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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 329 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 329

Décisions totales

383 581

Ordonnances

272 516

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ASSAEffacer tout
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2504847

Le Tribunal Administratif de Montreuil (8ème chambre) a rejeté la requête de M. A..., ressortissant malien, qui contestait un arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis refusant son titre de séjour pour raisons médicales et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la procédure était régulière, l'avis du collège de médecins de l'OFII étant signé par ses trois membres. Sur le fond, il a estimé que la décision de refus ne méconnaissait pas l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et qu'elle n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : ABASSADE

28 janvier 2026• 8ème chambre
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2600457

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de trois amendes administratives infligées par le ministre de l’intérieur à la SAS Les Pains du Monde et à l’EI Yagci Mehmet pour travail dissimulé. La condition d’urgence n’a pas été jugée remplie, les requérantes n’ayant pas démontré, par des documents actualisés, que le paiement des amendes, dont les montants sont rapportés à leur chiffre d’affaires, menaçait leur équilibre financier à brève échéance. En conséquence, le juge a rejeté la requête sans examiner le moyen tiré du doute sérieux sur la légalité des décisions.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL TRASSARD ET ASSOCIES

27 janvier 2026
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2404698

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. A... contestant la décision de l'OFII du 2 novembre 2023 lui retirant le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que la décision était suffisamment motivée au regard des articles L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration et L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également jugé qu'il n'y avait pas de défaut d'examen de la situation personnelle du requérant. Enfin, le tribunal a considéré que l'OFII n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en ne prenant pas en compte la vulnérabilité de M. A..., dès lors que le motif de retrait (non-respect des exigences des autorités) était établi et que la décision mentionnait la vulnérabilité. La requête a donc été rejetée.

Avocat : BOUHALASSA

27 janvier 2026• 5ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2315130

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par Mme D..., ressortissante algérienne, d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite de rejet née du silence gardé par le préfet du Val-d’Oise sur sa demande d’abrogation d’une obligation de quitter le territoire français et d’une interdiction de retour. Le tribunal a rejeté les fins de non-recevoir soulevées par le préfet, estimant que la demande d’abrogation avait été valablement reçue et que le recours n’était pas tardif, en application des articles L. 243-1 et L. 243-2 du code des relations entre le public et l’administration. La solution retenue est que l’administration est tenue d’examiner le droit au séjour de l’intéressé à la date de sa décision lorsqu’elle est saisie d’une demande d’abrogation fondée sur une modification des circonstances.

Avocat : ABASSADE

22 janvier 2026• 11ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2404101

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante gabonaise, qui contestait l'arrêté du préfet de Seine-et-Marne du 12 mars 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. La juridiction a jugé que la délégation de signature au secrétaire général de la préfecture était régulière et que les moyens soulevés, notamment tirés de l'insuffisance de motivation, de l'erreur de fait, de la méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : OKILASSALI MAURILLE

22 janvier 2026• 9ème chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2408888

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite de la commission de recours de délivrer un visa long séjour à Mme B..., ressortissante iranienne. En cours d’instance, le visa sollicité a été délivré le 24 juillet 2024, rendant sans objet les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction. Par ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal constate un non-lieu à statuer sur ces conclusions. Il condamne néanmoins l’État à verser 500 euros à la requérante au titre des frais de justice (article L. 761-1).

Avocat : ASSADOLLAHI

22 janvier 2026
CEOrdonnance• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 508600

Avocat : SCP LE GUERER, BOUNIOL-BROCHIER, LASSALLE-BYHET

21 janvier 2026• 5ème chambre
CEOrdonnance• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 508577

Avocat : SCP LE GUERER, BOUNIOL-BROCHIER, LASSALLE-BYHET

21 janvier 2026• 5ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2517367

Suspension d'une décision implicite de rejet de titre de séjour. Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, constate que le préfet du Val-de-Marne a délivré au requérant une nouvelle attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 1er mars 2026, après l'introduction du recours. Cette mesure rendant la demande de suspension sans objet, le juge prononce un non-lieu à statuer sur les conclusions fondées sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : ASSADOLLAHI

21 janvier 2026
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2504758

Le Tribunal administratif de Lyon a été saisi par M. A... B... d’une requête en excès de pouvoir visant à l’annulation d’un arrêté du maire de Lyon prononçant sa radiation des cadres pour abandon de poste. Par une ordonnance du 21 janvier 2026, le tribunal a radié cette requête des registres du greffe, au motif qu’elle faisait double emploi avec une requête identique enregistrée antérieurement sous un autre numéro. La solution retenue est donc une radiation pour cause de litispendance, sans examen au fond. Cette décision est fondée sur les principes généraux de la procédure administrative contentieuse.

Avocat : BOUHALASSA

21 janvier 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2601023

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise concerne un recours en excès de pouvoir formé par Mme B... contre un arrêté préfectoral du Val-d’Oise l’obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal constate que l’intéressée résidait à Creil (Oise) à la date de la décision attaquée. En application des articles R. 351-3 et R. 312-8 du code de justice administrative, il se déclare incompétent territorialement et transmet l’affaire au Tribunal Administratif d’Amiens.

Avocat : HASSANI

21 janvier 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2601024

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français, a constaté son incompétence territoriale. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, le tribunal a transmis l’affaire au Tribunal administratif d’Amiens, au motif que le requérant résidait dans l’Oise à la date de la décision attaquée.

