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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 023 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 023

Décisions totales

383 581

Ordonnances

298 557

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : ASSIEffacer tout
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2502069

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la requête de M. C, ressortissant moldave, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet de Saône-et-Loire prolongeant son assignation à résidence pour 45 jours. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée au regard de l'article L. 732-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que les modalités de présentation quotidienne n'étaient pas disproportionnées. La solution retenue confirme la légalité de la prolongation de l'assignation à résidence, en application des articles L. 731-1 et L. 732-3 du même code.

Avocat : DJERMOUNE YASSINE

30 juin 2025• JU REFERE ETR 15 JOURS
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2504121

Le Tribunal Administratif de Montreuil, saisi par la commune de Villepinte, a examiné la demande d’expulsion de M. A et Mme C, occupants d’un logement situé dans une dépendance du domaine public communal rattachée à un complexe scolaire. Le tribunal a reconnu sa compétence pour statuer sur ce litige, le bien relevant du domaine public en raison de son affectation au service public de l’éducation nationale. Il a enjoint aux occupants, sans droit ni titre depuis l’expiration de la convention de mise à disposition le 20 mai 2022, de libérer les lieux sous un mois, et a autorisé l’expulsion avec le concours de la force publique si nécessaire. La décision s’appuie sur les articles L. 2122-1 du code général de la propriété des personnes publiques et L. 761-1 du code de justice administrative.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : KOUASSI

30 juin 2025• 7ème Chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2500430

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. B, ressortissant géorgien, contestant un arrêté préfectoral du 7 janvier 2025 portant obligation de quitter le territoire français, fixation du pays de destination et interdiction de retour d’un an. Le tribunal a estimé que le droit d’être entendu de M. B n’avait pas été méconnu et que la décision d’éloignement n’était pas entachée d’erreur manifeste d’appréciation. Il a également jugé que l’interdiction de retour était justifiée et que les conclusions à fin de suspension de la mesure d’éloignement étaient devenues sans objet, le recours de M. B devant la Cour nationale du droit d’asile ayant été rejeté. La solution s’appuie notamment sur les articles L. 611-1 et L. 613-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur les principes généraux du droit de l’Union européenne.

Avocat : DJERMOUNE YASSINE

27 juin 2025• 2ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2303933

Le Tribunal Administratif de Melun a annulé la décision du 4 avril 2023 par laquelle le sous-préfet de Nogent-sur-Marne demandait à Mme A, ressortissante sénégalaise, de renvoyer son dossier de titre de séjour à la préfecture de Créteil. La juridiction a retenu que cette décision était insuffisamment motivée, en méconnaissance des obligations légales. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet du Val-de-Marne de réexaminer la demande de Mme A dans un délai de trois mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l’attente. L’État a également été condamné à verser 1 200 euros à la requérante au titre des frais de justice.

Avocat : KOUASSI

27 juin 2025• 4ème chambre
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2503705

Le Tribunal administratif de Lyon a été saisi par M. B A d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite de rejet de sa demande de regroupement familial pour son épouse. Le requérant a ensuite présenté un désistement pur et simple de son instance. Par une ordonnance du 26 juin 2025, le président de la 1ère chambre a donné acte de ce désistement en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune somme n’a été mise à la charge de l’État.

Avocat : MASSIN-TRACHEZ

26 juin 2025
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2502959

Le Tribunal Administratif d'Orléans a examiné la requête de M. A, ressortissant roumain, contestant l'arrêté du préfet d'Indre-et-Loire du 12 juin 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de circulation de trois ans. Le tribunal a substitué la base légale de la mesure d'éloignement, initialement fondée sur les 1° et 2° de l'article L. 251-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, pour la fonder sur le 2° de ce même article, et a requalifié l'« interdiction de retour » en interdiction de circulation sur le territoire français. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A, y compris ses demandes d'injonction, au motif que les moyens soulevés (incompétence, défaut de motivation, violation du droit d'être entendu, erreur manifeste d'appréciation, atteinte à l'article 8 de la CESDH) n'étaient pas fondés.

Avocat : MASSIERA

24 juin 2025• Reconduite à la frontière
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2507039

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de Mme B de ses conclusions aux fins de suspension et d'injonction, la requérante ayant obtenu satisfaction en cours d'instance. En conséquence, le juge a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur ces demandes. Toutefois, il a condamné l'État à verser à Mme B la somme de 700 euros au titre des frais de justice exposés, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : HASSID

24 juin 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2404562

Le Tribunal Administratif de Grenoble (6ème Chambre) a examiné les requêtes de Mme A, ressortissante algérienne, contestant le refus implicite puis explicite de lui délivrer un titre de séjour, assorti d’une obligation de quitter le territoire français. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l’article L. 425-6 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant. Le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes, considérant que les décisions attaquées étaient suffisamment motivées et ne portaient pas une atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale de l’intéressée.

Avocat : GHANASSIA

24 juin 2025• 6ème Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2502609

Le Tribunal administratif de Rouen annule l'arrêté du 18 mai 2025 par lequel le préfet de la Seine-Maritime a prolongé d'un an l'interdiction de retour sur le territoire français de M. B, ressortissant afghan. La décision est annulée pour défaut d'examen particulier de sa situation personnelle, le préfet n'ayant pas tenu compte de l'intention de l'intéressé de déposer un réexamen de sa demande d'asile. Le tribunal admet M. B à l'aide juridictionnelle provisoire et condamne l'État à verser 1 000 euros à son avocate. Les textes appliqués sont notamment les articles L. 612-10 et L. 612-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : ELATRASSI-DIOME

23 juin 2025• URGENCES JU
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2502470

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme B, ressortissante congolaise, qui contestait l'arrêté du préfet de la Seine-Maritime ordonnant son transfert vers la Belgique, responsable de sa demande d'asile. La requérante invoquait notamment une méconnaissance des articles 4, 5 et 17 du règlement (UE) n° 604/2013, ainsi qu'une violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, considérant que l'arrêté était suffisamment motivé et que la situation personnelle et familiale de Mme B ne justifiait pas l'application de la clause discrétionnaire prévue à l'article 17 du règlement. En conséquence, la demande d'annulation a été rejetée, ainsi que les conclusions accessoires.

