LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

44 006 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

44 006

Décisions totales

383 581

Ordonnances

333 805

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ASSOEffacer tout
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2308148

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné la requête de Mme B... et M. A... contestant l'arrêté du maire de Hunawihr du 25 mai 2023 ayant sursis à statuer sur leur demande de permis de construire une maison individuelle. Les requérants invoquaient notamment une méconnaissance de l'article R. 424-9 du code de l'urbanisme, une insuffisance de motivation, et une erreur de droit ou d'appréciation sur le fondement de l'article L. 153-11 du même code. Le tribunal a rejeté l'ensemble de leurs moyens, considérant que le sursis à statuer était légalement justifié par l'avancement du projet de révision du plan local d'urbanisme et par la nature du projet. En conséquence, la requête a été rejetée, incluant les demandes d'injonction et les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELÀRL SOLER-COUTEAUX ET ASSOCIÉS

9 février 2026• 8e chambre
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2507822

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L.521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet des Alpes-Maritimes de délivrer à M. A... B..., ressortissant tunisien, un récépissé de demande de changement de statut assorti d'une autorisation de travail. Le juge a estimé que l'urgence et l'utilité de la mesure étaient caractérisées, le requérant se trouvant dans une situation de précarité administrative après avoir sollicité un titre de séjour sans obtenir de récépissé. La solution retenue s'appuie sur les articles R.431-12 et R.431-14 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui garantissent le droit à un récépissé pour tout étranger ayant déposé un dossier complet. L'État a également été condamné à verser 500 euros au titre des frais de justice.

« Précédent110111112113114115116Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : OLOUMI AVOCATS ASSOCIES

9 février 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2307093

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par M. B... d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision du GCSMS SIAO13 refusant son inscription sur la liste d’hébergement-insertion, au motif qu’il était en situation irrégulière. Le requérant invoquait l’illégalité d’une consigne de la DDDJSCS excluant systématiquement les étrangers irréguliers, ainsi qu’une erreur de droit et un défaut de motivation. Toutefois, M. B... s’est désisté de sa requête en cours d’instance. Par un jugement du 9 février 2026, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple et rejeté les conclusions accessoires, sans faire application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL HENRY TIERNY AVOCATS ASSOCIES

9 février 2026• 9è ch Magistrat statuant seul
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2600400

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné une demande de suspension d’un permis de construire délivré le 7 mars 2025 par le maire de Lacanau, autorisant la surélévation partielle et la modification d’aspect extérieur d’un immeuble situé en zone UB du plan local d’urbanisme. La requête, introduite par l’association des amis, propriétaires et locataires de Lacanau Océan sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a été rejetée comme irrecevable en raison de sa tardiveté. Le tribunal a estimé que le panneau d’affichage du permis, bien que mentionnant une « hauteur inchangée », ne constituait pas une erreur substantielle empêchant les tiers d’apprécier le projet, et que le délai de recours contentieux avait expiré le 13 mai 2025, rendant la requête et le recours gracieux ultérieur irrecevables. Aucune des conditions de l’article L. 521-1 n’a donc été examinée au fond.

Avocat : AARPI CASTERA-SASSOUT

9 février 2026
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2600661

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A... pour demander la suspension de l'arrêté du maire de Cenon mettant fin à son détachement. Le juge a considéré que la condition d'urgence était remplie, la décision privant l'agent de toute rémunération depuis plus d'un mois. Cependant, il a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le caractère rétroactif de la décision, l'irrégularité de la procédure contradictoire ou l'absence de faute grave, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté. Par conséquent, la requête aux fins de suspension a été rejetée.

Avocat : SCP CGCB ET ASSOCIES

9 février 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2208378

Le Tribunal Administratif de Grenoble a examiné la demande de M. et Mme D... visant à obtenir l’annulation des refus implicites du président de la fédération départementale des chasseurs de la Haute-Savoie de leur délivrer une attestation d’opposition cynégétique et de la publier, ainsi que l’annulation de la décision explicite du 5 décembre 2022 rejetant leur demande de retrait de terrains de l’ACCA du Reposoir. Le tribunal a rejeté l’ensemble des conclusions des requérants, considérant notamment que la superficie des parcelles situées en dessous de la limite de la végétation forestière n’atteignait pas le seuil de 60 hectares requis par l’article L. 422-13 du code de l’environnement pour bénéficier de l’opposition cynégétique. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de l’environnement et la jurisprudence du Conseil d’État du 10 octobre 1997.

