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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

44 006 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

44 006

Décisions totales

383 581

Ordonnances

334 005

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ASSOEffacer tout
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2305906

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en formation collégiale (5ème chambre), a examiné les requêtes de la société CFP contestant trois décisions du SIVEP de Perpignan Port-Vendres ayant refusé l’entrée sur le territoire de conteneurs de maïs en raison de la présence présumée d’Helicoverpa armigera. La société soutenait que ces décisions étaient insuffisamment motivées et entachées d’une erreur de droit, cet organisme n’étant pas réglementé. Le tribunal a rejeté les conclusions à fin d’annulation et les demandes indemnitaires, en se fondant sur les dispositions du règlement (UE) 2017/625 et du code rural et de la pêche maritime.

Avocat : SELARL GRIMALDI & ASSOCIES

6 février 2026• 5ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2306068

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de la SCI du Four Coignot. Celle-ci contestait une délibération du conseil municipal et une mise en demeure du maire de Saint-Véran lui ordonnant de libérer un passage communal. Le tribunal a jugé la délibération insusceptible de recours car ne faisant pas grief, mais a déclaré la mise en demeure recevable. Sur le fond, il a estimé que la SCI était tenue de remettre en état le passage, car la construction litigieuse sur pilotis présentait un lien fonctionnel avec sa maison d'habitation, rejetant ainsi son moyen. La décision s'appuie notamment sur l'article L. 161-1 du code rural et de la pêche maritime.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SCP CGCB & ASSOCIES

6 février 2026• 5ème Chambre
TA25Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2600280

Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté municipal d'opposition à déclaration préalable de travaux déposée par M. C.... Le juge a estimé que la condition d'urgence, nécessaire pour suspendre l'exécution de la décision sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, n'était pas établie. Il a précisé que la présomption d'urgence prévue à l'article L. 600-3 du code de l'urbanisme ne s'applique pas en cas d'opposition à déclaration préalable, et que le simple empêchement de réaliser le projet ne suffit pas à caractériser une urgence. Par conséquent, la requête a été rejetée sans examen du doute sérieux sur la légalité de l'arrêté.

Avocat : SCP THEMIS AVOCATS & ASSOCIES

6 février 2026
TA30Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2402985

Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné la demande de M. B... et de la MACIF visant à engager la responsabilité du centre hospitalier d’Avignon pour la perte ou le vol de son alliance en or lors de son hospitalisation en octobre 2023. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la responsabilité de l’établissement ne pouvait être engagée car les formalités de dépôt des objets de valeur avaient été correctement accomplies, M. B... ayant signé une fiche d’inventaire. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 1113-1 et suivants du code de la santé publique, qui prévoient une responsabilité de plein droit uniquement pour les objets déposés, et une responsabilité pour faute pour les objets non déposés, faute qui n’a pas été établie en l’espèce.

Avocat : CABINET PVBF ASSOCIÉS

6 février 2026• 3ème chambre magistrat statuant seul
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2304141

Le Tribunal Administratif de Rennes a annulé l'arrêté du 25 janvier 2023 par lequel le maire de Ploumoguer s'était opposé à la déclaration préalable de Mme A... pour la pose d'une palissade et d'un portail. La décision a été jugée insuffisamment motivée en droit, en méconnaissance de l'article L. 424-3 du code de l'urbanisme, car elle se bornait à des visas généraux sans préciser les articles fondant l'opposition. Le tribunal a également annulé la décision implicite de rejet du recours gracieux. La commune de Ploumoguer a été condamnée à verser 1 200 euros à Mme A... au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL VALADOU - JOSSELIN & ASSOCIES

6 février 2026• 1ère Chambre
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2507811

Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet des Alpes-Maritimes de délivrer à une ressortissante philippine un récépissé de demande de titre de séjour. Le juge a reconnu l'urgence et l'utilité de la mesure, l'administration n'ayant pas remis ce document malgré le dépôt d'un dossier complet. Toutefois, il a refusé d'assortir ce récépissé d'une autorisation de travail, les fondements juridiques invoqués par la requérante (articles L. 435-1, L. 435-4 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers) ne figurant pas parmi ceux prévus à l'article R. 431-14 du même code. L'État a été condamné à verser 600 euros à la requérante au titre des frais de justice.

