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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

514 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

514

Décisions totales

383 581

Ordonnances

256 268

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : ASSIEffacer tout
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 498548

Avocat : SCP GASCHIGNARD, LOISEAU, MASSIGNON

7 novembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:498548.20251107• 1ère chambre jugeant seule
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2300989

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par Mme A..., infirmière au centre hospitalier de Narbonne, contestant le refus de l'établissement de lui verser la majoration exceptionnelle des heures supplémentaires effectuées lors d'astreintes pendant la crise sanitaire. La requérante invoquait les décrets n° 2020-718 du 11 juin 2020 et n° 2021-287 du 16 mars 2021, qui prévoient une majoration pour les heures supplémentaires réalisées "dans le contexte de la lutte contre l'épidémie de covid-19". Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les heures supplémentaires accomplies pendant les astreintes ne relevaient pas du champ d'application de ces décrets, lesquels visent uniquement les heures de travail effectif. La solution s'appuie sur les dispositions du décret n° 2002-598 du 25 avril 2002 et de l'arrêté du 25 avril 2002, qui subordonnent le versement des indemnités horaires à un contrôle automatisé du temps de travail, condition non remplie pour les astreintes.

Avocat : CASSIUS AVOCATS

7 novembre 2025
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
• 2ème chambre
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2400601

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme B..., infirmière au CHU de Montpellier, qui contestait le refus de l'établissement de lui verser une majoration exceptionnelle pour des heures supplémentaires effectuées lors d'astreintes pendant la crise sanitaire du Covid-19. La requérante invoquait les décrets n°2020-718 et n°2021-287, mais le tribunal a jugé que ces textes ne s'appliquent pas aux heures réalisées dans le cadre d'astreintes, lesquelles sont régies par les dispositions générales du décret n°2002-598 du 25 avril 2002. La solution retenue est donc le rejet des conclusions d'annulation et d'injonction, ainsi que de la demande subsidiaire de saisine du Conseil d'État.

Avocat : CASSIUS AVOCATS

7 novembre 2025• 2ème chambre
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 504510

Avocat : SCP RICARD, BENDEL-VASSEUR, GHNASSIA

4 novembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:504510.20251104• 1ère chambre jugeant seule
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2301853

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête de M. A... et de la SARL Bâtiment & Ingénierie, qui demandaient la condamnation du CHU de Nice et de son assureur pour une faute lors de la prise en charge de M. A... aux urgences le 10 décembre 2017. Le tribunal a retenu la responsabilité du CHU pour cette faute, mais a limité l'indemnisation à une perte de chance, réduisant les montants alloués par rapport aux demandes initiales. La décision s'appuie sur les principes de la responsabilité administrative pour faute, sans préciser de textes spécifiques, et rejette certaines demandes comme celles liées à la privation de liberté. Les préjudices indemnisés incluent le déficit fonctionnel temporaire, les souffrances endurées et le préjudice esthétique, tandis que les pertes d'exploitation et de revenus ont été écartées.

Avocat : ABASSIT

4 novembre 2025• 5ème Chambre
TA86Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2400791

Le Tribunal Administratif de Poitiers, statuant par ordonnance, a donné acte du désistement de Mme A... de ses conclusions principales tendant à l’annulation d’un refus de nouvelle bonification indiciaire (NBI) et au versement d’un rappel de traitement. La requérante contestait le refus implicite du centre hospitalier de La Rochelle, invoquant notamment une erreur de droit et une méconnaissance du principe d’égalité. Le tribunal a pris acte de ce désistement pur et simple, ne conservant à juger que les frais de procédure. En application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, le centre hospitalier a été condamné à verser 900 euros à Mme A... au titre des frais exposés.

Avocat : CASSIUS AVOCATS

29 octobre 2025
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507922

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a condamné l'État à verser une provision de 11 300 euros à M. B..., reconnu prioritaire pour un relogement d'urgence. La carence fautive de la préfète de l'Isère, qui n'a pas proposé de logement adapté dans le délai de six mois suivant la décision de la commission de médiation du 18 janvier 2024, a engagé la responsabilité de l'État sur le fondement de l'article L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. Le tribunal a estimé que l'obligation de l'État n'était pas sérieusement contestable, justifiant l'octroi de cette provision pour réparer les troubles dans les conditions d'existence subis par le requérant et sa famille.

