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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 834 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 834

Décisions totales

383 581

Ordonnances

265 167

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : ASSIEffacer tout
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507927

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la préfète de l'Isère refusant de délivrer un titre de séjour à Mme C. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la préfète ayant délivré à l'intéressée une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 5 novembre 2025, régularisant ainsi sa situation durant l'examen de sa demande. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions aux fins d'injonction et celles relatives aux frais de justice.

Avocat : GHANASSIA

11 août 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507934

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme C. Celle-ci demandait la suspension des décisions de la préfète de l'Isère refusant d'enregistrer ses demandes de renouvellement de titre de séjour. Le tribunal a accueilli la fin de non-recevoir opposée par la préfète, jugeant que le refus d'enregistrement pour dossier incomplet ne constitue pas une décision faisant grief, dès lors que l'absence de pièces rendait impossible l'instruction de la demande. Par conséquent, la requête en référé suspension a été déclarée irrecevable.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : GHANASSIA

11 août 2025
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2503584

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. C, ressortissant libyen, qui contestait l'arrêté du préfet de la Seine-Maritime du 21 juillet 2025 ordonnant son transfert aux autorités néerlandaises. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la procédure était régulière, notamment concernant la remise des brochures d'information prévues par l'article 4 du règlement (UE) n° 604/2013. Il a également jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation ni méconnu les articles 3 et 4 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. C, incluant ses demandes d'annulation, d'injonction et de frais de justice.

Avocat : ELATRASSI-DIOME

6 août 2025• POLE URGENCES
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 476209

Avocat : SCP GASCHIGNARD, LOISEAU, MASSIGNON

6 août 2025ECLI:FR:CECHS:2025:476209.20250806• 4ème chambre jugeant seule
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2503607

Cette décision du Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé, rejette la requête de M. C, ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet de la Seine-Maritime renouvelant son assignation à résidence. Le tribunal écarte les moyens d'incompétence du signataire et d'insuffisance de motivation de l'arrêté. Il estime également que le préfet n'a pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en renouvelant la mesure, dès lors que M. C fait toujours l'objet d'une décision de transfert vers l'Allemagne et que son éloignement demeure une perspective raisonnable. La requête est donc rejetée dans son intégralité.

Avocat : ELATRASSI-DIOME

6 août 2025• POLE URGENCES
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2503599

Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. B D contestant l'arrêté préfectoral du 18 juillet 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour d'un an, ainsi que l'arrêté d'assignation à résidence du 21 juillet 2025. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, la violation des articles L. 423-1, L. 423-7, L. 423-23, L. 432-13, L. 435-1, L. 612-2, L. 612-3, L. 612-6 et L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ainsi que des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes, le tribunal estimant que les décisions contestées étaient légales et proportionnées

Avocat : ELATRASSI-DIOME

6 août 2025• POLE URGENCES
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2302427

Le Tribunal Administratif de Rouen rejette la requête de Mme C, ressortissante congolaise, qui contestait la décision du directeur territorial de l'OFII mettant fin à ses conditions matérielles d'accueil. Le tribunal écarte les moyens d'incompétence, de défaut de motivation et de violation de la procédure contradictoire, estimant que la décision était régulièrement signée et suffisamment motivée. Il juge que Mme C avait été informée des risques de cessation et avait pu présenter ses observations, et que sa vulnérabilité avait été évaluée. La solution retenue est fondée sur les articles L. 551-10, L. 551-16 et D. 551-18 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ELATRASSI-DIOME

6 août 2025• 2 ème Chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 502021

Avocat : SCP RICARD, BENDEL-VASSEUR, GHNASSIA

4 août 2025ECLI:FR:CECHS:2025:502021.20250804• 6ème chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 502002

Avocat : SCP RICARD, BENDEL-VASSEUR, GHNASSIA

4 août 2025ECLI:FR:CECHS:2025:502002.20250804• 6ème chambre jugeant seule
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2503836

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de M. F, ressortissant marocain, contestant l'arrêté du préfet des Yvelines du 12 mars 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation et la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : ELATRASSI-DIOME

