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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

44 006 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

44 006

Décisions totales

383 581

Ordonnances

323 405

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ASSOEffacer tout
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2205375

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête du Syndicat des énergies renouvelables visant à annuler une subvention régionale accordée à une fédération opposée à l'éolien. Le tribunal a jugé que le syndicat requérant n'avait pas d'intérêt à agir pour contester cette décision locale spécifique. Les moyens soulevés, notamment ceux relatifs à la procédure, à la motivation ou au détournement de pouvoir, n'ont donc pas été examinés sur le fond.

Avocat : SCP SEBAN ET ASSOCIES

31 mars 2026• 2ème Chambre
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2400943

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de l'Association France Renouvelables visant à annuler une subvention régionale accordée à la Fédération Stop Éoliennes Hauts-de-France. La juridiction a jugé la requête irrecevable pour défaut d'intérêt à agir, estimant que l'association requérante, de portée nationale, ne justifiait pas d'un intérêt suffisant pour contester une décision d'objet local et matériellement limité. Cette décision a été rendue en application des principes généraux du contentieux administratif relatifs à la recevabilité des recours.

Avocat : SCP SEBAN ET ASSOCIES

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
31 mars 2026
• 2ème Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2404102

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de la communauté d’agglomération de Béthune-Bruay, Artois-Lys Romane (CABBALR) visant à annuler un titre de recettes émis par la communauté d’agglomération de Lens-Liévin (CALL). Le tribunal a jugé que le titre exécutoire, contesté pour son manque de motivation sur les bases de liquidation, était régulier car ces bases étaient déterminables par référence à la convention intercommunautaire et aux règles de péréquation financière. La décision s'appuie sur les dispositions du décret n° 2012-1246 du 7 novembre 2012 relatif à la gestion budgétaire et comptable publique.

Avocat : SCP SEBAN ET ASSOCIES

31 mars 2026• 2ème Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2404103

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de la communauté d’agglomération de Béthune-Bruay, Artois-Lys Romane (CABBALR) visant à annuler un titre de recettes émis par la communauté d’agglomération de Lens-Liévin (CALL). Le tribunal a jugé que le titre, contesté pour des vices de forme et de procédure, était régulier car il indiquait suffisamment les bases de liquidation de la créance litigieuse. La décision s'appuie sur les dispositions du décret n° 2012-1246 du 7 novembre 2012 relatif à la gestion budgétaire et comptable publique.

Avocat : SCP SEBAN ET ASSOCIES

31 mars 2026• 2ème Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2404104

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un titre de recettes émis par la communauté d'agglomération de Lens-Liévin (CALL) à l'encontre de la communauté d'agglomération de Béthune-Bruay, Artois-Lys Romane (CABBALR). Le juge a annulé le titre de recettes contesté, considérant qu'il était insuffisamment motivé car il ne précisait pas les bases de liquidation de la créance, en méconnaissance de l'article 24 du décret du 7 novembre 2012 relatif à la gestion budgétaire et comptable publique. Le tribunal a également relevé que le montant de la dotation litigieuse pour 2024 n'avait pas été déterminé par une délibération du conseil communautaire de la CABBALR adoptée à la majorité requise.

Avocat : SCP SEBAN ET ASSOCIES

31 mars 2026• 2ème Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2413153

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un titre de recettes émis par la communauté d'agglomération de Lens-Liévin (CALL) à l'encontre de la communauté d'agglomération de Béthune-Bruay, Artois-Lys Romane (CABBALR). Le tribunal a annulé le titre de recettes, considérant qu'il était insuffisamment motivé car il ne précisait pas les bases de liquidation de la créance, en méconnaissance de l'article 24 du décret du 7 novembre 2012 relatif à la gestion budgétaire et comptable publique. Les autres moyens soulevés par la CABBALR n'ont pas été examinés.

Avocat : SCP SEBAN ET ASSOCIES

31 mars 2026• 2ème Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2413157

Le Tribunal Administratif de Lille a annulé le titre de recettes émis par la communauté d’agglomération de Lens-Liévin (CALL) à l’encontre de la communauté d’agglomération de Béthune-Bruay, Artois-Lys Romane (CABBALR). Le juge a retenu que le titre était entaché d’un vice de forme, car il ne mentionnait pas les bases de liquidation de la créance de 757 829 euros, en méconnaissance de l’article 24 du décret du 7 novembre 2012 relatif à la gestion budgétaire et comptable publique. Les autres moyens soulevés par la CABBALR n’ont pas été examinés.

