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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

44 006 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

44 006

Décisions totales

383 581

Ordonnances

322 905

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ASSOEffacer tout
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2512027

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a ordonné une expertise sur la base de l'article R. 532-1 du code de justice administrative. Cette mesure vise à déterminer les causes des dysfonctionnements (déséquilibre hydraulique, contamination à la légionelle) apparus après la rénovation des réseaux de plomberie d'un complexe sportif communal. L'expertise a pour objet d'éclaircir les responsabilités respectives de la maîtrise d'œuvre (société TEB) et de l'entreprise de travaux (Sarl Hauterives Chauffage) dans ces désordres.

Avocat : SELARL DBS AVOCATS ASSOCIES

1 avril 2026
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2404985

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la demande d'indemnisation d'un détenu estimant avoir subi un préjudice du fait de fouilles intégrales. Le tribunal a jugé que les deux fouilles effectivement réalisées étaient justifiées par les nécessités de sécurité et conformes aux dispositions du code pénitentiaire (articles L. 225-1 et suivants, R. 225-1 et suivants). Il a considéré qu'elles ne constituaient ni une faute de nature à engager la responsabilité de l'État, ni un traitement contraire à l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SCP THEMIS AVOCATS & ASSOCIES

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
1 avril 2026
• Juge unique 4ème chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2601271

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé, a constaté un non-lieu à statuer sur une demande d'injonction adressée au préfet de Vaucluse. Le litige, portant sur la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction pour un titre de séjour, est devenu sans objet car l'administration a délivré une carte de séjour temporaire à la requérante avant le jugement. Le juge a également rejeté la demande d'allocation d'une somme d'argent au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, considérant qu'il n'y avait pas lieu de la mettre à la charge de l'État dans les circonstances de l'espèce.

Avocat : RIVIERE & ASSOCIES

1 avril 2026
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2504367

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. A... visant à annuler l'arrêté préfectoral refusant le renouvellement de sa carte de résident. La juridiction a estimé que le signataire de l'arrêté était compétent, que la motivation était suffisante et que la procédure, notamment la consultation préalable du procureur de la République conformément à l'article R. 40-29 du code de procédure pénale, était régulière. Elle a également jugé que le préfet pouvait légalement statuer sur des demandes successives de titres de séjour et que le refus, fondé sur une menace pour l'ordre public, était justifié.

Avocat : LASSORT

1 avril 2026• 2ème Chambre
TA35Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2506961

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur la demande principale de l'association Rennes School of Business. Cette demande de décharge de cotisation foncière des entreprises est devenue sans objet après que l'administration a procédé au dégrèvement intégral des droits en litige. Le tribunal applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour constater cette absence d'objet. Il condamne néanmoins l'État à verser à l'association la somme de 1 000 euros au titre de l'article L. 761-1 du même code.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS BONDIGUEL & ASSOCIES

1 avril 2026
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2510137

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a été saisi d'une demande d'expertise concernant des désordres affectant une propriété à Pont-en-Royans, suite à un éboulement. Le juge a ordonné la mesure d'instruction, considérant son utilité pour éclairer un futur litige sur la responsabilité des travaux de purge réalisés, et a mis hors de cause plusieurs parties (dont une communauté de communes et un courtier) non concernées. La décision s'appuie sur l'article R. 532-1 du code de justice administrative, qui permet au juge des référés de prescrire toute mesure utile d'expertise.

Avocat : LCA & ASSOCIES

1 avril 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2600575

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant par ordonnance, rejette la requête de Mme A... qui contestait le refus de reconnaissance d'un accident de service. Le juge estime que les troubles psychologiques allégués, liés à un contexte de travail dégradé culminant avec une pétition, ne constituent pas un accident survenu à une date certaine mais relèvent du régime des maladies professionnelles (article L. 822-10 du code général de la fonction publique). La requête est rejetée en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, ses moyens étant jugés manifestement insusceptibles de la soutenir.

Avocat : SELARL BALESTAS DURAND GRANDGONNET MURIDI & ASSOCIES

1 avril 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2311528

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre le rejet puis l'ajournement d'une demande de naturalisation. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions dirigées contre la décision préfectorale initiale, celle-ci ayant été remplacée par la décision ministérielle ultérieure. Il a rejeté le recours au fond, estimant que la décision d'ajournement du 13 novembre 2023 était régulière en la forme (signature par une autorité habilitée) et en substance, et qu'elle ne méconnaissait pas les conditions légales de l'article 21-27 du code civil.

