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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 834 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 834

Décisions totales

383 581

Ordonnances

263 117

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : ASSIEffacer tout
TA38Décision• Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2503899

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par M. A pour obtenir l’exécution d’un jugement du 24 juin 2024 enjoignant au préfet de l’Isère de lui délivrer une carte de séjour de dix ans. Bien que la préfète ait délivré le titre avec un retard de trois mois, le tribunal a estimé que l’exécution était intervenue et a rejeté la demande de liquidation de l’astreinte. La décision s’appuie sur l’article L. 911-7 du code de justice administrative et l’accord franco-marocain.

Avocat : GHANASSIA

10 juin 2025• 2ème Chambre
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2102709

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a été saisi par M. et Mme A d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite de la maire d’Arpajon-sur-Cère de fermer à la circulation piétonnière un chemin communal. Le tribunal a rejeté les fins de non-recevoir soulevées par la commune, estimant que la requête était recevable car la décision attaquée, non formalisée et non publiée, n’avait pas fait courir le délai de recours contentieux. Sur le fond, il a jugé que les motifs de sécurité et de salubrité publiques invoqués par la commune ne justifiaient pas une interdiction absolue et définitive de circuler, et a donc annulé la décision de fermeture. Cette solution s’appuie sur les dispositions du code général des collectivités territoriales et du code de justice administrative.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET HENRI ABECASSIS

6 juin 2025• Chambre 1
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 497975

Avocat : SCP GASCHIGNARD, LOISEAU, MASSIGNON

6 juin 2025ECLI:FR:CECHS:2025:497975.20250606• 7ème chambre jugeant seule
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2504926

Le Tribunal Administratif de Grenoble, saisi par la préfète de l'Isère sur le fondement de l'article L.521-4 du code de justice administrative, a examiné une demande de levée de la suspension et de l'injonction prononcées par une précédente ordonnance concernant l'obligation de recourir à un téléservice pour les démarches des étrangers. La préfète invoquait des faits nouveaux, tels que la mise en place de mesures alternatives et l'augmentation des moyens de médiation numérique. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que la préfète n'apportait pas d'élément nouveau justifiant la modification des mesures ordonnées.

Avocat : GHANASSIA

6 juin 2025
CAA31Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-23TL00572

Avocat : NASSIET

5 juin 2025• 1ère chambre
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-23LY02462

Avocat : SCP OLIVIER DE FASSIO- DAVID PERCHE

5 juin 2025• 7ème chambre - formation à 3
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-25LY00280

Avocat : HASSID

5 juin 2025• 6ème chambre - formation à 3
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY01018

Avocat : HASSID

5 juin 2025• 7ème chambre - formation à 3
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2300725

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a rejeté la requête de M. D B qui demandait l'annulation de l'arrêté du maire de Sainte-Anne du 26 avril 2023. Cet arrêté autorisait, sous prescriptions, la division parcellaire en six lots d'un terrain, au titre d'une déclaration préalable. Le requérant soutenait que le plan de division joint au dossier n'était pas approuvé par tous les co-indivisaires. Le tribunal a jugé que ce moyen était inopérant, car le permis est délivré sous réserve du droit des tiers et a pour seul objet de vérifier la conformité du projet aux règles d'urbanisme, sans que le requérant n'établisse de fraude. La décision est fondée sur les articles R. 441-9 et R. 441-10 du code de l'urbanisme.

Avocat : SELARL KOUASSIGAN

5 juin 2025• 2ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505306

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution du refus implicite de renouvellement de la carte de séjour de Mme B, ressortissante guinéenne. La juridiction a retenu que la condition d'urgence était présumée s'agissant d'un refus de renouvellement de titre de séjour. Elle a également estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 424-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, le tribunal a enjoint à la préfète de l'Isère de réexaminer la demande de l'intéressée.

Avocat : GHANASSIA

4 juin 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2506274

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi par M. C A d'une demande de suspension d'une décision implicite de la préfète du Rhône rejetant une demande de regroupement familial. En cours d'instance, la préfète a fait droit à la demande, conduisant le requérant à se désister de ses conclusions principales. Le juge a donné acte de ce désistement pur et simple et a rejeté la demande de frais irrépétibles présentée au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : MASSIN-TRACHEZ

3 juin 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2402830

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme A, qui contestait la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour par le préfet de la Seine-Saint-Denis. Le tribunal a jugé que la requête était tardive, car déposée plus d'un an après la naissance de la décision implicite, sans que la requérante ne justifie de circonstances particulières. Cette solution s'appuie sur le principe de sécurité juridique et les articles R. 421-1 du code de justice administrative et L. 112-12 du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : KOUASSI

