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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

3 106 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

3 106

Décisions totales

383 581

Ordonnances

254 618

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ASSIEffacer tout
TA25Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2400139

Le Tribunal Administratif de Besançon a été saisi par Mme A, agent de l'hôpital Nord Franche-Comté, afin d'obtenir l'attribution rétroactive de la nouvelle bonification indiciaire (NBI) et le versement de rappels de traitement. En cours d'instance, la requérante s'est désistée de ses conclusions principales (annulation, injonction et condamnation pécuniaire), ce dont le tribunal lui a donné acte par ordonnance. Le tribunal a rejeté les demandes de frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative) présentées par les deux parties, laissant à chacune la charge de ses propres frais. La solution est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet de donner acte des désistements et de statuer sur les seules questions de frais.

Avocat : CASSIUS AVOCATS

5 septembre 2025
TA25Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2302111

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Besançon, rendue le 5 septembre 2025, donne acte du désistement de Mme B de ses conclusions principales tendant à l’annulation du refus implicite de l’hôpital Nord Franche-Comté de lui attribuer la nouvelle bonification indiciaire (NBI) et au versement de rappels de traitement. La requérante s’étant désistée, le tribunal constate qu’il n’y a plus lieu de statuer sur ces demandes. En application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, les frais de justice sont laissés à la charge de chaque partie, rejetant ainsi les demandes de Mme B et de l’hôpital à ce titre.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CASSIUS AVOCATS

5 septembre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2500971

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme A, ressortissante angolaise, qui contestait le rejet implicite de sa demande d’admission exceptionnelle au séjour. Le tribunal a jugé que la simple demande de rendez-vous en ligne via le site "démarches simplifiées" ne constitue pas un dépôt de demande de titre de séjour au sens de l’article R. 431-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. En l’absence de dépôt régulier, aucune décision implicite de rejet n’est née, rendant la requête dirigée contre une décision inexistante. La solution retenue s’appuie sur les articles R. 222-1 du code de justice administrative et R. 431-3, R. 431-12 et R. 432-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : KOUASSI

5 septembre 2025
CAA59Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-25DA00898

Avocat : ELATRASSI-DIOME

4 septembre 2025• Juge des référés
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508959

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Grenoble concerne un recours en excès de pouvoir formé par M. A contre un arrêté préfectoral l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal se déclare territorialement incompétent au profit du Tribunal Administratif de Rouen, en application de l'article R. 312-8 du code de justice administrative. La solution retenue est le transfert du dossier, car le requérant résidait à Rouen à la date de la décision attaquée.

Avocat : ELATRASSI-DIOME

3 septembre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508329

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B, ressortissante guinéenne, afin d'obtenir l'exécution d'ordonnances antérieures enjoignant à la préfète de l'Isère de réexaminer sa demande de renouvellement de titre de séjour et de lui délivrer un document provisoire. La préfète ayant finalement délivré une carte de séjour temporaire, le juge a constaté l'exécution de l'ordonnance du 23 juillet 2025 et a rejeté la demande de liquidation de l'astreinte correspondante. En revanche, il a liquidé définitivement l'astreinte prononcée par l'ordonnance du 24 juin 2025 à hauteur de 1 500 euros en raison du retard d'exécution imputable à l'administration. Les textes appliqués sont les articles L. 521-4 du code de justice administrative et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GHANASSIA

3 septembre 2025
CAA69Ordonnance• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY02102

Avocat : HASSID

2 septembre 2025• Juge des référés
CEOrdonnance• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 506701

Avocat : SCP GASCHIGNARD, LOISEAU, MASSIGNON

1 septembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:506701.20250901• 1ère chambre
CEOrdonnance• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 506706

Avocat : SCP GASCHIGNARD, LOISEAU, MASSIGNON

1 septembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:506706.20250901• 1ère chambre
CAA59Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-24DA01856

Avocat : ELATRASSI-DIOME

29 août 2025• 2e chambre - formation à 3
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2504321

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B, ressortissant ivoirien, contestant un arrêté préfectoral du 31 juillet 2025 portant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixation du pays de destination et interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a jugé que la décision d'éloignement était fondée sur la menace à l'ordre public constituée par les condamnations pénales de l'intéressé pour détention de stupéfiants, exhibition sexuelle et violences, et qu'elle ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a également estimé que le refus de délai de départ volontaire était justifié par le risque de fuite, et que l'interdiction de retour de deux ans n'était pas entachée d'erreur d'appréciation. La décision s'appuie sur les articles L. 611-1, L. 612-2, L. 612-6 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MASSIERA

29 août 2025• Reconduite à la frontière
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2503940

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. B, ressortissant guinéen, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 7 août 2025 prolongeant d'un an son interdiction de retour sur le territoire français. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, et la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a jugé que la décision était suffisamment motivée et proportionnée, compte tenu du maintien irrégulier de l'intéressé sur le territoire et de l'absence de liens personnels stables en France. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 612-10 et L. 612-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ELATRASSI-DIOME

29 août 2025• POLE URGENCES
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2522721

Le Tribunal administratif de Paris, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français, interdiction de retour et signalement Schengen, a constaté son incompétence territoriale. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, il a transmis l’affaire au Tribunal administratif de Versailles, compétent car le requérant résidait dans les Yvelines à la date de la décision attaquée.

