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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 023 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 023

Décisions totales

383 581

Ordonnances

300 112

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : ASSIEffacer tout
TA76Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2303195

Le Tribunal administratif de Rouen a rejeté comme tardives les requêtes de M. et Mme B, qui contestaient le refus implicite du préfet de la Seine-Maritime de leur délivrer un titre de séjour. Les requérants avaient déjà fait l’objet d’arrêtés de refus de séjour et d’obligation de quitter le territoire français notifiés en juin 2022, et n’ont introduit leur recours qu’en août 2023, soit au-delà du délai de deux mois prévu à l’article R. 776-2 du code de justice administrative. Le tribunal a donc considéré les requêtes manifestement irrecevables et les a rejetées sur le fondement de l’article R. 222-1 du même code.

Avocat : ELATRASSI-DIOME

6 mai 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2504184

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme B, ressortissante syrienne, qui contestait le refus de l'OFII de lui accorder les conditions matérielles d'accueil après le rejet définitif de sa demande d'asile et le dépôt d'une demande de réexamen. Le tribunal a jugé que la décision de refus, fondée sur les articles L. 551-15 et D. 551-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était suffisamment motivée et non entachée d'une erreur de droit. Il a également estimé que la requérante n'établissait pas sa vulnérabilité, notamment par un état de santé, et que l'administration n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en lui refusant le bénéfice des conditions matérielles d'accueil.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : GHANASSIA

6 mai 2025• Reconduite à la frontière
TA76Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2303194

Le Tribunal administratif de Rouen a rejeté comme tardives les requêtes de M. et Mme B, qui contestaient le refus implicite du préfet de la Seine-Maritime de leur délivrer un titre de séjour. Les requérants avaient déjà fait l’objet d’arrêtés le 3 juin 2022 leur refusant un titre et leur imposant une obligation de quitter le territoire, notifiés par courrier recommandé. N’ayant introduit leur recours que le 4 août 2023, soit au-delà du délai de trente jours prévu par l’article R. 776-2 du code de justice administrative, leurs demandes ont été jugées irrecevables. L’ordonnance a été rendue sur le fondement de l’article R. 222-1 du même code.

Avocat : ELATRASSI-DIOME

6 mai 2025
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2501402

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a annulé l'arrêté du 9 avril 2025 par lequel le préfet de la Côte-d'Or obligeait M. A, ressortissant roumain, à quitter le territoire français sans délai et prononçait une interdiction de circulation de deux ans. Le juge a estimé que la décision méconnaissait les dispositions de l'article L. 251-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, transposant la directive 2004/38/CE, en l'absence de preuve d'une menace réelle, actuelle et suffisamment grave pour un intérêt fondamental de la société. La solution retenue repose sur le défaut de proportionnalité de la mesure, le requérant justifiant d'une insertion professionnelle stable et ne représentant pas une charge pour le système de sécurité sociale.

Avocat : DJERMOUNE YASSINE

5 mai 2025• JU REFERE ETR 15 JOURS
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 500126

Avocat : SCP RICARD, BENDEL-VASSEUR, GHNASSIA

2 mai 2025ECLI:FR:CECHS:2025:500126.20250502• 6ème chambre jugeant seule
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2500156

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. A..., ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 9 décembre 2024 refusant son admission au séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation, et la méconnaissance des articles L. 233-1 et L. 233-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : ELATRASSI-DIOME

30 avril 2025• 4 ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2206675

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. B contestant le retrait de son permis d'aménager tacite par le maire de Caussade. Le tribunal a jugé que la commune ne pouvait légalement fonder ce retrait sur l'article R. 111-13 du code de l'urbanisme, car les dispositions invoquées ne sont pas applicables dans les zones couvertes par un plan local d'urbanisme. En conséquence, la décision de retrait du 14 novembre 2022 a été annulée. Les conclusions indemnitaires et financières de M. B ont été rejetées comme irrecevables, faute de liaison préalable du contentieux.

Avocat : CABINET HENRI ABECASSIS

30 avril 2025• 3ème Chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2501925

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A, qui contestait l'arrêté du préfet d'Eure-et-Loir du 18 avril 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le requérant invoquait notamment l'insuffisance de motivation, la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ainsi que l'erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, après avoir examiné la légalité des décisions au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de M. A.

Avocat : MASSIERA

30 avril 2025• Reconduite à la frontière
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2501583

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de Mme B, ressortissante congolaise, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen, estimant que la décision était signée par une autorité compétente et suffisamment motivée. Il a également jugé que l'évaluation de vulnérabilité avait été réalisée et que l'information sur les modalités de refus avait été donnée dans une langue comprise par la requérante, conformément aux articles L. 551-9, L. 551-10 et R. 551-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la demande d'annulation et les conclusions accessoires ont été rejetées.