1 août 2025• Reconduites à la frontière
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 501184

Avocat : SCP GASCHIGNARD, LOISEAU, MASSIGNON

31 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:501184.20250731• 10ème chambre jugeant seule
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2412058

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en formation de 8ème chambre, a examiné les requêtes de M. A C contestant les refus de regroupement familial pour son épouse, pris par la préfète de l'Ain les 1er octobre 2024 et 29 janvier 2025. Le tribunal a constaté que la première décision avait été retirée et remplacée par la seconde, entraînant un non-lieu à statuer sur la requête n°2412058. Sur le fond, le juge a rejeté la requête n°2502445, estimant que les moyens soulevés (incompétence, vice de procédure, erreur de droit et de fait, violation de l'article 8 de la CEDH et de l'article 3-1 de la CIDE) n'étaient pas fondés, notamment au regard de l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988 et des articles L. 434-7 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : HASSID

31 juillet 2025• 8ème chambre
TA06Décision• Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2501839

Le Tribunal administratif de Nice, saisi d’une demande d’exécution de son précédent jugement du 17 juillet 2024, a constaté que le préfet des Alpes-Maritimes n’avait pas procédé au réexamen de la demande de titre de séjour de M. A... ni délivré l’autorisation provisoire de séjour enjointe. En application de l’article L. 911-4 du code de justice administrative, le tribunal a prononcé une astreinte de 100 euros par jour à l’encontre du préfet, passé un délai de quinze jours suivant la notification de la présente décision, jusqu’à l’exécution complète du jugement initial. L’État a également été condamné à verser 1 000 euros à M. A... au titre des frais de justice.

Avocat : ABASSIT

30 juillet 2025• 4ème Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2503482

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. C, ressortissant tunisien, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet de la Seine-Maritime prolongeant de deux ans son interdiction de retour sur le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et d'insuffisance de motivation, jugeant la décision suffisamment fondée sur les critères de l'article L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Il a également considéré que la prolongation ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la menace pour l'ordre public. Enfin, le moyen tiré de l'exception d'illégalité de l'obligation de quitter le territoire français de 2023 a été déclaré irrecevable, cette décision étant devenue définitive.

Avocat : ELATRASSI-DIOME

29 juillet 2025• POLE URGENCES
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 500711

Avocat : SCP GASCHIGNARD, LOISEAU, MASSIGNON

28 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:500711.20250728• 3ème chambre jugeant seule
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2506540

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la demande de Mme C. Celle-ci contestait le refus du préfet de la Loire-Atlantique d'échanger son permis de conduire algérien. Le préfet a abrogé la décision litigieuse et rouvert l'instruction de la demande, rendant sans objet les conclusions à fin de suspension et d'injonction. Les autres conclusions de la requête ont été rejetées.

Avocat : GHANASSIA

28 juillet 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2211570

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme D... demandant l'annulation de la décision du ministre de l'intérieur du 12 juillet 2022, qui confirmait l'ajournement à deux ans de sa demande de naturalisation. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence de la signataire de la décision, en raison d'une délégation de signature régulière. Il a également jugé que le motif d'ajournement fondé sur l'insuffisance d'insertion professionnelle et l'absence de ressources stables et suffisantes n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation, au regard des articles 21-15 du code civil et 48 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993.

Avocat : BEN HASSINE

25 juillet 2025• 5ème Chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 497603

Avocat : SCP GASCHIGNARD, LOISEAU, MASSIGNON

24 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:497603.20250724• 6ème chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 501158

Avocat : SCP GASCHIGNARD, LOISEAU, MASSIGNON

23 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:501158.20250723• 10ème chambre jugeant seule
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2518959

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de police de délivrer à M. B, ressortissant algérien, un récépissé de demande de titre de séjour l'autorisant à travailler. La solution retenue repose sur l'urgence constatée, liée à la précarité administrative du requérant et à une promesse d'embauche imminente, ainsi que sur l'utilité de la mesure pour lui permettre d'exercer une activité professionnelle. Le juge a appliqué les dispositions de l'article R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.

Avocat : LAHLOU ELOUITASSI

23 juillet 2025