Avocat : OLOUMI AVOCATS ASSOCIES

6 février 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2305891

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par la société Compagnie financière de participation (CFP) de trois recours pour excès de pouvoir dirigés contre des décisions du service d’inspection vétérinaire et phytosanitaire aux frontières (SIVEP) refusant l’entrée sur le territoire de trois conteneurs de maïs en raison de la présence présumée de l’organisme *Helicoverpa armigera*. La société soutenait que ces décisions étaient insuffisamment motivées et entachées d’une erreur de droit, cet organisme n’étant pas réglementé. Le tribunal a rejeté les requêtes, jugeant que les décisions étaient suffisamment motivées et que l’administration pouvait légalement refuser l’entrée sur le fondement du règlement (UE) 2017/625, même en l’absence de classement de l’organisme comme nuisible réglementé. Par conséquent, les conclusions indemnitaires fondées sur l’illégalité des décisions ont également été rejetées.

Avocat : SELARL GRIMALDI & ASSOCIES

6 février 2026• 5ème Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2301732

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par la commune de Carcassonne d’un recours contestant le montant des indemnités allouées à un commissaire enquêteur pour une enquête publique relative à la modification de son plan local d’urbanisme. La commune estimait que le nombre de vacations retenu était excessif et que les justifications étaient insuffisantes. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le président du tribunal administratif de Montpellier avait correctement apprécié le nombre de vacations en tenant compte de la nature et de la qualité du travail fourni, conformément à l’article R. 123-25 du code de l’environnement et à l’arrêté du 29 juillet 2019. La solution retenue confirme ainsi le montant initial de l’indemnité de 8 960,84 euros.

Avocat : RICHER & ASSOCIÉS

6 février 2026• 3ème chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2303367

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B... contre le refus de la préfète du Gard d'abroger une décision de 2018 lui interdisant la détention d'armes et l'inscrivant au fichier FINIADA. Le requérant invoquait sa réhabilitation légale et l'absence de danger actuel. Le tribunal a jugé que la réhabilitation n'efface pas l'inscription au bulletin n°2 du casier judiciaire, qui mentionnait toujours la condamnation pour violences, justifiant l'application des articles L. 312-3 et L. 312-16 du code de la sécurité intérieure. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation.

Avocat : BUES & ASSOCIES

6 février 2026• 3ème chambre
TA30Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2304759

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de la société Village Gévaudan Aubrac, qui contestait le refus de l'administration fiscale de lui accorder l'exonération d'impôt sur les sociétés prévue à l'article 44 quindecies du code général des impôts pour son activité d'hébergement touristique en zone de revitalisation rurale. La société soutenait que son activité de location meublée, accompagnée de prestations para-hôtelières, relevait du louage de services et non du simple louage de biens, mais le tribunal a jugé que les prestations proposées (optionnelles et facturées séparément) ne remplissaient pas les conditions de la doctrine administrative applicable. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation de la décision du 31 octobre 2023 et des conclusions accessoires.

Avocat : ALCADE ET ASSOCIÉS

6 février 2026• 3ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2306144

Le Tribunal Administratif de Montpellier (3ème chambre) a rejeté la requête de M. B..., brigadier-chef de police municipale, qui demandait la condamnation de la commune d'Agde au paiement de ses salaires et de ses allocations d'aide au retour à l'emploi (ARE). Le tribunal a jugé que, conformément à l'article L. 712-1 du code général de la fonction publique, le fonctionnaire n'a droit à une rémunération qu'après service fait, et que M. B... n'ayant exercé aucune fonction sur la période concernée, il ne pouvait prétendre au versement de salaires. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions indemnitaires et injonctives du requérant.

