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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

44 006 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

44 006

Décisions totales

383 581

Ordonnances

335 077

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ASSOEffacer tout
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2304229

Le Tribunal Administratif de MELUN a été saisi par M. B..., détenu, d'une demande d'indemnisation pour un manque à gagner salarial suite à une erreur de taux horaire lors de son travail en détention entre novembre 2021 et mars 2022. Le tribunal a jugé que l'administration pénitentiaire avait appliqué un taux horaire erroné, non conforme aux articles D. 432-1 du code de procédure pénale et aux décrets fixant le SMIC. Il a fixé le préjudice à 331,92 euros pour 2021 et 799,68 euros pour 2022 en salaires bruts, mais a précisé que les cotisations sociales (CSG et CRDS) devaient être déduites, conformément au code de la sécurité sociale. En conséquence, l'Etat a été condamné à verser à M. B... la somme de 326,99 euros, avec intérêts au taux légal à compter du 1er décembre 2022.

Avocat : THEMIS ET ASSOCIES

29 janvier 2026• 5ème chambre, JU
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2308830

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A... qui demandait la condamnation de la commune de Sucy-en-Brie pour des préjudices liés à ses conditions de travail (défaut de paiement d’heures de pause et troubles dans ses conditions d’existence). Le tribunal a estimé que le requérant n’apportait pas d’éléments suffisants pour établir l’existence d’une faute de l’employeur, notamment au regard des obligations prévues par le code du travail et le code général de la fonction publique. La solution retenue est le rejet de l’intégralité des conclusions indemnitaires, ainsi que des demandes accessoires.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET LANDOT & ASSOCIES

29 janvier 2026• 5ème chambre, JU
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2518495

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme A... contestant l'arrêté du préfet de Seine-et-Marne du 3 décembre 2025 ordonnant son transfert aux autorités croates. La requérante invoquait une erreur manifeste d'appréciation et la méconnaissance des articles 3 et 17 du règlement Dublin III ainsi que de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a jugé que la procédure d'information prévue à l'article 4 du règlement n° 604/2013 avait été respectée, la requérante ayant reçu la brochure commune en français, langue qu'elle a déclaré comprendre. En conséquence, le moyen tiré de la violation de l'article 4 du règlement a été écarté, et la décision de transfert a été validée.

Avocat : LCA - LES CONSEILS ASSOCIES

29 janvier 2026• 12ème chambre, éloignement
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2518804

Le Tribunal Administratif de Melun rejette la requête de M. B..., ressortissant afghan, qui contestait l'arrêté du préfet de Seine-et-Marne ordonnant son transfert aux autorités allemandes responsables de l'examen de sa demande d'asile. Le requérant invoquait une erreur manifeste d'appréciation et une violation des articles 3 et 17 du règlement n° 604/2013 (Dublin III) ainsi que de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme, craignant un renvoi vers l'Afghanistan. Le tribunal écarte ces moyens, estimant que le transfert vers l'Allemagne, État membre de l'UE présumé respecter le droit d'asile, ne révèle pas de défaillances systémiques et que le requérant n'apporte pas d'éléments suffisants pour renverser cette présomption. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, fondée sur le règlement Dublin III et la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : LCA - LES CONSEILS ASSOCIES

29 janvier 2026• 12ème chambre, éloignement
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2310855

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre le rejet implicite de son recours préalable obligatoire visant une sanction disciplinaire prononcée en détention. Postérieurement à l’introduction de la requête, le directeur interrégional des services pénitentiaires de Paris a annulé cette sanction le 17 mai 2024. En conséquence, le tribunal a constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions à fin d’annulation. Il a toutefois condamné l’État à verser 1 200 euros à M. A... au titre de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : THEMIS ET ASSOCIES

29 janvier 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2515297

Litige relatif à la contestation d'une décision implicite de rejet d'Enedis concernant le retrait d'un poteau électrique situé sur une propriété privée à Milly-la-Forêt (Essonne). Le Tribunal administratif de Melun se déclare territorialement incompétent en application des articles R. 312-7 et R. 221-3 du code de justice administrative, car l'immeuble concerné se trouve dans le ressort du Tribunal administratif de Versailles. Par ordonnance, le dossier est transmis à cette dernière juridiction.

Avocat : IMBERT & ASSOCIES

29 janvier 2026
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2307857

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi par M. B..., sous-officier de gendarmerie, d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du 4 septembre 2023 maintenant sa suspension de fonctions. Le requérant soutenait notamment que cette prorogation était illégale en l’absence de poursuites pénales engagées dans le délai de quatre mois prévu à l’article L. 4137-5 du code de la défense. Le tribunal a jugé que, faute de mise en mouvement de l’action publique, la condition de poursuites pénales n’était pas remplie. Par conséquent, la suspension ne pouvait être légalement maintenue au-delà de quatre mois, et l’arrêté attaqué a été annulé.