Avocat : ELATRASSI-DIOME

28 avril 2025• URGENCES JU
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2309795

Le Tribunal Administratif de Lyon a annulé la décision du 11 juillet 2023 par laquelle la préfète du Rhône a refusé de délivrer un titre de séjour à M. B, ressortissant kosovar. Le tribunal a retenu un vice de procédure, la préfète n'ayant pas saisi la commission du titre de séjour alors que M. B justifiait d'une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans, en méconnaissance de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a enjoint à la préfète de réexaminer la demande dans un délai de quatre mois et de délivrer une autorisation provisoire de séjour dans les huit jours, sans astreinte. Enfin, l'État a été condamné à verser 1 200 euros au conseil de M. B au titre des frais de justice.

Avocat : HASSID

24 avril 2025• 3ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2309859

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de Mme B, ressortissante géorgienne, contestant les refus implicites du préfet du Rhône sur ses demandes de titre de séjour. Le tribunal a constaté qu'un titre de séjour d'un an lui ayant été délivré en cours d'instance, les conclusions relatives à ce point sont devenues sans objet. Il a rejeté les conclusions concernant la carte pluriannuelle pour absence de moyens soulevés, et a déclaré irrecevables les conclusions contre le refus de carte de résident, la demande ayant été présentée par voie postale en méconnaissance de l'obligation de comparution personnelle prévue par les articles R. 431-2 et R. 431-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : HASSID

24 avril 2025• 3ème chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2501019

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B, ressortissante algérienne, afin d'obtenir une injonction à l'encontre de la préfète de l'Isère pour débloquer son compte ANEF et lui remettre un document provisoire de séjour. En cours d'instance, la préfète a informé le tribunal que le titre de séjour de la requérante était en cours de fabrication. Le juge des référés a constaté que la demande avait perdu son objet et a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions à fin d'injonction et d'astreinte. En revanche, il a condamné l'État à verser 1 200 euros à Mme B au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative).

Avocat : GHANASSIA

24 avril 2025
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 495669

Avocat : SCP GASCHIGNARD, LOISEAU, MASSIGNON

18 avril 2025ECLI:FR:CECHS:2025:495669.20250418• 2ème chambre jugeant seule
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2501538

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. C, ressortissant mauritanien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Seine-Maritime ordonnant son transfert aux autorités espagnoles, responsables de l'examen de sa demande d'asile en application du règlement (UE) n° 604/2013. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la procédure, notamment l'entretien individuel, avait respecté les articles 4 et 5 du règlement précité. Il a également estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en ne faisant pas usage de la clause discrétionnaire de l'article 17 du même règlement, et que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : ELATRASSI-DIOME

18 avril 2025• URGENCES JU
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2503752

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension de la décision implicite de rejet du renouvellement du titre de séjour de Mme A, ressortissante ivoirienne. La préfète de l'Isère ayant délivré une attestation de prolongation de l'instruction de la demande de renouvellement valable jusqu'au 15 juillet 2025, le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions relatives à cette attestation. S'agissant de la suspension de la décision de refus de renouvellement du titre de séjour, le tribunal a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante ne justifiant pas d'une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation. La demande de suspension a donc été rejetée, sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens soulevés.

Avocat : GHANASSIA

18 avril 2025
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 499382

Avocat : SCP GASCHIGNARD, LOISEAU, MASSIGNON

15 avril 2025ECLI:FR:CECHS:2025:499382.20250415• 10ème chambre jugeant seule
CEOrdonnance• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 501339

Avocat : SCP GASCHIGNARD, LOISEAU, MASSIGNON

14 avril 2025ECLI:FR:CECHS:2025:501339.20250414• 1ère chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2418308

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de convoquer Mme A... à un rendez-vous pour déposer sa demande de renouvellement de titre de séjour. La requérante, titulaire d'une carte "vie privée et familiale", était dans l'impossibilité d'effectuer cette démarche via le téléservice "ANEF" prévu par l'arrêté du 31 mars 2023 pris pour l'application de l'article R. 431-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers. Le juge a retenu l'urgence et l'utilité de la mesure, compte tenu de l'impossibilité technique de déposer la demande et de l'expiration prochaine du titre.

Avocat : KOUASSI

31 mars 2025
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 472833

Avocat : SCP GASCHIGNARD, LOISEAU, MASSIGNON

25 mars 2025ECLI:FR:CECHS:2025:472833.20250325• 1ère chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 498836

Avocat : SCP GASCHIGNARD, LOISEAU, MASSIGNON

25 mars 2025ECLI:FR:CECHS:2025:498836.20250325• 1ère chambre jugeant seule