Avocat : HASSANI

21 janvier 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2601085

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 12 novembre 2025 par lequel le préfet du Val-d'Oise a refusé de renouveler le titre de séjour de Mme A..., ressortissante ivoirienne. La juge a estimé qu'aucun des moyens invoqués, tirés notamment d'une erreur d'appréciation au regard de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et d'une erreur manifeste d'appréciation, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence.

Avocat : OKILASSALI

21 janvier 2026
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2407288

Le Tribunal administratif de Montreuil a condamné l'État à indemniser M. B..., reconnu prioritaire pour un logement d'urgence par la commission de médiation le 25 mai 2022, en raison de la carence fautive du préfet à exécuter cette décision dans le délai de six mois. La responsabilité de l'État a été engagée sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. Le tribunal a limité la période d'indemnisation à compter du 3 juin 2023, date de naissance du deuxième enfant ayant rendu le logement de 28 m² sur-occupé, jusqu'au jugement. Il a accordé une somme de 1 500 euros au titre des troubles dans les conditions d'existence, rejetant le surplus de la demande de 20 000 euros.

Avocat : HASSAINE

20 janvier 2026• 8ème chambre (J.U)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2411935

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par Mme B..., reconnue prioritaire et devant être relogée d'urgence par la commission de médiation le 13 avril 2022, qui n'avait pas reçu d'offre de logement. Elle demandait la condamnation de l'État à lui verser 10 000 euros pour le préjudice subi du fait de cette carence, ainsi que la liquidation d'une astreinte. Le tribunal a rejeté comme irrecevables les conclusions relatives à l'astreinte, relevant qu'elles relevaient d'une procédure distincte. Sur le fond, il a jugé que la carence fautive de l'État à exécuter la décision de la commission de médiation engage sa responsabilité pour les troubles dans les conditions d'existence, en application des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : ABASSADE

20 janvier 2026• 8ème chambre (J.U)
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2515342

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision de l'OFII était suffisamment motivée et avait été prise après un examen particulier de la vulnérabilité du demandeur. Il a estimé que le refus était légalement fondé sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, au motif que M. A... n'avait pas sollicité l'asile dans le délai de 90 jours suivant son entrée en France sans motif légitime.

Avocat : BOUHALASSA

16 janvier 2026• ELOIGNEMENT
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2600347

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. A... contestant un arrêté préfectoral d’obligation de quitter le territoire français sans délai, assorti d’une interdiction de retour de quatre ans. Le requérant soutenait notamment que la mesure était entachée d’une erreur de droit, car sa demande d’asile en cours en Suisse aurait dû conduire à un transfert vers cet État. La juridiction a rejeté l’ensemble des demandes, considérant que la procédure était régulière et que les moyens soulevés, y compris ceux tirés de la violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3 de la même convention, n’étaient pas fondés. La décision s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA) et les conventions internationales applicables.

Avocat : BOUHALASSA

16 janvier 2026• ELOIGNEMENT
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2600406

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B... contestant l'arrêté du 11 janvier 2026 de la préfète de la Savoie l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de cinq ans. La juridiction a estimé que les moyens soulevés, notamment le défaut d'examen de sa situation personnelle et l'erreur manifeste d'appréciation concernant l'interdiction de retour, n'étaient pas fondés. Elle s'est fondée sur les articles L. 612-6 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en relevant que M. B... ne justifiait pas d'une présence continue en France depuis plus de dix ans et qu'il représentait une menace pour l'ordre public en raison de condamnations pénales. La solution retenue confirme la légalité de la mesure d'éloignement et de l'interdiction de retour.

Avocat : BOUHALASSA

16 janvier 2026• ELOIGNEMENT
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2408354

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de la commune d’Avon et du comité de défense d’action et de sauvegarde d’Avon (CDAS) qui demandait l’annulation de la délibération du 28 septembre 2023 par laquelle la communauté d’agglomération du Pays de Fontainebleau a approuvé la modification n°12 du plan local d’urbanisme (PLU) de Fontainebleau-Avon. Cette modification visait notamment à permettre la réalisation de résidences étudiantes et d’équipements sportifs. Le tribunal a écarté l’ensemble des moyens soulevés, tirés de vices de procédure, d’incompétence, d’insuffisance de l’évaluation environnementale et d’erreur manifeste d’appréciation, en application des articles L. 153-31 et suivants du code de l’urbanisme.

Avocat : MASSAGUER & SIMON AVOCATS

16 janvier 2026• 4ème chambre
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2301733

Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par M. A... d’une demande d’indemnisation de 8 000 euros pour le préjudice moral subi du fait de ses conditions de détention à la maison d’arrêt de Rouen entre juillet 2021 et août 2022. Le requérant invoquait un traitement inhumain et dégradant contraire à l’article 3 de la Convention européenne des droits de l’homme, en raison notamment du manque d’espace personnel, de l’insalubrité, du défaut d’intimité et de l’absence de réaction face aux violences subies. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les éléments apportés ne suffisaient pas à établir la réalité des manquements allégués ni à engager la responsabilité de l’État sur le fondement des articles L. 7 et D. 221-2 du code pénitentiaire.

Avocat : MASSARDIER JULIA

15 janvier 2026• 2 ème Chambre