Avocat : CABINET RIBES & ASSOCIES

9 février 2026• 7ème Chambre
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2304310

Le Tribunal Administratif de Grenoble a statué sur la demande de la SARL Domino Sign, qui contestait des rehaussements fiscaux (impôt sur les sociétés, TVA, retenues à la source, CVAE) et des pénalités pour les exercices 2012 à 2016. Le tribunal a d'abord constaté un non-lieu partiel à statuer à hauteur de 126 932 euros, correspondant à un dégrèvement de l'amende prévue à l'article 1759 du code général des impôts prononcé en cours d'instance. Il a ensuite jugé irrecevables les conclusions de la société portant sur les impositions elles-mêmes (hors amendes), car sa réclamation préalable ne visait que les "amendes fiscales", en application de l'article R. 200-2 du livre des procédures fiscales. Enfin, le tribunal a rejeté le moyen tiré de la méconnaissance de la garantie de recours hiérarchique, estimant que la charte des droits du contribuable vérifié n'avait pas été violée.

Avocat : SCP ARBOR TOURNOUD & ASSOCIES

9 février 2026• 7ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2600985

Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi par M. B... de deux recours en excès de pouvoir visant à annuler un arrêté préfectoral du 23 janvier 2026 portant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d’un an, et un second arrêté du même jour l’assignant à résidence. En cours d’instance, la préfète de l’Isère a retiré les deux arrêtés contestés par un acte du 3 février 2026. M. B... s’est alors désisté de ses conclusions, désistement pur et simple auquel le tribunal a donné acte. Aucun texte de fond n’a donc été appliqué au fond, la procédure s’étant éteinte par le retrait des décisions attaquées.

Avocat : SELARL CARREZ & ASSOCIES

9 février 2026• Reconduite à la frontière
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2600988

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté les requêtes de M. A..., ressortissant américain, contestant un arrêté préfectoral du 23 janvier 2026 abrogeant son visa étudiant, l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour d'un an, ainsi que son assignation à résidence. Le juge a estimé que la décision était suffisamment motivée et que la procédure contradictoire avait été respectée. Il a substitué au fondement initial de la menace à l'ordre public (5° de l'article L. 611-1 du CESEDA) celui de la rupture de l'engagement de ne pas troubler l'ordre public (2° et 3° du même article), justifiant l'obligation de quitter le territoire. Enfin, l'assignation à résidence a été jugée légale, l'erreur sur le lieu de résidence du requérant étant sans incidence sur la validité de la mesure.

Avocat : SELARL CARREZ & ASSOCIES

9 février 2026• Reconduite à la frontière
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2304726

Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi par la commune de Montargis d'un recours en plein contentieux visant à obtenir réparation pour divers désordres (infiltrations, vitres fissurées, portes défectueuses, surchauffe) affectant un groupe scolaire, sur le fondement des garanties légales de la construction. Le tribunal a jugé que les désordres liés aux infiltrations de toiture et à la surchauffe relevaient bien de la garantie décennale, engageant la responsabilité solidaire des entreprises concernées, du maître d'œuvre et du bureau de contrôle. En revanche, il a estimé que les désordres affectant les vitrages et les portes extérieures relevaient de la garantie de parfait achèvement, ne mettant en cause que la responsabilité des entreprises exécutantes pour ces lots spécifiques.

Avocat : SCP CM&B COTTEREAU MEUNIER BARDON &ASSOCIES

9 février 2026• 1ère chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2300023

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné la requête de la SCCV Agora et de M. B... demandant l'annulation de l'arrêté du 10 novembre 2022 par lequel le maire de Riedisheim s'est opposé à leur déclaration préalable visant à régulariser l'abattage de deux cèdres remarquables. Les requérants contestaient notamment une erreur de droit et d'appréciation au regard du plan local d'urbanisme (PLU) et une méconnaissance de l'article R. 111-27 du code de l'urbanisme. Le tribunal a rejeté la demande de substitution de motif de la commune, qui soutenait que les travaux nécessitaient un permis de construire, et a annulé l'arrêté litigieux. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'urbanisme et du PLU, sans préciser de textes spécifiques dans le résumé.

Avocat : SELARL CABINET PEYRICAL & SABATTIER ASSOCIÉS

9 février 2026• 8e chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2305885

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi par le préfet du Haut-Rhin d’un recours en excès de pouvoir contre la délibération du 2 mars 2023 de la communauté de communes Sundgau approuvant le plan local d'urbanisme intercommunal (PLUi) du secteur d’Illfurth, en tant qu’il classe 16,55 hectares en zone 1AU. Le préfet invoquait notamment l’absence d’échéancier prévisionnel d’ouverture à l’urbanisation, une sous-estimation du potentiel de densification, une méconnaissance des capacités d’assainissement et une incompatibilité avec le schéma de cohérence territoriale (SCoT). Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens, considérant que le PLUi comportait les éléments requis par les articles L. 151-4, L. 151-5, L. 151-6-1 et R. 151-20 du code de l’urbanisme, et qu’il n’était pas incompatible avec le SCoT ni entaché d’erreur manifeste d’appréciation. En conséquence, le déféré préfectoral a été rejeté.