Avocat : GHANASSIA

15 octobre 2025
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 503378

Avocat : SCP GASCHIGNARD, LOISEAU, MASSIGNON

15 octobre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:503378.20251015• 7ème chambre jugeant seule
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2308372

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la demande d'indemnisation de M. C..., qui réclamait 20 000 euros à l'État pour absence de relogement suite à sa reconnaissance comme prioritaire par la commission de médiation le 15 décembre 2021. Le juge a estimé que la responsabilité de l'État n'était pas engagée, car le requérant n'a pas apporté de preuves suffisantes démontrant que son logement était inadapté à ses capacités financières et à ses besoins, ni qu'il se trouvait dans l'une des situations prévues par le code de la construction et de l'habitation. La décision s'appuie sur les articles L. 300-1, L. 441-2-3 et R. 441-14-1 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : AVI KASSI

1 octobre 2025• 6ème Chambre (J.U)
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2400252

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., infirmier à l’AP-HM, qui demandait l’annulation du refus implicite de majorer sa rémunération pour des heures supplémentaires effectuées durant la crise sanitaire du covid-19. Le tribunal a jugé que les périodes d’astreinte déplacée, durant lesquelles l’agent n’est pas sur son lieu de travail et sans être à disposition permanente, ne constituent pas des heures supplémentaires ouvrant droit aux majorations prévues par les décrets des 11 juin 2020 et 16 mars 2021. La solution retenue s’appuie sur l’article 20 du décret du 4 janvier 2002 relatif au temps de travail, excluant ces périodes du champ des heures supplémentaires.

Avocat : CASSIUS AVOCATS

30 septembre 2025• 7ème chambre
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2408100

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l'État à verser 5 000 euros à Mme A... pour carence fautive dans son obligation de relogement, après que la commission de médiation l'ait reconnue prioritaire le 30 novembre 2022. La responsabilité de l'État a été engagée sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation, en raison de l'absence de proposition de logement dans le délai imparti. Le tribunal a évalué le préjudice résultant des troubles dans les conditions d'existence, en tenant compte de la durée de la carence et de la situation du foyer.

Avocat : KOUASSI

29 septembre 2025• 2ème Chambre (J.U)
TA77Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2204604

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par une agente hospitalière contestant le refus de lui accorder la nouvelle bonification indiciaire (NBI) de 13 points majorés et demandant le versement de la somme correspondante. La requérante s'est désistée de ses conclusions principales (annulation et injonction) tout en maintenant sa demande de frais de justice. Le tribunal a donné acte de ce désistement partiel par ordonnance, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les demandes respectives des parties au titre de l'article L. 761-1 du même code, estimant qu'il n'y avait pas lieu d'en faire application.

Avocat : CASSIUS AVOCATS

19 septembre 2025
TA77Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2206867

Le Tribunal administratif de Melun a pris acte du désistement partiel de Mme A..., qui abandonnait ses conclusions en annulation et injonction concernant le refus du centre hospitalier du Sud Seine-et-Marne de lui attribuer la nouvelle bonification indiciaire, tout en maintenant sa demande de frais de justice. Le tribunal a rejeté les conclusions de Mme A... et celles de l'hôpital au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, estimant qu'il n'y avait pas lieu d'en faire application dans les circonstances de l'espèce. Cette ordonnance a été rendue sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet au président de la formation de jugement de statuer par ordonnance sur les désistements et les requêtes ne présentant plus de questions autres que les frais de justice.

