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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

44 006 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

44 006

Décisions totales

383 581

Ordonnances

333 605

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ASSOEffacer tout
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2601669

Le Tribunal administratif de Lyon rejette la demande de suspension en référé d'une décision préfectorale de clôture et de rejet d'une demande de titre de séjour. Le juge estime que la requérante ne démontre pas l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment car la clôture de la procédure est intervenue après un rejet implicite de sa demande. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative et les articles R. 431-15-1 et R. 431-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SELARL BSG AVOCATS ET ASSOCIES

10 février 2026
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2505583

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par le groupement de coopération sanitaire hôpitaux pédiatriques de Nice CHU-Lenval (GCS HPNCL) d’un recours en excès de pouvoir contre cinq titres de recettes émis par le CHU de Nice pour un montant total de plus de 2,3 millions d’euros. Le CHU de Nice a soutenu en défense que ces titres exécutoires avaient été retirés après l’introduction de la requête. Le tribunal a constaté que les titres contestés avaient effectivement été annulés, rendant sans objet les conclusions en annulation et en décharge. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur ces conclusions et rejeté les demandes de frais de justice présentées par le GCS HPNCL et la fondation Lenval, intervenante. Cette décision a été rendue sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : HOUDART ET ASSOCIÉS

10 février 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2515831

Le Tribunal Administratif de Paris, saisi en référé par la société Act-On, rejette la demande de provision sur une créance contractuelle. Le juge estime que l'existence de l'obligation de paiement de la région Île-de-France, suite à la résiliation du marché pour faute du titulaire, est sérieusement contestable au sens de l'article R. 541-1 du code de justice administrative. La décision s'appuie sur les dispositions du code des marchés publics et du cahier des clauses administratives générales applicables (CCAG-TIC).

Avocat : CABINET CHARREL ET ASSOCIES (SCP)

10 février 2026
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2303196

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de la SAS Racing Invest visant à annuler la délibération municipale approuvant la révision du PLU du Castellet. La société invoquait des vices de procédure lors de l'enquête publique et une erreur manifeste d'appréciation concernant le classement de ses parcelles. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, fondés notamment sur les articles L. 123-1 et L. 123-9 du code de l'environnement, n'étaient pas établis et que la légalité de la délibération était respectée.

Avocat : MAUDUIT LOPASSO GOIRAND ET ASSOCIES

10 février 2026• 1ère chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2400228

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête en excès de pouvoir visant à annuler la délibération approuvant la révision du plan local d'urbanisme (PLU) de la commune du Castellet. Le juge a estimé que les moyens soulevés, notamment un vice de procédure lié à la délibération prescriptive et à l'enquête publique, ainsi qu'une erreur manifeste d'appréciation concernant le classement de parcelles en zone agricole, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'urbanisme (articles L. 153-19, R. 151-22) et du code de l'environnement (articles L. 123-1, R. 123-19) relatives à la procédure d'élaboration des PLU et aux enquêtes publiques.

Avocat : SCP BERENGER BLANC BURTEZ-DOUCEDE & ASSOCIES

10 février 2026• 1ère chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2217915

La commune des Pavillons-sous-Bois a demandé au Tribunal Administratif de Montreuil l'annulation d'un rapport de la Commission Locale d'Évaluation des Charges Territoriales (CLECT) et a soulevé une Question Prioritaire de Constitutionnalité (QPC). Le tribunal a rejeté la requête en annulation, considérant que le rapport litigieux était un acte préparatoire insusceptible de recours pour excès de pouvoir. Il a également refusé de transmettre la QPC au Conseil d'État, estimant que la question ne présentait pas un caractère sérieux. La décision s'appuie sur les dispositions du code général des collectivités territoriales relatives à la procédure et aux compétences des établissements publics territoriaux.

Avocat : CABINET GOUTAL, ALIBERT & ASSOCIÉS

10 février 2026• 4ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2308625

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé l'arrêté du maire de Saint-Leu-la-Forêt refusant un permis de construire pour un projet de 21 logements. La juridiction a retenu que le refus était insuffisamment motivé, notamment en ce qu'il se fondait sur des règlements d'assainissement non annexés au PLU et donc non opposables, et que le maire s'était cru à tort lié par des avis facultatifs. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'urbanisme, en particulier l'article L. 423-50, et les articles du règlement du PLU local.