Avocat : SCP PIETRA & ASSOCIES

1 avril 2026• 5ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2312295

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision implicite de rejet du ministre de l'intérieur concernant l'ajournement de la demande de naturalisation de M. B... La juridiction a estimé que le ministre avait commis une erreur manifeste d'appréciation en fondant sa décision sur des faits (menaces sur conjoint) qui avaient fait l'objet d'un classement sans suite et n'étaient pas établis dans le jugement de divorce. Le tribunal a enjoint à l'administration de réexaminer la demande dans un délai de six mois, en application des articles 21-15 du code civil et 48 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993.

Avocat : CHABBERT MASSON

1 avril 2026• 5ème Chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2404219

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en juge unique, a rejeté la requête d'un détenu demandant réparation pour trois fouilles intégrales subies en détention. La juridiction a estimé que ces mesures, ordonnées par le chef d'établissement, étaient justifiées par le profil pénal et pénitentiaire du requérant ainsi que par le contexte sécuritaire, et ne constituaient pas une faute de nature à engager la responsabilité de l'État. La décision s'appuie sur les dispositions du code pénitentiaire (articles L. 225-1 et suivants et R. 225-1 et suivants) relatives aux fouilles.

Avocat : SCP THEMIS AVOCATS & ASSOCIES

1 avril 2026• Juge unique 4ème chambre
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2404459

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la demande d'indemnisation d'un détenu suite à deux fouilles intégrales subies en juin 2023. Le tribunal a estimé que ces fouilles, ordonnées par le chef d'établissement, étaient justifiées par les nécessités de sécurité et de bon ordre au sein du centre de détention, conformément aux articles L. 225-1 et suivants du code pénitentiaire. Il a jugé qu'elles ne constituaient ni une faute de nature à engager la responsabilité de l'État, ni un traitement dégradant au sens de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SCP THEMIS AVOCATS & ASSOCIES

1 avril 2026• Juge unique 4ème chambre
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2404762

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la demande d'indemnisation d'un détenu estimant avoir subi un préjudice du fait de cinq fouilles intégrales. Le juge a considéré que ces fouilles, ordonnées dans le cadre d'un régime dérogatoire justifié par le profil pénal et pénitentiaire du requérant, respectaient les conditions légales de nécessité et de proportionnalité. La décision s'appuie sur les articles L. 225-1 et suivants du code pénitentiaire et sur l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme, sans constater de faute de nature à engager la responsabilité de l'État.

Avocat : SCP THEMIS AVOCATS & ASSOCIES

1 avril 2026• Juge unique 4ème chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2600095

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté le recours en excès de pouvoir visant à annuler l'homologation par la DREETS d'un plan de sauvegarde de l'emploi (PSE) et le rejet d'une demande d'injonction administrative. Les requérants, dont le CSE et des syndicats, contestaient la régularité de la procédure de consultation et le contenu du PSE, mais le tribunal a estimé que l'autorité administrative avait correctement exercé son contrôle de légalité et de l'opportunité des mesures. La décision s'appuie sur les dispositions du code du travail relatives aux licenciements économiques collectifs et au fonctionnement des institutions représentatives du personnel.

Avocat : CABINET D. JOSEPH, P. TILLIE, M. CALIFANO, BAREGE AVOCATS ASSOCIES

1 avril 2026• 6ème chambre
CEOrdonnance• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 512090

Avocat : SARL CABINET BRIARD, BONICHOT ET ASSOCIES

31 mars 2026• 5ème chambre
CEOrdonnance• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 509366

Avocat : JEANTET ET ASSOCIES

31 mars 2026• 9ème chambre
CEOrdonnance• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 509365

Avocat : JEANTET ET ASSOCIES

31 mars 2026• 9ème chambre
CEOrdonnance• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 503948

Avocat : FREGET GLASER & ASSOCIES

31 mars 2026• 9ème chambre
TA67Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2508060

Le Tribunal administratif de Strasbourg donne acte du désistement pur et simple du requérant, M. A..., dans le cadre d'un recours pour excès de pouvoir visant à obtenir la communication de documents projetés lors d'une séance du conseil municipal de Kintzheim. Le désistement rend sans objet les demandes d'annulation et d'injonction. La juridiction fonde sa décision sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet de donner acte d'un désistement.

Avocat : CABINET D'AVOCATS ASSOCIÉS KARM ZAIGER

31 mars 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2605317

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a été saisi d'une demande de suspension et d'injonction concernant le refus de délivrance d'un visa long séjour pour un enfant étranger de ressortissant français. Le juge a constaté un non-lieu à statuer sur le fond, car le ministre de l'intérieur avait donné instruction de délivrer le visa après l'introduction du recours, rendant la demande sans objet. L'Etat a néanmoins été condamné à verser 550 euros aux requérants au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative pour les frais exposés.

Avocat : DUCASSOUX

31 mars 2026
CAA78Décision• exécution décision justice adm

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE01300

Avocat : CABINET TESTARD COURTEILLE ASSOCIES

31 mars 2026• 4ème Chambre