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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

514 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

514

Décisions totales

383 581

Ordonnances

257 168

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : ASSIEffacer tout
TA38Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2600308

Le Tribunal Administratif de Grenoble, par une ordonnance du 12 février 2026, a procédé à la liquidation définitive de l'astreinte prononcée le 4 mai 2021 à l'encontre de l'État pour défaut d'hébergement de M. A.... La préfète de l'Isère sollicitait cette liquidation, en faisant valoir que l'intéressé ne se manifestait plus auprès du 115 depuis deux ans. Le tribunal a constaté que l'État était délié de son obligation d'hébergement à la date de la demande, mais a néanmoins fixé le montant de l'astreinte à 20 000 euros, en faisant usage de son pouvoir de modération. Cette décision est fondée sur les articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation et R. 778-8 du code de justice administrative.

Avocat : GHANASSIA

12 février 2026
TA38Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2512069

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la demande de la préfète de l’Isère visant à liquider définitivement l’astreinte prononcée le 29 novembre 2024 à l’encontre de l’État pour le logement de M. B.... Le tribunal a jugé que le refus par M. B. d’un logement proposé le 28 novembre 2024 à Eybens n’était pas légitime, car le logement était adapté à ses besoins et aucune circonstance particulière ne justifiait ce refus. En conséquence, l’État était délié de son obligation de relogement avant le début de l’astreinte, rendant la demande de liquidation sans objet. La décision s’appuie sur les articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation et R. 778-8 du code de justice administrative.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : GHANASSIA

16 janvier 2026
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-1901546

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par la société Assurances du crédit mutuel (ACM), subrogée dans les droits de la victime d’un accident de la circulation, afin d’obtenir la condamnation du centre hospitalier Annecy Genevois pour des fautes médicales (retard d’intervention, prise en charge inadaptée, suivi défaillant) ayant causé une perte de chance pour Mme D... d’éviter une embolie graisseuse et ses lourdes séquelles neurologiques. Le tribunal a reconnu la responsabilité de l’hôpital pour ces fautes, mais a également retenu une faute de la victime, conduisant à un partage de responsabilité à parts égales (50/50) entre l’établissement et l’assureur du conducteur responsable de l’accident initial. En conséquence, le tribunal a condamné le centre hospitalier à verser à l’ACM la somme de 949 560,71 euros, correspondant aux indemnités déjà versées par l’assureur à la victime et à ses proches, après application du taux de perte de chance de 50 %. Cette décision s’appuie sur les principes de la responsabilité hospitalière pour faute (code de la santé publique) et sur les règles de

Avocat : SCP GASCHIGNARD, LOISEAU, MASSIGNON

13 janvier 2026• 5ème Chambre
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 510689

Avocat : SCP GASCHIGNARD, LOISEAU, MASSIGNON

2 janvier 2026ECLI:FR:CEORD:2026:510689.20260102• Juge des référés
TA80Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d Amiens — N° TA80-2302439

Le Tribunal Administratif d’Amiens a été saisi par le syndicat CFDT Interco de la Somme d’un litige portant sur le montant de la subvention compensatrice due par le centre de gestion de la fonction publique territoriale de la Somme en raison de l’absence de mise à disposition de locaux syndicaux pour les années 2019 à 2022. Le syndicat contestait la délibération du 27 février 2023 et le protocole d’accord du 30 janvier 2023, estimant que le montant alloué était insuffisant et que la procédure d’adoption était irrégulière. Le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes du syndicat, jugeant que la procédure n’était pas entachée d’irrégularité et que le montant fixé par le centre de gestion ne constituait pas une erreur manifeste d’appréciation au regard des dispositions de l’article 4 du décret du 3 avril 1985. En conséquence, il a également rejeté les conclusions indemnitaires et les demandes fondées sur l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : ABECASSIS

26 décembre 2025• 3ème Chambre
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2504158

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... qui demandait qu'il soit enjoint au préfet de Loir-et-Cher de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction. Le juge a constaté que le préfet avait produit l'attestation demandée en cours d'instance, rendant sans objet les conclusions à fin d'injonction. Il a également refusé d'accorder les frais de procédure sollicités, estimant que la requérante avait saisi le tribunal prématurément, avant même l'expiration du délai de décision implicite de l'administration.

Avocat : KOUASSI

19 décembre 2025
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2313240

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l'État à verser 1 911 euros à M. A... pour le préjudice subi du fait de son absence de relogement. M. A..., reconnu prioritaire par la commission de médiation le 9 juin 2021, n'a été relogé que le 24 avril 2023, soit après l'expiration du délai de six mois imparti au préfet. La carence fautive de l'État a engagé sa responsabilité sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. Le tribunal a évalué le préjudice à 1 911 euros, tenant compte de la suroccupation du logement et de la période d'indemnisation réduite pour l'épouse en raison de la régularité de son séjour.

Avocat : AVI KASSI

19 décembre 2025• 3ème Chambre (J.U)
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2300381

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de M. et Mme A... demandant la condamnation de l'État pour faute, en raison de l'illégalité du II de l'article 3 du décret du 30 juin 2008, qui avait empêché M. A... de bénéficier d'un départ anticipé à la retraite. Le tribunal a reconnu que cette illégalité, annulée par le Conseil d'État pour méconnaissance du principe d'égalité, constitue une faute de nature à engager la responsabilité de l'État. Cependant, la solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le tribunal a examiné le lien de causalité entre la faute et les préjudices allégués. Les textes appliqués sont le décret n° 2008-639 du 30 juin 2008 et le code de justice administrative.