Avocat : SCP SEBAN ET ASSOCIES

31 mars 2026• 2ème Chambre
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2507100

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par la communauté d’agglomération de Béthune-Bruay, Artois-Lys Romane (CABBALR) pour contester un titre de recettes émis par la communauté d’agglomération de Lens-Liévin (CALL) concernant une dotation de solidarité communautaire. Le tribunal a annulé le titre de recettes, considérant qu'il était entaché d'un vice de forme pour insuffisance de motivation, car il ne précisait pas les bases de liquidation de la créance, en violation de l'article 24 du décret du 7 novembre 2012 relatif à la gestion budgétaire et comptable publique. La juridiction a rejeté les autres moyens soulevés et a mis à la charge de la CABBALR une somme au titre des frais irrépétibles.

Avocat : SCP SEBAN ET ASSOCIES

31 mars 2026• 2ème Chambre
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2510564

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en plein contentieux, a annulé le titre de recettes émis par la communauté d’agglomération de Lens-Liévin (CALL) à l'encontre de la communauté d’agglomération de Béthune-Bruay, Artois-Lys Romane (CABBALR). Le juge a retenu que le titre était entaché d’un vice de forme, car il ne mentionnait pas les bases de liquidation de la créance litigieuse, en violation de l’article 24 du décret du 7 novembre 2012 relatif à la gestion budgétaire et comptable publique. La demande de la CABBALR a donc été accueillie, conduisant à l'annulation du titre et à la décharge de la somme réclamée.

Avocat : SCP SEBAN ET ASSOCIES

31 mars 2026• 2ème Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2512450

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de la communauté d’agglomération de Béthune-Bruay, Artois-Lys Romane (CABBALR) visant à annuler un titre de recettes émis par la communauté d’agglomération de Lens-Liévin (CALL). Le juge a estimé que le titre, relatif au recouvrement d'une dotation de solidarité communautaire, était régulier en la forme et suffisamment motivé, notamment au regard des dispositions du décret du 7 novembre 2012 relatif à la gestion budgétaire et comptable publique. La décision confirme ainsi la validité de l'acte de recouvrement contesté.

Avocat : SCP SEBAN ET ASSOCIES

31 mars 2026• 2ème Chambre
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2602600

Le Tribunal administratif de Lille rejette la demande de suspension et d'injonction formée par la société requérante contre l'arrêté municipal retirant un permis de construire tacite. Le juge des référés estime que le délai de trois mois écoulé entre la décision contestée et la saisine renverse la présomption d'urgence prévue par l'article L. 600-3-1 du code de l'urbanisme. La décision est rendue sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, sans qu'il soit besoin d'examiner le doute sérieux sur la légalité.

Avocat : SCP LONQUEUE-SAGALOVITSCH EGLIE-RICHTERS & ASSOCIES

31 mars 2026
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2406962

La commune de Brignais contestait devant le **Tribunal Administratif de Lyon** le montant de l'accompagnement financier versé par l'État au titre de l'abaissement à trois ans de l'instruction obligatoire (loi du 26 juillet 2019). Le tribunal a **rejeté sa requête**, considérant que la commune, qui avait déjà conclu un contrat d'association avec l'école privée concernée, ne pouvait prétendre à une compensation pour des dépenses qu'elle ne supportait pas directement. La décision s'appuie sur les **articles 11 et 17 de la loi du 26 juillet 2019** et les dispositions du **code de l'éducation** relatives au financement des classes sous contrat.

Avocat : ATV AVOCATS ASSOCIES

31 mars 2026• 4ème chambre
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2300652

**Sujet principal** : Recours en excès de pouvoir d'une société (Orange) contre la commune de Saint-François pour obtenir le paiement de factures impayées de services de téléphonie et internet, assorties d'intérêts moratoires et d'indemnités forfaitaires pour frais de recouvrement. **Juridiction** : Tribunal Administratif de la Guadeloupe (1ère Chambre). **Solution retenue** : La commune, ayant omis de produire un mémoire en défense malgré une mise en demeure, est réputée avoir acquiescé aux faits allégués par le requérant (article R. 612-6 du code de justice administrative). Le tribunal procède à l'examen des conclusions de la société Orange sur le fondement de ce constat. **Textes appliqués** : Code de justice administrative (notamment articles R. 612-3 et R. 612-6), code civil et code de la commande publique.