2 juin 2025• 11ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2501899

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B, ressortissant congolais, qui contestait un arrêté du préfet de la Moselle du 10 février 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que l'arrêté n'était pas entaché d'un défaut d'examen de sa situation et que le simple dépôt d'une demande de titre de séjour ne faisait pas obstacle à la mesure d'éloignement, dès lors que l'intéressé ne pouvait se prévaloir d'un droit au séjour de plein droit. La solution retenue s'appuie notamment sur l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : KOUASSI

2 juin 2025• Reconduites à la frontière
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2405022

Le Tribunal Administratif d’Amiens rejette la requête de M. B. contre un arrêté préfectoral lui faisant obligation de quitter le territoire français, refusant un délai de départ volontaire et prononçant une interdiction de retour. Le tribunal écarte les moyens d’incompétence, d’insuffisance de motivation et de défaut d’examen, puis juge que la mesure ne porte pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Il estime également que le refus de délai de départ volontaire est légal, faute pour l’intéressé de justifier d’une entrée régulière ou de démarches de régularisation. La solution retenue s’appuie notamment sur les articles L. 612-2, L. 612-3 et L. 612-6 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : GHANASSIA

28 mai 2025• 2ème Chambre
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2200367

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme B, qui demandait la condamnation de la commune de Neuilly-sur-Seine pour recours abusif aux contrats à durée déterminée et non-renouvellement de son dernier contrat. Le tribunal a estimé que la créance de Mme B était prescrite en application de la loi du 31 décembre 1968, et qu'aucune faute de la commune n'était établie, le non-renouvellement n'étant pas lié à son état de santé. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes indemnitaires, y compris celles relatives à la perte de chance et au préjudice moral.

Avocat : GASCHIGNARD LOISEAU MASSIGNON

28 mai 2025• 10ème Chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2501611

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B C, ressortissant colombien, qui contestait un arrêté préfectoral du 28 avril 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté le moyen tiré de la méconnaissance du droit d'être entendu, estimant que l'intéressé avait pu présenter ses observations lors de son audition. Il a également jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en refusant un titre de séjour, faute pour M. C de justifier d'une vie commune effective avec son épouse française de plus de six mois. Enfin, la décision d'interdiction de retour n'a pas été considérée comme disproportionnée au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu du caractère récent de son séjour en France.

Avocat : DJERMOUNE YASSINE

28 mai 2025• JU REFERE ETR 15 JOURS
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-23PA04977

Avocat : HASSID

27 mai 2025• 5ème Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2411397

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. C, ressortissant angolais, contestant les décisions du 8 octobre 2024 par lesquelles la préfète du Rhône a refusé de renouveler son attestation de demande d'asile, l'a obligé à quitter le territoire français, a fixé l'Angola comme pays de destination et a prononcé une interdiction de retour de six mois. Le tribunal a estimé que la décision d'éloignement était légale, M. C ne justifiant d'aucune circonstance exceptionnelle ou considération humanitaire au sens des articles L. 425-1 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que les autres moyens soulevés (incompétence, violation du droit d'être entendu, erreur manifeste d'appréciation, méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme) étaient infondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. C, y compris celles relatives à l'injonction et aux frais de justice.

Avocat : MASSIN-TRACHEZ

27 mai 2025• 6ème chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505241

Le Tribunal Administratif de Grenoble a examiné la requête de M. A, ressortissant turc, contestant un arrêté du 7 mai 2025 de la préfète de la Savoie prononçant une interdiction de retour sur le territoire français d'un an et fixant le pays de destination. Le tribunal a rejeté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation concernant l'interdiction de retour, et a jugé que la décision fixant le pays de destination était confirmative d'une précédente décision de 2023, la rendant irrecevable. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, en application des articles L. 612-7 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GHANASSIA

27 mai 2025• Reconduite à la frontière
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2404776

Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en référé, a ordonné une expertise à la demande de la commune d'Oissel-sur-Seine concernant des désordres affectant une vitre du centre de loisirs Charlie Chaplin, posée par la société Luso (MC Aménagement). La requête, fondée sur l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a été jugée utile et recevable. L'expert désigné devra examiner les désordres, déterminer leurs causes et origines, et proposer les travaux nécessaires. En revanche, la demande de la commune visant à obtenir le remboursement des frais d'instance a été rejetée.

Avocat : CABINET HENRI ABECASSIS

22 mai 2025