Avocat : SELÀRL SOLER-COUTEAUX ET ASSOCIÉS

9 février 2026• 8e chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2323357

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête d'une auxiliaire puéricultrice de l'AP-HP qui demandait l'annulation du rejet implicite de sa demande indemnitaire et la condamnation de l'établissement à lui verser 24 000 euros. La requérante contestait la légalité de son arrêté de suspension du 27 avril 2022 pour non-respect de l'obligation vaccinale contre la Covid-19. Le tribunal a jugé que la suspension, fondée sur les articles 12 à 14 de la loi du 5 août 2021, était légale, rejetant ainsi sa demande en indemnisation.

Avocat : CABINET DELLIEN ASSOCIÉS (SELARL)

9 février 2026• 2e Section - 2e Chambre
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2515125

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative. Cette mesure vise à éclairer les conditions de la prise en charge de la requérante par les hôpitaux Paris Est Val-de-Marne et d'évaluer un éventuel préjudice. Le juge a rejeté la demande de constitution d'un collège d'experts et celle d'imposer à l'expert la production d'un pré-rapport obligatoire.

Avocat : FABRE & ASSOCIEES, SOCIETE D'AVOCATS

9 février 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2602004

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé-liberté (article L. 521-2 du CJA), rejette la demande de la société AURLOM BTS+ visant à suspendre les décisions du service des examens (SIEC) et à obtenir des injonctions. La juridiction estime que le requérant ne démontre pas l'existence d'une urgence caractérisée justifiant une mesure de sauvegarde d'une liberté fondamentale dans un délai de 48 heures. Elle considère que les difficultés alléguées, bien que pouvant causer un préjudice, ne sont pas de nature à porter une atteinte grave et manifestement illégale à la liberté d'entreprendre dans les conditions exigées par la procédure de référé-liberté.

Avocat : D4 AVOCATS ASSOCIES

9 février 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2523201

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. C... visant à annuler un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et les mesures associées. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, et a jugé inopérant le grief tiré de la violation de l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'UE, celui-ci ne s'appliquant pas aux autorités nationales. La décision s'appuie principalement sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ASSOCIATION FRANCE TERRE D'ASILE

9 février 2026• Pôle Urgences (J.U)
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2520023

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de la société VP Invest qui contestait un permis de construire pour une clinique psychiatrique à Suresnes. La juridiction a jugé la requête manifestement irrecevable, estimant que la société, propriétaire d'un appartement situé à 76 mètres, ne démontrait pas que le projet affectait directement les conditions d'occupation de son bien. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 600-1-2 du code de l'urbanisme, conditionnant la recevabilité du recours, et applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour rejeter une requête irrecevable.

Avocat : SCP TIRARD & ASSOCIES

9 février 2026
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2425411

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête d'un agent des douanes contestant le plafonnement de sa majoration d'Allocation Complémentaire de Fonctions (ACF). Le juge a estimé que la demande indemnitaire était irrecevable, car le requérant n'avait pas chiffré son préjudice, et que le moyen tiré d'une rupture d'égalité de traitement était inopérant. La décision s'appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique et du décret du 2 mai 2002 relatif à l'ACF.

Avocat : CABINET GARRIGUES BEAULAC ASSOCIES (AARPI)

6 février 2026• 5e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2425406

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête d'un agent des douanes contestant le plafonnement de sa majoration d'allocation complémentaire de fonctions (ACF). Le juge a estimé que la demande indemnitaire était irrecevable, car le requérant n'avait pas chiffré son préjudice, et que le moyen tiré d'une rupture d'égalité de traitement était inopérant. La décision s'appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique et du décret du 2 mai 2002 relatif à l'ACF.

Avocat : CABINET GARRIGUES BEAULAC ASSOCIES (AARPI)

6 février 2026• 5e Section - 3e Chambre
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2502165

Le Tribunal administratif de Lyon statue sur un recours pour excès de pouvoir concernant une demande de titre de séjour. Le requérant s'étant désisté de ses conclusions principales, le tribunal donne acte de ce désistement pur et simple. Il condamne l'État à verser au requérant 700 euros au titre des frais d'instance, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL BSG AVOCATS ET ASSOCIES

6 février 2026