Avocat : ELATRASSI-DIOME

20 juin 2025• URGENCES JU
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2505809

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme C, ressortissante gabonaise, qui demandait la suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de titre de séjour étudiant. Le juge a constaté que la requérante n'avait pas joint à sa demande de suspension la copie de la requête en annulation, comme l'exige l'article R. 522-1 du code de justice administrative. En conséquence, la requête a été déclarée irrecevable et rejetée, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les conditions d'urgence ou de doute sérieux.

Avocat : KOUASSI

20 juin 2025
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2302458

Le Tribunal administratif de Nîmes a été saisi par M. C d’une demande d’annulation d’un arrêté du 20 juin 2023 le suspendant à titre conservatoire de ses fonctions, après sa réintégration consécutive à l’annulation de sa révocation. En cours d’instance, la cour administrative d’appel de Toulouse a annulé le jugement ayant réintégré l’agent, remettant en vigueur la révocation initiale avec un effet rétroactif. Cette annulation a rendu caduque la mesure de suspension conservatoire, privant d’objet la requête. Le tribunal a donc constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions principales et rejeté les demandes de frais de justice.

Avocat : SCP GASCHIGNARD, LOISEAU, MASSIGNON

19 juin 2025• 2ème chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2201750

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. B A. Il a annulé la décision du 25 mars 2022 par laquelle le maire d'Ault lui avait délivré un certificat d'urbanisme négatif pour la construction d'une maison, en se fondant sur l'illégalité du schéma de cohérence territoriale (SCoT) du pays interrégional Bresle Yères. Le tribunal a jugé que le SCoT était entaché d'une erreur manifeste d'appréciation en classant le Bois de Cise en zone naturelle, alors que ce secteur constitue un village au sens de l'article L. 121-8 du code de l'urbanisme, permettant la construction. En conséquence, la décision du maire a été annulée, et la commune d'Ault a été condamnée à verser 1 500 euros à M. A au titre des frais de justice.

Avocat : ABECASSIS

18 juin 2025• 3ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505871

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B, de nationalité algérienne, contestant l'obligation de quitter le territoire français prise par la préfète de l'Isère. Le requérant, connu pour de multiples condamnations pénales et une menace pour l'ordre public, n'a pas obtenu l'annulation des décisions attaquées (refus de séjour, OQTF, absence de délai de départ volontaire, interdiction de retour de cinq ans et fixation du pays de destination). Le tribunal a jugé que les décisions étaient suffisamment motivées et que, compte tenu de la dangerosité du comportement de M. B, elles ne portaient pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale (article 8 de la CESDH). La solution retenue s'appuie notamment sur les articles L. 432-1 et L. 612-2 du CESEDA.

Avocat : GHANASSIA

18 juin 2025• Reconduite à la frontière
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2501881

Le Tribunal Administratif de Grenoble a examiné la requête de Mme A F E, ressortissante nigériane, contestant l'arrêté du préfet de l'Isère du 28 octobre 2024 refusant le renouvellement de son titre de séjour pour raisons médicales, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par la préfète concernant la tardiveté de la requête. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'analyse porte sur la légalité de l'arrêté au regard des articles L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant.

Avocat : GHANASSIA

17 juin 2025• 2ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2407751

Le Tribunal administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne du 30 mai 2024 refusant son admission exceptionnelle au séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé, que le préfet avait procédé à un examen sérieux de la situation personnelle du requérant et que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988.

Avocat : DERBALI ASSIA

17 juin 2025• 5ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2405644

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné les recours de M. B, ressortissant tunisien, contestant le refus de séjour et l'obligation de quitter le territoire pris par le préfet des Alpes-Maritimes. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation et la violation des articles L.435-1 du CESEDA et 8 de la CEDH. Il a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le signataire disposait d'une délégation de signature régulière. En conséquence, le tribunal a rejeté les requêtes de M. B.

Avocat : ABASSIT

17 juin 2025• 6ème chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2404599

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en formation de 6ème chambre, a rejeté les requêtes de M. B, ressortissant tunisien, qui contestait le refus de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet des Alpes-Maritimes. Le tribunal a jugé que l'arrêté attaqué était suffisamment motivé et signé par une autorité compétente, et que les moyens tirés de la méconnaissance des articles L.435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et 8 de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de M. B, y compris ses conclusions aux fins d'injonction et celles relatives aux frais de justice.

Avocat : ABASSIT

17 juin 2025• 6ème chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2407940

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. D G E, ressortissant béninois, contestant l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne du 18 novembre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de renvoi. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 425-9 (étranger malade) et L. 435-1 (admission exceptionnelle au séjour) du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée et que le préfet n'avait commis ni erreur de droit ni erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, la requête a été rejetée, confirmant la légalité de l'obligation de quitter le territoire français et de la fixation du pays de renvoi.

Avocat : KASSI

17 juin 2025• 1ère Chambre
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2407781

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par M. et Mme A d’un recours pour excès de pouvoir visant à contester une demande de subvention auprès de l’Agence nationale de l’habitat (ANAH). Par un mémoire enregistré le 7 mai 2025, les requérants ont déclaré se désister purement et simplement de leur requête. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 2ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 16 juin 2025. Aucune condamnation aux dépens n’a été prononcée.

Avocat : ASSIER

16 juin 2025