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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 834 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 834

Décisions totales

383 581

Ordonnances

283 265

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : ASSIEffacer tout
TA45Décision

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2501005

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. C, ressortissant syrien, contestant l'arrêté du 1er mars 2025 de la préfète du Rhône fixant la Syrie comme pays de destination pour son éloignement. Le requérant invoquait une méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison des risques liés au conflit en Syrie. Le tribunal a estimé que M. C n'apportait pas de précisions suffisantes sur les risques personnels encourus, n'ayant pas sollicité l'asile auparavant. La décision a donc été jugée conforme aux textes applicables.

Avocat : MASSIERA

19 mars 2025• Reconduite à la frontière
TA76Décision

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2500952

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a examiné la requête de M. A D contestant l'arrêté du 19 février 2025 par lequel le préfet de la Seine-Maritime l'a assigné à résidence. Le requérant invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant l'arrêté suffisamment motivé et proportionné, et a validé la décision préfectorale sur le fondement des articles L. 731-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

ELATRASSI-DIOME

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
18 mars 2025• URGENCES JU
TA38Décision

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2303614

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B, adjoint technique stagiaire, qui contestait l'arrêté du 19 juillet 2022 mettant fin à son stage. Le tribunal a d'abord déclaré irrecevables ses conclusions visant à faire déclarer l'absence de transmission de l'attestation employeur à Pôle emploi, car le juge administratif ne peut se prononcer sur des conclusions en déclaration de droit. Sur le fond, la décision de mettre fin au stage n'étant pas une décision défavorable créatrice de droits, le moyen tiré du défaut de motivation a été écarté comme inopérant. La solution s'appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique et du code de justice administrative.

Avocat : ASSIER

18 mars 2025• 6ème Chambre
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 495469

Avocat : SCP GASCHIGNARD, LOISEAU, MASSIGNON

17 mars 2025ECLI:FR:CECHS:2025:495469.20250317• 8ème chambre jugeant seule
TA38Décision

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2501725

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a été saisi par M. C d’une demande de suspension de l’exécution des décisions implicites de la préfète de l’Isère refusant de lui délivrer un titre de séjour et une attestation de prolongation d’instruction. Le requérant s’est désisté de ses conclusions relatives à l’attestation de prolongation d’instruction, désistement dont il a été donné acte. S’agissant du refus de titre de séjour, le juge a estimé que la condition d’urgence n’était plus remplie, la délivrance d’une attestation de prolongation d’instruction le 4 mars 2025 ayant régularisé sa situation et autorisé son travail. La demande de suspension a donc été rejetée, et l’État a été condamné à verser 600 euros à son avocat au titre de l’aide juridictionnelle, sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative et de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : GHANASSIA

14 mars 2025
TA38Décision

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2502401

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par Mme C épouse A d'une demande d'injonction visant à obtenir un rendez-vous pour déposer une demande de renouvellement de titre de séjour. En cours d'instance, la préfète de l'Isère a délivré le rendez-vous sollicité, rendant la demande d'injonction sans objet. Le tribunal a donc prononcé un non-lieu à statuer sur cette demande. Il a également condamné l'État à verser 600 euros à l'avocate de la requérante au titre des frais de justice, sous réserve des conditions d'aide juridictionnelle.

Avocat : GHANASSIA

14 mars 2025
TA38Décision

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2502403

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par M. A B d'une demande d'injonction visant à obtenir un rendez-vous pour le renouvellement de son titre de séjour. En cours d'instance, la préfète de l'Isère a délivré le rendez-vous sollicité, rendant la demande d'injonction sans objet. Le juge des référés a donc constaté un non-lieu à statuer sur cette demande. Toutefois, il a condamné l'État à verser 800 euros au conseil de M. B au titre des frais de justice, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : GHANASSIA

14 mars 2025
TA21Décision

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2500751

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a annulé la décision du 28 février 2025 par laquelle l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) avait refusé d'accorder à Mme B, ressortissante haïtienne, le bénéfice des conditions matérielles d'accueil pour demandeurs d'asile. Le tribunal a estimé que la requérante justifiait d'un motif légitime au sens du 4° de l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de la dégradation de la situation sécuritaire dans son pays d'origine depuis son arrivée en France en 2020. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la directive 2013/33/UE.

Avocat : DJERMOUNE YASSINE

14 mars 2025• JU REFERE ETR 15 JOURS
TA45Décision

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2501034

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. D C, ressortissant albanais, contestant l'arrêté du préfet du Bas-Rhin du 1er mars 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de méconnaissance du droit d'être entendu, en se fondant sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de la charte des droits fondamentaux de l'Union européenne. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions en annulation et en injonction présentées par le requérant.

