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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

3 106 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

3 106

Décisions totales

383 581

Ordonnances

255 348

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ASSIEffacer tout
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2502736

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté les requêtes de M. A, ressortissant tunisien, contestant les arrêtés du 12 avril 2025 par lesquels la préfète de l'Aveyron l'a obligé à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an, et l'a assigné à résidence. Le tribunal a jugé que la décision d'éloignement était fondée sur l'entrée et le séjour irréguliers de l'intéressé, sans nécessité d'un refus de séjour préalable. Les moyens soulevés, notamment l'atteinte à la vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme) et l'erreur manifeste d'appréciation, ont été écartés. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DERBALI ASSIA

1 juillet 2025• Reconduite à la frontière
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2406419

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par M. C d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de la préfète du Rhône de lui délivrer un titre de séjour. En cours d’instance, la préfète a décidé de lui délivrer un certificat de résident algérien, rendant sans objet les conclusions à fin d’annulation et d’injonction. Par ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur ces conclusions. Il a également rejeté la demande de frais irrépétibles présentée au titre de l’article L. 761-1 du même code et de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : HASSID

1 juillet 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2504121

Le Tribunal Administratif de Montreuil, saisi par la commune de Villepinte, a examiné la demande d’expulsion de M. A et Mme C, occupants d’un logement situé dans une dépendance du domaine public communal rattachée à un complexe scolaire. Le tribunal a reconnu sa compétence pour statuer sur ce litige, le bien relevant du domaine public en raison de son affectation au service public de l’éducation nationale. Il a enjoint aux occupants, sans droit ni titre depuis l’expiration de la convention de mise à disposition le 20 mai 2022, de libérer les lieux sous un mois, et a autorisé l’expulsion avec le concours de la force publique si nécessaire. La décision s’appuie sur les articles L. 2122-1 du code général de la propriété des personnes publiques et L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : KOUASSI

30 juin 2025• 7ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2501866

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en formation collégiale, a rejeté la requête de M. D, ressortissant capverdien, qui contestait un arrêté préfectoral du 7 mars 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, considérant que la décision était signée par une autorité compétente, suffisamment motivée et ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour le requérant de démontrer des liens familiaux et une insertion professionnelle suffisamment stables en France. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, incluant les demandes d'injonction et de frais de justice.

Avocat : ABASSIT

30 juin 2025• 2ème Chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2502069

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la requête de M. C, ressortissant moldave, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet de Saône-et-Loire prolongeant son assignation à résidence pour 45 jours. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée au regard de l'article L. 732-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que les modalités de présentation quotidienne n'étaient pas disproportionnées. La solution retenue confirme la légalité de la prolongation de l'assignation à résidence, en application des articles L. 731-1 et L. 732-3 du même code.

Avocat : DJERMOUNE YASSINE

30 juin 2025• JU REFERE ETR 15 JOURS
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2500430

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. B, ressortissant géorgien, contestant un arrêté préfectoral du 7 janvier 2025 portant obligation de quitter le territoire français, fixation du pays de destination et interdiction de retour d’un an. Le tribunal a estimé que le droit d’être entendu de M. B n’avait pas été méconnu et que la décision d’éloignement n’était pas entachée d’erreur manifeste d’appréciation. Il a également jugé que l’interdiction de retour était justifiée et que les conclusions à fin de suspension de la mesure d’éloignement étaient devenues sans objet, le recours de M. B devant la Cour nationale du droit d’asile ayant été rejeté. La solution s’appuie notamment sur les articles L. 611-1 et L. 613-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur les principes généraux du droit de l’Union européenne.

Avocat : DJERMOUNE YASSINE

27 juin 2025• 2ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2303933

Le Tribunal Administratif de Melun a annulé la décision du 4 avril 2023 par laquelle le sous-préfet de Nogent-sur-Marne demandait à Mme A, ressortissante sénégalaise, de renvoyer son dossier de titre de séjour à la préfecture de Créteil. La juridiction a retenu que cette décision était insuffisamment motivée, en méconnaissance des obligations légales. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet du Val-de-Marne de réexaminer la demande de Mme A dans un délai de trois mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l’attente. L’État a également été condamné à verser 1 200 euros à la requérante au titre des frais de justice.

Avocat : KOUASSI

27 juin 2025• 4ème chambre
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2503705

Le Tribunal administratif de Lyon a été saisi par M. B A d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite de rejet de sa demande de regroupement familial pour son épouse. Le requérant a ensuite présenté un désistement pur et simple de son instance. Par une ordonnance du 26 juin 2025, le président de la 1ère chambre a donné acte de ce désistement en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune somme n’a été mise à la charge de l’État.

Avocat : MASSIN-TRACHEZ

26 juin 2025
CAA59Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-24DA01920

Avocat : ELATRASSI-DIOME

25 juin 2025• 2e chambre - formation à 3
TA64Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2300951

Le Tribunal administratif de Pau a été saisi par la société Lapix Bâtiment d’une demande de condamnation solidaire des sociétés NGE Fondations et Eiffage Route Sud-Ouest à l’indemniser des préjudices résultant de l’effondrement d’une paroi berlinoise lors de travaux de construction. Par un mémoire du 13 mai 2025, la société requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête. Le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. En application de l’article L. 761-1 du même code, la société Lapix Bâtiment a été condamnée à verser 750 euros à chacune des deux sociétés défenderesses au titre des frais de justice.