Avocat : SELARL GOUTAL ALIBERT & ASSOCIES

10 février 2026• 8ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2511761

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral refusant un titre de séjour et ordonnant l'éloignement d'un ressortissant marocain. Le tribunal a annulé la décision du préfet, considérant que l'administration n'avait pas exercé son pouvoir discrétionnaire pour apprécier la situation personnelle du requérant au regard de l'opportunité d'une régularisation, conformément à l'article 9 de l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987. Il a enjoint au préfet de réexaminer la demande sous deux mois.

Avocat : CABINET MONCONDUIT ASSOCIES

10 février 2026• 8ème Chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2401871

**Sujet principal** : Recours en annulation d'un blâme infligé à une assistante de régulation médicale d'un CHU pour non-port de la tenue imposée. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne (juge unique). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête et confirme la sanction disciplinaire. Il écarte les moyens soulevés par l'agent, considérant que les vices de procédure allégués (défaut d'information sur le droit de se taire et sur les droits de la défense) n'étaient pas établis ou, pour le premier, n'avaient pas eu d'influence déterminante sur la décision. **Textes appliqués** : L'article 9 de la Déclaration des Droits de l'Homme et du Citoyen de 1789 (droit de se taire) et les articles L. 532-4 et L. 533-1 du code général de la fonction publique (procédure disciplinaire et échelle des sanctions).

Avocat : SCP ACG & ASSOCIES

10 février 2026• Juge unique - 3ème chambre
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2503758

**Sujet principal** : Demande d'expertise en référé dans le cadre d'une action en responsabilité pour défaut d'entretien d'un ouvrage public. **Juridiction** : Tribunal administratif de Lille (juge des référés). **Solution retenue** : Le juge des référés rejette la demande d'expertise. Il estime qu'aucune circonstance particulière ne justifie une mesure d'instruction urgente en référé, cette appréciation relevant normalement du juge du fond saisi de l'affaire principale. **Textes appliqués** : Articles R. 532-1 et R. 625-1 du code de justice administrative, relatifs au pouvoir du juge des référés d'ordonner des mesures d'instruction.

Avocat : SELARL MEREAU - MACHEZ AVOCATS ASSOCIES

10 février 2026
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2201501

Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête en excès de pouvoir visant à annuler le rejet implicite d'une demande d'abrogation du plan d'exposition au bruit (PEB) de l'aéroport Biarritz Pays Basque. Le tribunal a jugé que, dans le cadre d'un recours contre un refus d'abrogation, seuls les vices permanents de l'acte réglementaire (comme l'incompétence ou le détournement de pouvoir) pouvaient être invoqués, et non les vices de forme ou de procédure liés à son élaboration. Par conséquent, les moyens soulevés par les requérantes, fondés sur le code de l'urbanisme (articles L. 147-4 et L. 147-7) concernant l'évaluation environnementale et la procédure, ont été écartés comme irrecevables.

Avocat : SELARL CHAPON & ASSOCIÉS

10 février 2026• CHAMBRE 2
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2202141

Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de la société Surf 1, qui demandait l'annulation d'un arrêté préfectoral déclarant cessible une parcelle pour une opération de restauration immobilière. Le tribunal a jugé irrecevable l'intervention de deux autres sociétés et a estimé que les moyens soulevés par la requérante, notamment concernant l'incompétence de l'autorité signataire et l'insuffisance de motivation, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'expropriation pour cause d'utilité publique et du code de justice administrative.

Avocat : SCP BOUYSSOU ET ASSOCIÉS

10 février 2026• CHAMBRE 2
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2301385

Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir du préfet des Pyrénées-Atlantiques, demandant l'annulation d'un arrêté municipal n'ayant pas fait opposition à une déclaration préalable pour des boxes à chevaux. Le tribunal constate que l'arrêté attaqué a été retiré par le maire en cours d'instance, rendant le recours sans objet. Il décide en conséquence qu'il n'y a pas lieu de statuer sur le déféré et rejette la demande de la commune concernant les frais exposés.