Avocat : SELARL PERNET & ASSOCIÉS

29 janvier 2026• 1ère chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2308781

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de Mme A... qui demandait l'annulation de la délibération du 9 octobre 2023 approuvant le plan local d'urbanisme de Dahlenheim. La requérante soulevait plusieurs moyens, notamment la méconnaissance des articles L. 151-4, R. 151-4 et L. 151-5 du code de l'urbanisme, ainsi que des vices de procédure et une erreur manifeste d'appréciation concernant un emplacement réservé. Le tribunal a écarté l'ensemble de ces moyens, jugeant que l'analyse de la consommation d'espaces naturels, agricoles et forestiers était suffisante et que les autres griefs n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit nécessaire de se prononcer sur les autres moyens invoqués.

Avocat : SELÀRL SOLER-COUTEAUX ET ASSOCIÉS

29 janvier 2026• 7ème chambre
TA67Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2600396

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, saisi par M. B... d’une contestation de cotisations supplémentaires d’impôt sur le revenu et de contributions sociales pour 2021 et 2022, a constaté son incompétence territoriale. Les impositions litigieuses ayant été établies par les services fiscaux du Doubs, le tribunal a ordonné, sur le fondement des articles R. 351-3 et R. 312-1 du code de justice administrative, la transmission du dossier au Tribunal Administratif de Besançon, seul compétent.

Avocat : SELARL ASKEA SCHNEIDER KATZ ET ASSOCIÉS

29 janvier 2026
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2406395

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par M. B..., ressortissant tunisien, d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de la préfète du Rhône de lui délivrer un titre de séjour. En cours d’instance, la préfète a accordé à l’intéressé une carte de résident de dix ans. Le tribunal a constaté que les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction étaient devenues sans objet, et a prononcé un non-lieu à statuer. Il a en revanche condamné l’État à verser 900 euros à M. B... au titre des frais de justice, sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL BSG AVOCATS ET ASSOCIES

29 janvier 2026• 3ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2406524

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. A..., ressortissant congolais, contre le refus implicite de la préfète du Rhône de lui délivrer un titre de séjour. En cours d’instance, la préfète a accordé à l’intéressé une carte de résident de dix ans, rendant sans objet les conclusions en annulation et injonction. Le tribunal a donc prononcé un non-lieu à statuer sur ces demandes. Il a par ailleurs condamné l’État à verser 900 euros à M. A... au titre des frais de justice, en application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL BSG AVOCATS ET ASSOCIES

29 janvier 2026• 3ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2600345

Voici le résumé de la décision : Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi d'une demande de suspension de la décision du 8 décembre 2025 par laquelle la préfète du Rhône a rejeté la demande de renouvellement de titre de séjour de M. B..., ressortissant gabonais. Le juge des référés a examiné la nature de la décision attaquée, constatant que la préfète l'avait motivée par l'absence de production d'un certificat médical actualisé et par le non-respect des conditions de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue n'est pas explicitement formulée dans l'extrait fourni, mais le juge a soulevé d'office un moyen d'ordre public tiré de l'irrecevabilité de la requête, la décision pouvant constituer un refus d'enregistrement insusceptible de recours.

Avocat : SELARL BSG AVOCATS ET ASSOCIES

29 janvier 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2508256

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en formation collégiale, a examiné les recours de Mme B... contre le refus implicite puis exprès du préfet de police de renouveler son titre de séjour, assorti d’une obligation de quitter le territoire français. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l’article L. 422-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Le tribunal a rejeté l’ensemble des requêtes, considérant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés, sans faire droit aux demandes d’injonction ou d’astreinte. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales au regard des textes applicables.

Avocat : CABINET SALIGARI EL AMINE AVOCATS & ASSOCIES

29 janvier 2026• 2e Section - 3e Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2300426

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A... contre la décision du ministre de l’intérieur confirmant l’ajournement à deux ans de sa demande de naturalisation. Le tribunal a jugé que la décision ministérielle du 14 février 2023, qui s’est substituée à la décision implicite initiale, était suffisamment motivée et que le ministre avait procédé à un examen complet de sa situation. Les moyens soulevés, notamment l’insuffisance de motivation et l’erreur manifeste d’appréciation, ont été écartés. Cette solution s’appuie sur les articles 27 du code civil et 49 du décret du 30 décembre 1993 relatifs à la motivation des décisions de naturalisation.