Avocat : CASSIUS AVOCATS

19 septembre 2025
TA105Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2500950

Le Tribunal administratif de la Guadeloupe, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B A qui demandait l'exhumation du corps de sa parente, inhumée sans son accord dans son caveau funéraire perpétuel. Le juge a estimé que ce litige, portant sur une violation du droit de propriété, relevait de la compétence du juge judiciaire et non du juge administratif. La demande subsidiaire de communication de l'identité des ayants droit a également été rejetée, car elle aurait pour effet de faire obstacle à une décision implicite de rejet du maire. La décision est fondée sur les articles R. 222-1 et L. 521-3 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL KOUASSIGAN

16 septembre 2025
TA101Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2400060

Le Tribunal Administratif de La Réunion a été saisi par M. A d'une opposition à une contrainte émise par France Travail pour un indu d'allocation de solidarité spécifique (ASS) de 14 643,64 euros, perçue entre novembre 2020 et février 2023. Le requérant contestait le bien-fondé de la créance en soutenant que son activité non salariée n'avait généré aucun revenu. Le tribunal a relevé que, conformément aux articles R. 5312-47 et R. 5312-48 du code du travail, le recours contentieux contre une décision de remboursement d'allocations indues est soumis à une procédure de médiation préalable obligatoire. Constatant que M. A n'avait pas justifié de l'accomplissement de cette médiation, le tribunal a rejeté sa requête comme irrecevable.

Avocat : SADASSIVAM

11 septembre 2025• R222-13 (JU 2)
TA25Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2400141

Le Tribunal Administratif de Besançon a été saisi par Mme B d’un recours contestant le refus implicite de l’hôpital Nord Franche-Comté de lui attribuer rétroactivement la nouvelle bonification indiciaire (NBI) de 13 points majorés depuis le 1er janvier 2019. En cours d’instance, la requérante s’est désistée de ses conclusions principales aux fins d’annulation, d’injonction et de condamnation pécuniaire, désistement dont le tribunal lui a donné acte par ordonnance. Statuant sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a rejeté les demandes respectives des parties au titre des frais de justice (article L. 761-1), laissant les dépens à leur charge.

Avocat : CASSIUS AVOCATS

5 septembre 2025
TA25Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2400133

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Besançon concerne le litige opposant Mme A à l'hôpital Nord Franche-Comté au sujet du refus implicite d'attribution de la nouvelle bonification indiciaire (NBI). La requérante s'est désistée de ses conclusions principales aux fins d'annulation, d'injonction et de condamnation pécuniaire. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Enfin, il a rejeté les demandes respectives des parties au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative), laissant ces frais à leur charge.

Avocat : CASSIUS AVOCATS

5 septembre 2025
TA25Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2400135

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Besançon, rendue le 5 septembre 2025, donne acte du désistement de Mme B de ses conclusions principales, qui contestaient le refus implicite de l'hôpital Nord Franche-Comté de lui attribuer la nouvelle bonification indiciaire (NBI) de 13 points majorés et demandaient le versement de 2 377,83 euros. Le tribunal constate que le désistement est pur et simple et qu'il n'y a plus lieu de statuer sur le fond du litige. En application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, il rejette les demandes de frais de justice présentées par les deux parties, laissant à chacune la charge de ses propres frais.

Avocat : CASSIUS AVOCATS

5 septembre 2025
TA25Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2400136

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Besançon, rendue le 5 septembre 2025, donne acte du désistement de Mme A de ses conclusions principales tendant à l’annulation du refus implicite de l’hôpital Nord Franche-Comté de lui attribuer la nouvelle bonification indiciaire (NBI) et au versement de rappels de traitement. Le tribunal constate que le désistement est pur et simple et qu’il n’y a plus lieu de statuer sur ces demandes. En application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, les frais de justice exposés par chaque partie sont laissés à leur charge, rejetant ainsi les demandes respectives de Mme A et de l’hôpital.

Avocat : CASSIUS AVOCATS

5 septembre 2025
TA25Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2400138

Le Tribunal Administratif de Besançon a été saisi par une agente hospitalière contestant le refus implicite de l'hôpital Nord Franche-Comté de lui attribuer rétroactivement la nouvelle bonification indiciaire (NBI) de 13 points majorés depuis 2019. La requérante s'est désistée de ses conclusions principales après l'intervention de l'administration. Le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance, conformément à l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les demandes de frais de justice (article L. 761-1) présentées par les deux parties, laissant les dépens à leur charge.

Avocat : CASSIUS AVOCATS

5 septembre 2025