 2025 de la préfète du Rhône ordonnant son transfert aux autorités espagnoles, responsables de l'examen de sa demande d'asile. Le requérant invoquait des menaces en Algérie liées à sa conversion au christianisme, mais le tribunal estime ce moyen inopérant car sans incidence sur la légalité de la décision de transfert. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, fondée sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BOUHALASSA

2 janvier 2026• ELOIGNEMENT
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2511090

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet de la Gironde du 18 mai 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec fixation du pays de renvoi et interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen complet de la situation. Il a estimé que le refus de délai de départ volontaire était légal, M. A... étant entré irrégulièrement et n'ayant pas sollicité de titre de séjour, créant un risque de fuite. Les moyens tirés de la méconnaissance des articles L. 541-1, L. 612-2 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ont été écartés.

Avocat : BOUHALASSA

2 janvier 2026• ELOIGNEMENT