Avocat : CABINET PEYRICAL & SABATTIER ASSOCIES

31 mars 2026• 1ère Chambre
TA105Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2400388

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a été saisi par la communauté d’agglomération Cap Excellence pour contester une mise en demeure de payer une créance de plus de 18 millions d'euros relative à la vente d'eau potable. Le tribunal s'est déclaré incompétent pour connaître de cette demande, relevant que le contentieux du recouvrement d'une créance non fiscale d'un établissement public local relève, en vertu des articles L. 1617-5 du code général des collectivités territoriales et L. 281 du livre des procédures fiscales, de la compétence du juge de l'exécution. Par conséquent, la requête a été rejetée pour incompétence.

Avocat : LANDOT & ASSOCIES

31 mars 2026• 1ère Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2208844

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête en excès de pouvoir visant l'annulation du refus de permis de construire. Le tribunal a jugé que l'arrêté municipal était légal, notamment en raison de la méconnaissance par le projet des prescriptions patrimoniales du PLUi protégeant la villa Plasse (élément EV 137) et de l'article L. 113-2 du code de l'urbanisme concernant l'impact sur un espace boisé classé. Les moyens tirés de l'incompétence de l'autorité signataire et de l'insuffisance de motivation ont également été écartés.

Avocat : SCP BERENGER BLANC BURTEZ-DOUCEDE & ASSOCIES

31 mars 2026• 4ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2502269

**Sujet principal** : Demande d'annulation du rejet d'une demande de remise de dette d'un indu de revenu de solidarité active (RSA). **Juridiction** : Tribunal Administratif de Marseille (9ème chambre, magistrat statuant seul). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête de Mme B... et confirme le refus de remise de l'indu. Il considère que les conditions de bonne foi et de précarité prévues par la loi ne sont pas réunies pour justifier une remise gracieuse. **Textes appliqués** : L'article L. 262-46 du code de l'action sociale et des familles, qui régit la récupération et la remise possible des indus de RSA, et les articles R. 772-8 et R. 772-9 du code de justice administrative relatifs à la procédure.

Avocat : GASPARRI LOMBARD ASSOCIEES

31 mars 2026• 9è ch Magistrat statuant seul
TA30Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2304009

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la demande d'indemnisation de M. A... contre la commune de Nîmes pour la délivrance illégale d'un permis de construire en 2009. La juridiction a retenu l'exception de prescription quadriennale, estimant que la créance était prescrite au moment de la réclamation indemnitaire de 2023, conformément à la loi du 31 décembre 1968. Le tribunal a également mis une somme de 2 000 euros à la charge du requérant au titre des frais exposés par la commune.

Avocat : SELARL MAILLOT AVOCATS ASSOCIÉS

31 mars 2026• 1ère Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2304491

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête en excès de pouvoir visant à annuler l'arrêté municipal n'opposant pas d'opposition à une déclaration préalable pour un pylône télécom. Les juges ont estimé que les moyens soulevés (vice de motivation, méconnaissance du règlement du PLU et des articles R. 111-2 et R. 111-27 du code de l'urbanisme) n'étaient pas fondés, considérant notamment que l'installation était liée et nécessaire à la gestion du réseau dans une zone UEf du PLU. La demande de condamnation de la commune aux dépens a également été rejetée.

Avocat : CABINET ABEILLE & ASSOCIES

31 mars 2026• 1ère Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2503863

Le Tribunal Administratif de Nîmes rejette la requête de M. A..., un ressortissant tunisien, visant l'annulation d'un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) sans délai et d'une interdiction de retour d'un an. La juridiction estime que le droit d'être entendu du requérant a été respecté lors de son audition et que le préfet a procédé à un examen suffisant de sa situation personnelle. La décision s'appuie notamment sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et sur l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988.

Avocat : RIVIERE & ASSOCIES

31 mars 2026• 1ère Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2600999

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi d'un référé-suspension (article L. 521-1 du CJA) concernant le refus implicite d'un titre de séjour opposé à une ressortissante marocaine majeure, entrée en France enfant au titre du regroupement familial. Le juge constate que la délivrance ultérieure par le préfet d'une attestation de prolongation d'instruction, suivie d'une carte de séjour temporaire, a privé d'objet la demande de suspension. Par conséquent, il n'y a pas lieu de statuer sur le fond de la requête, mais il met à la charge de l'État une somme de 500 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CHABBERT-MASSON

31 mars 2026