Avocat : NALLAN-POULBASSIA

29 août 2025
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2504445

Cette ordonnance du Tribunal Administratif d'Orléans, rendue par le magistrat désigné Denis Lacassagne, concerne un recours en excès de pouvoir formé par M. B contre un arrêté du préfet de la Seine-Maritime lui faisant obligation de quitter le territoire français. En application des articles R. 922-17 et R. 922-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le tribunal constate que le requérant a été assigné à résidence dans le département de la Seine-Maritime. Il ordonne en conséquence la transmission du dossier au Tribunal Administratif de Rouen, seul compétent territorialement pour connaître du litige.

Avocat : ELATRASSI-DIOME

29 août 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2402650

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme A, qui demandait l'annulation de la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour. Le tribunal a constaté qu'aucune décision implicite de rejet n'était née, car le silence de l'administration sur une demande d'admission exceptionnelle au séjour ne fait naître une telle décision qu'après un délai de quatre mois, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En l'absence de décision attaquable, les conclusions de Mme A ont été jugées manifestement irrecevables. La requête a donc été rejetée en toutes ses conclusions, y compris celles relatives aux frais de justice.

Avocat : KOUASSI

28 août 2025
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2503875

Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de Mme A C, ressortissante congolaise, qui contestait l’arrêté du 11 août 2025 du préfet de la Seine-Maritime ordonnant son transfert aux autorités suédoises en application du règlement (UE) n° 604/2013. La requérante invoquait notamment une insuffisance de motivation, une méconnaissance des articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013, ainsi qu’une violation des articles 3 et 17 du même règlement combinés à l’article 4 de la Charte des droits fondamentaux de l’Union européenne. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés n’étaient pas fondés, retenant que la Suède ne présentait pas de défaillance systémique et que la situation personnelle de Mme A C ne justifiait pas l’application de la clause discrétionnaire de l’article 17. La décision confirme ainsi le transfert vers la Suède, responsable de l’examen de sa demande d’asile.

Avocat : ELATRASSI-DIOME

28 août 2025• POLE URGENCES
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2506958

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Grenoble, rendue en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, concerne la demande de M. A, ressortissant tunisien, visant à faire exécuter une précédente ordonnance du 18 juin 2025 qui enjoignait à la préfète de l'Isère de lui délivrer un titre de séjour provisoire. La préfète ayant justifié avoir pris une décision favorable le 20 août 2025 et avoir engagé la fabrication d'une carte de séjour temporaire, le juge constate que l'injonction a été exécutée. En conséquence, les conclusions de M. A tendant à modifier l'ordonnance initiale pour en assurer l'exécution sont devenues sans objet. Les textes appliqués sont les articles L. 521-4 et L. 911-6 du code de justice administrative, ainsi que le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GHANASSIA

28 août 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507015

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Grenoble concerne une demande de M. B, ressortissant tunisien et père d'enfants français, visant à faire exécuter une précédente ordonnance du 15 avril 2025 qui enjoignait à la préfète de l'Isère de statuer explicitement sur son droit au séjour sous astreinte. Le juge des référés constate que la préfète a finalement pris une décision de refus de séjour assortie d'une obligation de quitter le territoire français le 23 juillet 2025, notifiée via la plateforme ANEF. En conséquence, le tribunal estime que l'injonction a été exécutée et met fin aux effets de l'ordonnance du 15 avril 2025, sous réserve de la liquidation de l'astreinte déjà courue. La décision se fonde sur l'article L. 521-4 du code de justice administrative, qui permet de modifier ou mettre fin aux mesures ordonnées en cas d'élément nouveau.

Avocat : GHANASSIA

28 août 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2509070

Le Tribunal Administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du ministre de la justice du 8 juillet 2025 plaçant M. A à l'isolement pour une durée de trois mois. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les risques pour la sécurité de l'établissement pénitentiaire liés au profil pénal du requérant et à un incident récent constituant des circonstances particulières de nature à renverser la présomption d'urgence en matière d'isolement. Par ailleurs, aucun des moyens soulevés, tirés notamment de l'insuffisance de motivation au regard de l'article R. 213-21 du code pénitentiaire, de l'erreur manifeste d'appréciation et de la méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'a été jugé de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : ELATRASSI-DIOME

28 août 2025
CAA59Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-25DA00946

Avocat : ELATRASSI-DIOME

27 août 2025• Juge des référés