Avocat : SCP CGCB & ASSOCIES

6 février 2026• 3ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2310288

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté les requêtes de M. E..., agent contractuel de la commune d’Angers. Il a jugé que la décision de ne pas renouveler son contrat à durée déterminée, prise par le directeur général des services dûment habilité, n’était pas entachée d’illégalité, l’agent ne bénéficiant d’aucun droit au renouvellement. Le tribunal a également estimé que le refus de protection fonctionnelle était fondé, les faits de harcèlement moral allégués n’étant pas établis, et a rejeté la demande d’indemnisation. Les décisions ont été rendues sur le fondement du code général de la fonction publique et du code de justice administrative.

Avocat : SELAS DE BODINAT - ECHEZAR AVOCATS ASSOCIES

6 février 2026• 12eme chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2600165

**Sujet principal** : Demande en référé-suspension d'un licenciement d'un directeur-adjoint d'un établissement public de santé. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne (juge des référés). **Solution retenue** : Le juge rejette la demande de suspension. Il estime que le requérant n'apporte pas la preuve d'une situation d'urgence caractérisée au sens de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, malgré l'allégation d'une dégradation de sa situation financière et de son état de santé. **Textes appliqués** : La décision est prise sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, qui conditionne la suspension à la démonstration d'une urgence et d'un doute sérieux sur la légalité de l'acte attaqué.

Avocat : SELARL HOUDART ET ASSOCIÉS

6 février 2026
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2425370

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête d'un agent des douanes contestant le plafonnement de sa majoration d'allocation complémentaire de fonctions (ACF). Le juge a estimé que la demande indemnitaire était irrecevable, car le requérant n'avait pas chiffré son préjudice, et que le moyen tiré d'une rupture d'égalité de traitement était inopérant. La décision s'appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique et du décret du 2 mai 2002 relatifs à l'ACF.

Avocat : CABINET GARRIGUES BEAULAC ASSOCIES (AARPI)

6 février 2026• 5e Section - 3e Chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2203325

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté les recours en excès de pouvoir formés contre deux arrêtés municipaux refusant un permis de construire pour un bâtiment agricole et une maison individuelle. Le juge a estimé que les motifs de refus, notamment l'insuffisance des réseaux d'eau, d'électricité et de défense incendie ainsi que la non-conformité au PLU, étaient légalement fondés et ne constituaient pas un détournement de pouvoir. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'urbanisme et du règlement local d'urbanisme (PLU).

Avocat : GRIMALDI & ASSOCIES

6 février 2026• 1ère chambre
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2601916

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant par ordonnance, a radié une requête en excès de pouvoir visant à contester un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction a constaté que cette requête était un doublon d'une autre requête enregistrée sous un numéro différent, faisant l'objet d'une instruction distincte. La décision s'appuie sur les règles de procédure du code de justice administrative.

Avocat : ASSOCIATION FRANCE TERRE D'ASILE

6 février 2026
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2410837

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en plein contentieux, a rejeté la demande d'indemnisation d'un sportif exclu définitivement d'un CREPS. Le juge a estimé que l'irrégularité procédurale ayant entraîné l'annulation de la sanction n'était pas de nature à engager la responsabilité de l'établissement, car une décision d'exclusion régulière aurait pu légalement être prise au vu des manquements répétés du requérant au règlement intérieur. La décision s'appuie sur les dispositions du code du sport et les principes généraux de la responsabilité administrative pour faute.

Avocat : CABINET MEZERAC CHEVRET & ASSOCIES

5 février 2026• 4ème Chambre
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 502515

Avocat : SAS BOULLOCHE, COLIN, STOCLET ET ASSOCIÉS

5 février 2026ECLI:FR:CECHS:2026:502515.20260205• 7ème chambre jugeant seule
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 502513

Avocat : SAS BOULLOCHE, COLIN, STOCLET ET ASSOCIÉS

5 février 2026ECLI:FR:CECHS:2026:502513.20260205• 7ème chambre jugeant seule
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA05715

Avocat : SELARL GARCIA & ASSOCIES

5 février 2026• Juge des référés