Avocat : MASSIERA

14 mars 2025• Reconduite à la frontière
TA21Décision

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2500724

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a été saisi par Mme B, représentante légale de sa fille mineure, pour contester le refus de l'OFII de lui octroyer les conditions matérielles d'accueil. La requérante invoquait un motif légitime de retard dans le dépôt de la demande d'asile, lié à un blocage informatique. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que la décision de l'OFII était suffisamment motivée et que la réalité des difficultés informatiques alléguées n'était pas établie. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 551-15 et L. 531-27 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DJERMOUNE YASSINE

14 mars 2025• JU REFERE ETR 15 JOURS
CAA69Décision

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY01014

Avocat : GHANASSIA

13 mars 2025• 5ème chambre - formation à 3
TA21Décision

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2500736

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A, ressortissant tchadien, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil en tant que demandeur d'asile. Le tribunal a jugé que la décision de l'OFII, fondée sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était suffisamment motivée et ne procédait pas d'une erreur d'appréciation, l'état de santé de l'intéressé ne caractérisant pas une vulnérabilité particulière justifiant une dérogation. La solution retenue confirme le refus de l'administration, en application des dispositions du code précité et de la directive 2013/33/UE.

Avocat : DJERMOUNE YASSINE

13 mars 2025• JU REFERE ETR 15 JOURS
TA45Décision

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2501003

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B A, ressortissant roumain, contestant l'arrêté du préfet de la Loire-Atlantique du 27 février 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français, refusant un délai de départ volontaire, prononçant une interdiction de circulation de trois ans et fixant le pays de destination. Le tribunal a jugé que les décisions attaquées étaient suffisamment motivées et a écarté les moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'atteinte à la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et de l'intérêt supérieur de l'enfant (article 3-1 de la CIDE). La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité des mesures d'éloignement et d'interdiction de circulation fondées sur les articles L. 251-1 et L. 251-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de la menace pour l'ordre public.

Avocat : MASSIERA

12 mars 2025• Reconduite à la frontière
CAA69Décision

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-23LY02600

Avocat : ELFASSI

12 mars 2025• 3ème chambre - formation à 3
TA64Décision

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2201604

Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi par la communauté d'agglomération Pays Basque afin d'obtenir la condamnation in solidum de plusieurs sociétés et leurs assureurs à l'indemniser des désordres affectant une station d'épuration, sur le fondement de la garantie décennale. Le tribunal a rejeté la requête, jugeant que les désordres, bien que présents, ne rendaient pas l'ouvrage impropre à sa destination, celui-ci continuant à fonctionner et à traiter les eaux usées. En conséquence, les conditions d'engagement de la responsabilité décennale des constructeurs, prévue par les principes dont s'inspirent les articles 1792 et suivants du code civil, n'étaient pas réunies. La demande d'indemnisation a donc été rejetée.

Avocat : DE TASSIGNY CACHELOU AVOCATS

12 mars 2025• CHAMBRE 1
TA69Décision

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2502446

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 29 janvier 2025 par laquelle la préfète de l'Ain a refusé le regroupement familial demandé par M. A C pour son épouse. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés (incompétence, irrégularité de procédure, erreur de droit ou de fait, méconnaissance de l'article 8 de la CEDH) n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment en raison de l'absence de stabilité des ressources du requérant. La condition d'urgence n'a pas été examinée. La requête est rejetée, y compris les conclusions au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : HASSID

11 mars 2025
TA69Décision

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2500627

Le Tribunal administratif de Lyon, saisi d’une demande d’exécution du jugement n° 2206750 du 21 juin 2024, a constaté que la préfète du Rhône n’avait pas réexaminé la demande de titre de séjour de M. B comme cela lui avait été enjoint. En application des articles L. 911-2 et L. 911-4 du code de justice administrative, le tribunal a prononcé une astreinte de 100 euros par jour à l’encontre de la préfète si elle ne justifie pas de l’exécution du jugement dans un délai de 15 jours. La solution retenue vise à contraindre l’administration à respecter une décision de justice devenue définitive.

Avocat : HASSID

11 mars 2025• 4ème chambre
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 470130

Avocat : SCP GASCHIGNARD, LOISEAU, MASSIGNON

7 mars 2025ECLI:FR:CECHS:2025:470130.20250307• 4ème chambre jugeant seule
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 471600

Avocat : SCP GASCHIGNARD, LOISEAU, MASSIGNON

7 mars 2025ECLI:FR:CECHS:2025:471600.20250307• 4ème chambre jugeant seule
CAA69Décision

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-25LY00283

Avocat : HASSID

7 mars 2025• Juge des référés