Avocat : SCP GASCHIGNARD LOISEAU MASSIGNON

18 décembre 2025• 4ème chambre
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 505793

Avocat : SCP RICARD, BENDEL-VASSEUR, GHNASSIA

17 décembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:505793.20251217• 3ème chambre jugeant seule
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 505350

Avocat : SCP GASCHIGNARD, LOISEAU, MASSIGNON

17 décembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:505350.20251217• 3ème chambre jugeant seule
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 494783

Avocat : SCP GASCHIGNARD, LOISEAU, MASSIGNON

16 décembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:494783.20251216• 5ème chambre jugeant seule
TA76Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2401793

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Rouen rejette la requête de Mme B... contestant le classement sans suite de sa demande de naturalisation par le préfet de la Seine-Maritime. Le tribunal juge que ce classement, motivé par l’incomplétude du dossier malgré une mise en demeure, ne constitue pas une décision faisant grief et est donc insusceptible de recours pour excès de pouvoir. Il applique l’article 40 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993, qui autorise un délai de quinze jours pour produire des pièces complémentaires. La requête est rejetée comme manifestement irrecevable sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : ELATRASSI-DIOME

2 décembre 2025
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 505834

Avocat : SCP RICARD, BENDEL-VASSEUR, GHNASSIA

28 novembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:505834.20251128• 5ème chambre jugeant seule
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2512056

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par une requérante contestant le refus implicite de l’Assistance publique-Hôpitaux de Marseille de lui attribuer une nouvelle bonification indiciaire de 13 points majorés, assorti d’une demande de rappel de traitement. En cours d’instance, l’administration a fait droit à ses demandes, ce qui a conduit le tribunal à s’interroger sur l’intérêt du maintien de la requête. Faute pour la requérante d’avoir confirmé expressément le maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois imparti, elle est réputée s’être désistée en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement.

Avocat : CASSIUS AVOCATS

28 novembre 2025
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2305761

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la demande de M. B... visant à obtenir la décharge de cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu, de contribution exceptionnelle sur les hauts revenus et de prélèvements sociaux pour l'année 2017, pour un montant total de 846 485 euros. Le tribunal a jugé que la proposition de rectification était suffisamment motivée, permettant au contribuable de formuler ses observations conformément à l'article L. 57 du livre des procédures fiscales. Il a également estimé que M. B..., en tant que maître de l'affaire, était réputé avoir eu la libre disposition des dividendes distribués par la SARL JM Mode, en application de la présomption de l'article 109 du code général des impôts, sans apporter la preuve contraire. Enfin, le moyen tiré de la méconnaissance du principe d'égalité devant les charges publiques pour la majoration de 25% a été écarté.

Avocat : CABINET MABROUK SASSI

25 novembre 2025• 2e Section - 1re Chambre
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2312155

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l'État à verser 3 600 euros à M. A... pour le préjudice subi du fait de l'absence de relogement, malgré sa reconnaissance comme prioritaire par la commission de médiation le 15 juin 2022. La carence fautive du préfet de la Seine-Saint-Denis, qui n'a pas proposé de logement dans le délai de six mois, engage la responsabilité de l'État à compter du 15 décembre 2022 sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. Le tribunal a évalué les troubles dans les conditions d'existence de M. A..., hébergé précairement avec sa famille, à 3 600 euros.

Avocat : AVI KASSI

18 novembre 2025• 9ème chambre (J.U)
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2509428

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Paris, rendue sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, concerne le recours d'un demandeur reconnu prioritaire et devant être logé d'urgence par la commission de médiation de Paris. Le tribunal constate qu'aucune offre de logement adaptée n'a été faite à M. A... dans le délai légal et que l'urgence persiste. Il enjoint au préfet de la région d'Île-de-France, préfet de Paris, d'assurer le relogement de l'intéressé, sous astreinte, et ordonne la communication des actes justifiant de l'exécution de cette décision.

Avocat : AVI KASSI

13 novembre 2025
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 476276

Avocat : SCP GASCHIGNARD, LOISEAU, MASSIGNON

10 novembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:476276.20251110• 3ème chambre jugeant seule
TA38Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2305777

Le Tribunal administratif de Grenoble a pris acte du désistement de Mme A..., qui contestait le refus implicite du centre hospitalier universitaire Grenoble-Alpes de lui attribuer la nouvelle bonification indiciaire de 13 points majorés depuis 2019. Le centre hospitalier ayant fait droit à ses demandes en cours d’instance, la requérante s’est désistée. Par ordonnance fondée sur l’article R.222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté ce désistement et condamné le centre hospitalier à verser 1 500 euros à Mme A... au titre des frais de procédure (article L.761-1 du code de justice administrative), rejetant les conclusions similaires de l’établissement.

Avocat : CASSIUS AVOCATS

10 novembre 2025
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 498549

Avocat : SCP GASCHIGNARD, LOISEAU, MASSIGNON

7 novembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:498549.20251107• 1ère chambre jugeant seule