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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

44 006 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

44 006

Décisions totales

383 581

Ordonnances

334 377

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ASSOEffacer tout
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2514725

Le Tribunal administratif de Paris, saisi d'un recours en excès de pouvoir contre une amende administrative infligée à la société Eurelec Trading, constate l'existence d'une connexité avec une autre requête de la même société devant le tribunal administratif de Poitiers. Il ordonne la transmission du dossier au président de la section du contentieux du Conseil d'État, conformément aux articles R. 342-2 et R. 342-3 du code de justice administrative, pour qu'il statue sur la connexité et détermine la juridiction compétente.

Avocat : CABINET LAUDE & ASSOCIES

4 février 2026
TA83Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2503348

Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur la demande d'annulation d'un titre de recette communal, car la commune de Grimaud l'avait annulé avant l'introduction du recours. Il rejette la demande de condamnation de la commune aux frais de justice présentée par le requérant sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. La juridiction applique les articles R. 222-1 et L. 761-1 du même code pour motiver sa décision.

Avocat : CGCB & ASSOCIES

4 février 2026
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA83Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2600497

Le Tribunal administratif de Toulon, statuant par ordonnance, a renvoyé l'intégralité du recours au Tribunal administratif de Nîmes pour incompétence territoriale. Le requérant contestait un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) avec interdiction de retour. La juridiction a appliqué les articles R. 312-8 et R. 776-15 du code de justice administrative, considérant que le lieu de résidence du requérant, transféré en centre de rétention à Nîmes, déterminait la compétence.

Avocat : VERRIER VILETTE & ASSOCIES

4 février 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2306442

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a statué sur un recours en excès de pouvoir contre des contributions administratives infligées à un employeur pour l'emploi d'un travailleur étranger sans titre. Le tribunal a annulé les décisions de l'OFII et les titres de perception, en appliquant rétroactivement la loi nouvelle plus douce du 26 janvier 2024 (loi n° 2024-42). Cette application a conduit à une réévaluation des sanctions, fondée sur les articles modifiés du code du travail (L. 8253-1) et du code de l'entrée et du séjour des étrangers.

Avocat : CABINET CAYOL CAHEN & ASSOCIES

4 février 2026• 9ème Chambre
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-25LY01159

Avocat : SELARL BSG AVOCATS ET ASSOCIES

4 février 2026• 3ème chambre - formation à 3
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-25LY01986

Avocat : SELARL BSG AVOCATS ET ASSOCIES

4 février 2026• 2ème chambre - formation à 3
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA00799

Avocat : LIZOP & ASSOCIES

4 février 2026• 2ème chambre
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-25TL01965

Avocat : NORMAND & ASSOCIES

4 février 2026• Juge des référés
CAA69Ordonnance• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-25LY00230

Avocat : SELARL BSG AVOCATS ET ASSOCIES

4 février 2026• Juge des référés
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2502875

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en formation de 4ème Chambre, a examiné les recours pour excès de pouvoir de M. B..., ressortissant tunisien, contre le refus implicite puis explicite du préfet des Alpes-Maritimes de lui délivrer un titre de séjour, assorti d'une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision explicite du 24 avril 2025 se substituait à la décision implicite antérieure et a rejeté l'ensemble des conclusions du requérant. Il a estimé que l'arrêté préfectoral était suffisamment motivé et que M. B... ne justifiait pas de motifs exceptionnels ou de considérations humanitaires au sens de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni d'une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale garantie par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : VALENTINI & PAOLETTI AVOCATS ASSOCIES

4 février 2026• 4ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2501097

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé l'arrêté préfectoral du 19 décembre 2024 refusant un titre de séjour et ordonnant l'éloignement de M. A..., un ressortissant malien. La juridiction a estimé que le préfet avait commis une erreur manifeste d'appréciation en ne reconnaissant pas l'existence de motifs exceptionnels au sens de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, au regard de l'ancienneté de la vie professionnelle et des attaches familiales de l'intéressé en France. Le tribunal a enjoint à l'administration de réexaminer la demande de titre de séjour dans un délai d'un mois.

Avocat : CABINET MONCONDUIT ASSOCIES

4 février 2026• 9ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2505217

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B..., un ressortissant algérien, visant à annuler l'arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire. Le tribunal a jugé que la décision était régulière, notamment en écartant les moyens d'incompétence, de défaut de motivation, d'erreur de droit et d'erreur manifeste d'appréciation. La solution est fondée sur le Code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le juge estimant que le préfet n'avait pas commis d'erreur en relevant l'absence de motifs exceptionnels justifiant l'admission au séjour.