Avocat : LASSORT

29 janvier 2026• Président 7 : Mme BERIA-GUILLAUMIE - R. 222-13
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2300859

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de Mme B... contestant l'ajournement à deux ans de sa demande de naturalisation. Le tribunal a jugé que la décision initiale de la préfète de la Gironde était irrecevable car elle avait été remplacée par la décision explicite du ministre de l'intérieur du 30 janvier 2023, prise suite au recours hiérarchique obligatoire. Les conclusions dirigées contre la décision implicite du ministre ont également été requalifiées comme visant cette décision explicite de rejet. Sur le fond, le tribunal a rejeté les moyens de la requérante, notamment le défaut de motivation et l'erreur d'appréciation, en application des articles 27 du code civil et 49 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993.

Avocat : MASSON

29 janvier 2026• Président 7 : Mme BERIA-GUILLAUMIE - R. 222-13
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2300860

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de Mme B... contestant l'ajournement à deux ans de sa demande de naturalisation par la préfète de la Gironde. Le tribunal a jugé que la décision du ministre de l'intérieur du 30 janvier 2023, confirmant cet ajournement, s'était substituée à la décision préfectorale et à la décision implicite de rejet du recours hiérarchique. Il a rejeté les conclusions dirigées contre la décision préfectorale comme irrecevables. La solution retenue est le rejet de la requête, fondé sur les articles 27 du code civil et 45 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993.

Avocat : MASSON

29 janvier 2026• Président 7 : Mme BERIA-GUILLAUMIE - R. 222-13
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2400356

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. B... contestant la sanction disciplinaire de huit jours de confinement et de déclassement d'emploi prononcée par la commission de discipline de la maison d’arrêt de Reims. Le requérant invoquait notamment l'incompétence de l'autorité ayant engagé les poursuites et celle de l'auteur du rapport d'enquête, ainsi qu'une erreur de droit sur le déclassement. Le tribunal a écarté ces moyens, jugeant que le directeur adjoint bénéficiait d'une délégation de signature régulière et que le rapport avait été établi par un premier surveillant, conformément aux articles R. 234-14, R. 234-1 et R. 234-13 du code pénitentiaire. La solution retenue est le rejet de la requête.

Avocat : SCP THÉMIS AVOCATS ET ASSOCIÉS

29 janvier 2026• 2ème chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2400376

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. C... contestant la sanction disciplinaire de quatorze jours de confinement et de déclassement d'emploi prononcée par la commission de discipline de la maison d'arrêt de Reims. Le requérant invoquait notamment l'incompétence des autorités ayant engagé les poursuites et mené l'enquête, ainsi que la composition irrégulière de la commission de discipline. Le tribunal a écarté ces moyens en se fondant sur les articles R. 234-14, R. 234-1 et R. 234-13 du code pénitentiaire, jugeant que les procédures avaient été régulièrement suivies par les autorités compétentes. La solution retenue confirme la légalité de la décision implicite de rejet du recours administratif préalable.

Avocat : SCP THÉMIS AVOCATS ET ASSOCIÉS

29 janvier 2026• 2ème chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2501870

Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne a pris acte du désistement de M. C... de ses conclusions en annulation et injonction, après que le préfet de la Marne a abrogé l'arrêté du 2 juin 2025 portant obligation de quitter le territoire français, interdiction de retour et fixation du pays de destination. Le requérant contestait cet arrêté pour insuffisance de motivation, violation des articles L. 611-1 et L. 542-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que des articles 8 de la CESDH et 3-1 de la CIDE. En application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative et de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991, l'État a été condamné à verser 1 200 euros à son avocat, sous réserve de renonciation à l'aide juridictionnelle.

Avocat : SELARL SALIGARI - EL AMINE AVOCATS & ASSOCIES

29 janvier 2026• 2ème chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2300346

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi par M. B... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus du président de la communauté de communes du Kochersberg et de l'Ackerland d’abroger partiellement le plan local d'urbanisme intercommunal, qui classe sa parcelle en zone naturelle Nm2. Le requérant soutenait que ce classement était entaché d’une erreur manifeste d’appréciation au regard de l’article R. 151-24 du code de l’urbanisme. Par un mémoire du 17 décembre 2025, M. B... s’est désisté purement et simplement de sa requête, désistement auquel la communauté de communes a donné son accord en renonçant à ses propres conclusions. Le tribunal a donc donné acte du désistement de M. B... et de celui de la communauté de communes concernant les frais de justice, mettant ainsi fin à l’instance.

Avocat : SELÀRL SOLER-COUTEAUX ET ASSOCIÉS

29 janvier 2026• 7ème chambre