Avocat : DE TASSIGNY CACHELOU AVOCATS

25 juin 2025
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 495447

Avocat : SCP GASCHIGNARD, LOISEAU, MASSIGNON

25 juin 2025ECLI:FR:CECHS:2025:495447.20250625• 10ème chambre jugeant seule
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2502959

Le Tribunal Administratif d'Orléans a examiné la requête de M. A, ressortissant roumain, contestant l'arrêté du préfet d'Indre-et-Loire du 12 juin 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de circulation de trois ans. Le tribunal a substitué la base légale de la mesure d'éloignement, initialement fondée sur les 1° et 2° de l'article L. 251-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, pour la fonder sur le 2° de ce même article, et a requalifié l'« interdiction de retour » en interdiction de circulation sur le territoire français. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A, y compris ses demandes d'injonction, au motif que les moyens soulevés (incompétence, défaut de motivation, violation du droit d'être entendu, erreur manifeste d'appréciation, atteinte à l'article 8 de la CESDH) n'étaient pas fondés.

Avocat : MASSIERA

24 juin 2025• Reconduite à la frontière
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2507039

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de Mme B de ses conclusions aux fins de suspension et d'injonction, la requérante ayant obtenu satisfaction en cours d'instance. En conséquence, le juge a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur ces demandes. Toutefois, il a condamné l'État à verser à Mme B la somme de 700 euros au titre des frais de justice exposés, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : HASSID

24 juin 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2404562

Le Tribunal Administratif de Grenoble (6ème Chambre) a examiné les requêtes de Mme A, ressortissante algérienne, contestant le refus implicite puis explicite de lui délivrer un titre de séjour, assorti d’une obligation de quitter le territoire français. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l’article L. 425-6 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant. Le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes, considérant que les décisions attaquées étaient suffisamment motivées et ne portaient pas une atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale de l’intéressée.

Avocat : GHANASSIA

24 juin 2025• 6ème Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2502609

Le Tribunal administratif de Rouen annule l'arrêté du 18 mai 2025 par lequel le préfet de la Seine-Maritime a prolongé d'un an l'interdiction de retour sur le territoire français de M. B, ressortissant afghan. La décision est annulée pour défaut d'examen particulier de sa situation personnelle, le préfet n'ayant pas tenu compte de l'intention de l'intéressé de déposer un réexamen de sa demande d'asile. Le tribunal admet M. B à l'aide juridictionnelle provisoire et condamne l'État à verser 1 000 euros à son avocate. Les textes appliqués sont notamment les articles L. 612-10 et L. 612-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : ELATRASSI-DIOME

23 juin 2025• URGENCES JU
TA38Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505209

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Grenoble, rendue en urgence sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, fait droit à la requête de M. B. Ce dernier, reconnu prioritaire par la commission de médiation de l'Isère le 13 février 2025 pour un accueil en structure d'hébergement, n'avait reçu aucune offre adaptée. Le tribunal ordonne à la préfète de l'Isère de lui proposer un hébergement adapté sous astreinte de 100 euros par jour de retard, et condamne l'État à verser 1 000 euros à son avocat au titre des frais de justice.

Avocat : GHANASSIA

23 juin 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2505809

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme C, ressortissante gabonaise, qui demandait la suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de titre de séjour étudiant. Le juge a constaté que la requérante n'avait pas joint à sa demande de suspension la copie de la requête en annulation, comme l'exige l'article R. 522-1 du code de justice administrative. En conséquence, la requête a été déclarée irrecevable et rejetée, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les conditions d'urgence ou de doute sérieux.

Avocat : KOUASSI

20 juin 2025
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2502470

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme B, ressortissante congolaise, qui contestait l'arrêté du préfet de la Seine-Maritime ordonnant son transfert vers la Belgique, responsable de sa demande d'asile. La requérante invoquait notamment une méconnaissance des articles 4, 5 et 17 du règlement (UE) n° 604/2013, ainsi qu'une violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, considérant que l'arrêté était suffisamment motivé et que la situation personnelle et familiale de Mme B ne justifiait pas l'application de la clause discrétionnaire prévue à l'article 17 du règlement. En conséquence, la demande d'annulation a été rejetée, ainsi que les conclusions accessoires.

Avocat : ELATRASSI-DIOME

20 juin 2025• URGENCES JU
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 474390

Avocat : SCP GASCHIGNARD, LOISEAU, MASSIGNON

19 juin 2025ECLI:FR:CECHS:2025:474390.20250619• 5ème chambre jugeant seule
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2302458

Le Tribunal administratif de Nîmes a été saisi par M. C d’une demande d’annulation d’un arrêté du 20 juin 2023 le suspendant à titre conservatoire de ses fonctions, après sa réintégration consécutive à l’annulation de sa révocation. En cours d’instance, la cour administrative d’appel de Toulouse a annulé le jugement ayant réintégré l’agent, remettant en vigueur la révocation initiale avec un effet rétroactif. Cette annulation a rendu caduque la mesure de suspension conservatoire, privant d’objet la requête. Le tribunal a donc constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions principales et rejeté les demandes de frais de justice.

Avocat : SCP GASCHIGNARD, LOISEAU, MASSIGNON

19 juin 2025• 2ème chambre