Avocat : LASSOUED

4 février 2026• 11ème Chambre
TA101Ordonnance• Autorisation

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2501590

Le Tribunal Administratif de La Réunion a été saisi par le préfet d’un déféré visant à annuler la décision du maire de Saint-Paul d’apposer un drapeau palestinien sur l’hôtel de ville, pour atteinte au principe de neutralité du service public et risque de trouble à l’ordre public. La commune a fait valoir que le drapeau avait été retiré dès le 23 septembre 2025, rendant le litige sans objet. Le tribunal a constaté ce non-lieu à statuer sur les conclusions du préfet, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté la demande de la commune au titre des frais d’instance.

Avocat : CHARREL ET ASSOCIES

4 février 2026
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2206931

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. A..., agent contractuel de la communauté de communes Pyrénées Haut Garonnaises (CCPHG), qui demandait 60 000 euros en réparation de préjudices. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions indemnitaires fondées sur un prétendu comportement fautif de l'employeur, car ce fait générateur n'était pas mentionné dans la demande préalable du 8 août 2022, en méconnaissance de l'article R. 421-1 du code de justice administrative. Sur le fond, la demande relative à la suspension illégale, déjà annulée par un jugement du 25 février 2022, a également été rejetée. La solution s'appuie sur les règles de la fonction publique territoriale (loi n° 84-53 du 26 janvier 1984) et le code général de la fonction publique.

Avocat : M&C AVOCATS ASSOCIES

4 février 2026• 6ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2208749

Le Tribunal Administratif de Nantes annule la décision du ministre de l'intérieur du 23 mai 2022 ajournant à deux ans la demande de naturalisation de M. B..., ressortissant angolais. Le tribunal juge que le motif invoqué par le ministre, à savoir une procédure pour délit de fuite, repose sur des faits matériellement inexacts, cette procédure ayant été classée sans suite. Il enjoint au ministre de réexaminer la demande de naturalisation dans un délai de six mois. La décision s'appuie sur l'article 21-15 du code civil et l'article 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993.

Avocat : SCP BORIE & ASSOCIES

4 février 2026• 2ème Chambre
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2522373

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé précontractuel (article L. 551-1 du CJA), rejette la demande de la société Isogeo visant à annuler la procédure de passation d'un marché public lancée par Nantes Métropole pour l'acquisition d'un logiciel. Le juge estime que la requérante n'apporte pas la preuve d'un manquement grave aux obligations de publicité et de mise en concurrence justifiant une annulation avant la conclusion du contrat. La décision s'appuie sur les dispositions du code de la commande publique relatives à la procédure avec négociation et à l'information des candidats évincés.

Avocat : GOUTAL ALIBERT & ASSOCIES

4 février 2026
TA51Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2600389

**Sujet principal** : Demande de référé-liberté visant à suspendre la démolition de la mairie historique de Châtillon-sur-Morin et à enjoindre au maire de soumettre cette démolition à une délibération du conseil municipal. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés rejette la demande. Il estime que la condition d'urgence, exigée par l'article L. 521-2 du code de justice administrative, n'est pas établie. La décision de démolition résultait implicitement de la délibération du conseil municipal du 7 avril 2023, et la requérante ne démontre pas l'imminence des travaux ni une atteinte grave à une liberté fondamentale, notamment le droit à un recours effectif. **Textes appliqués** : Article L. 521-2 du code de justice administrative (référé-liberté).

Avocat : SELAS CABINET DEVARENNE ASSOCIÉS

4 février 2026
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2600693

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, rejette la demande de suspension du refus d'inscription de la requérante au concours national de praticien hospitalier. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car le refus contesté ne porte pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation professionnelle actuelle. La décision est rendue en application des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL PERRON ET ASSOCIES AVOCATS

4 février 2026
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2600722

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, a rejeté la demande d’un ressortissant étranger visant à enjoindre à la préfète du Rhône d’enregistrer sa demande de titre de séjour et de lui délivrer une attestation de prolongation d’instruction. Le juge a considéré qu’une décision implicite de rejet était née du silence gardé par l’administration au-delà du délai de quatre mois prévu par les articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, faisant ainsi obstacle à l’injonction sollicitée sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL BSG AVOCATS ET ASSOCIES

4 février 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2601878

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi d'une demande de référé-suspension concernant le refus de délivrance d'une autorisation de travail à un ressortissant étranger. Le juge a rejeté la demande, estimant que le requérant n'avait pas démontré l'existence d'une urgence suffisamment grave et immédiate justifiant la suspension. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, qui conditionne la suspension à la réunion d'un doute sérieux sur la légalité et d'une situation d'urgence.

Avocat : CABINET KOSZCZANSKI, BERDUGO AVOCATS ASSOCIES (SELARL)

4 février 2026