Avocat : PECASSOU LOGEAIS AVOCATS

10 février 2026• CHAMBRE 2
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2404198

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre le refus de la préfète du Rhône d'accorder un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le tribunal a jugé que l'administration ne peut légalement refuser de fixer un tel rendez-vous, sauf demande abusive, et que ce refus ne constitue pas une décision de refus de titre de séjour. Il a annulé la décision attaquée et enjoint à la préfète de fixer un rendez-vous dans un délai raisonnable, en s'appuyant sur les principes généraux du droit des étrangers.

Avocat : SELARL BSG AVOCATS ET ASSOCIES

10 février 2026• 1ère chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2410733

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre le refus de la préfète du Rhône d'accorder un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le tribunal a jugé que l'administration ne peut légalement refuser de fixer un rendez-vous pour le dépôt d'une demande, sauf si celle-ci est abusive ou dilatoire, et que ce refus ne constitue pas une décision de refus de titre de séjour. Il a annulé la décision attaquée et enjoint à la préfète de fixer un rendez-vous dans un délai raisonnable, en s'appuyant sur les principes généraux du droit des étrangers et le code de l'entrée et du séjour des étrangers.

Avocat : SELARL BSG AVOCATS ET ASSOCIES

10 février 2026• 1ère chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2502247

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant sur un recours en exécution d'un jugement, a prononcé une astreinte contre la préfète du Rhône pour inexécution d'une précédente décision. Le tribunal avait enjoint à l'administration de réexaminer la demande de titre de séjour d'un étranger, injonction restée sans suite. En application des articles L. 911-4 et R. 921-5 du code de justice administrative, une astreinte de 50 euros par jour est prononcée si l'exécution n'intervient pas dans un délai d'un mois.

Avocat : SELARL BSG AVOCATS ET ASSOCIES

10 février 2026• 1ère chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2509759

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral refusant un titre de séjour et ordonnant l'éloignement d'un ressortissant géorgien. Le tribunal a annulé l'arrêté attaqué, considérant que le préfet avait méconnu l'obligation de réexamen ordonnée par une précédente décision judiciaire et avait commis une erreur d'appréciation quant à l'intégration de l'intéressé en France. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SELARL BSG AVOCATS ET ASSOCIES

10 février 2026• 4ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2511861

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête en annulation d'un arrêté d'expulsion pris à l'encontre d'un ressortissant guinéen, parent d'enfants français. La juridiction a estimé que la procédure était régulière et que la préfète de l'Ain n'avait pas commis d'erreur de droit ou d'appréciation en considérant que la présence de l'intéressé, condamné pour des faits de violence, constituait une menace grave pour l'ordre public. La décision s'appuie sur les articles L. 631-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur un examen des conventions internationales invoquées.

Avocat : SELARL BSG AVOCATS ET ASSOCIES

10 février 2026• 4ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2512045

Le Tribunal Administratif de Lyon a annulé une décision implicite de rejet d'une demande de titre de séjour pour motif de vie privée et familiale. La juridiction a constaté l'illégalité de la décision de la préfète du Rhône, fondée sur le défaut de communication des motifs du refus dans le délai d'un mois, en violation des articles L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration et R. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a enjoint à l'administration de réexaminer la demande du requérant dans un délai de deux mois, sans pour autant ordonner la délivrance du titre de séjour.

Avocat : SELARL BSG AVOCATS ET ASSOCIES

10 février 2026• 1ère chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2514812

Le Tribunal Administratif de Lyon a annulé une décision implicite de rejet d'une demande de titre de séjour pour motif de vie privée et familiale. La juridiction a retenu l'illégalité de la décision administrative due à l'absence de communication des motifs dans le délai légal, en application des articles L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration et R. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers. Le tribunal a enjoint à la préfète du Rhône de réexaminer la demande dans un délai de deux mois, sans accorder la délivrance du titre ni condamner l'État aux dépens.

Avocat : SELARL BSG AVOCATS ET ASSOCIES

10 février 2026• 1ère chambre