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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

44 006 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

44 006

Décisions totales

383 581

Ordonnances

335 077

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ASSOEffacer tout
TA64Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2600191

Le Tribunal administratif de Pau, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 531-1 du code de justice administrative, a partiellement fait droit à la demande de la commune de Lectoure. Celle-ci sollicitait la désignation d'un expert pour constater les désordres et malfaçons affectant le chantier d'une centrale photovoltaïque sur ses courts de tennis, en raison de travaux inachevés. Le juge a retenu que la mission de constatation des faits (état du chantier, désordres) était recevable, mais a exclu la demande d'avis technique sur la conformité aux règles de l'art, qui excède le cadre du constat. En conséquence, un expert a été désigné pour décrire l'état de l'ouvrage et évaluer les dangers éventuels pour la sécurité.

Avocat : SELARL BOISSY AVOCATS ASSOCIES

29 janvier 2026
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2302022

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B... contestant l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne du 23 février 2023. Cet arrêté, fondé sur l'article L. 312-3 du code de la sécurité intérieure, ordonnait le dessaisissement de ses armes et lui interdisait d'en acquérir ou détenir, en raison d'une condamnation pour violences volontaires inscrite à son casier judiciaire. Le tribunal a jugé que le préfet était en situation de compétence liée pour prendre cette mesure, rendant inopérants les moyens soulevés par le requérant, notamment ceux relatifs à la motivation, à la procédure contradictoire ou à l'erreur d'appréciation.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SCP CATALA & ASSOCIES

29 janvier 2026• 4ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2402787

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. A..., ressortissant sénégalais, qui contestait le refus du préfet de la Gironde de lui délivrer un titre de séjour sur le fondement de l'article L. 435-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a également jugé que le préfet n'avait commis ni erreur de fait ni erreur de droit en estimant que le métier de "façadier" exercé par le requérant ne figurait pas sur la liste des métiers en tension en Nouvelle-Aquitaine, contrairement à celui de maçon. Par conséquent, la décision de refus a été validée.

Avocat : LASSORT

29 janvier 2026• 4ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2600063

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du maire de Pomerols du 17 décembre 2025 résiliant la convention de mise à disposition gratuite du stade de football à l'association Sirius Girls Football. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés (vice de procédure, caractère infondé du motif de résiliation, atteinte au principe de loyauté) n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, sans qu'il soit besoin d'examiner la condition d'urgence. La requête a été rejetée et l'association a été condamnée à verser 800 euros à la commune au titre des frais de justice.

Avocat : SCP CGCB & ASSOCIES

29 janvier 2026
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2600652

Le Tribunal Administratif de Montpellier, saisi en référé par la région Occitanie-Pyrénées-Méditerranée, a ordonné une expertise pour constater les désordres affectant les façades du lycée Docteur B... à Narbonne. La solution retenue est la désignation d’un expert chargé d’examiner l’immeuble, de déterminer s’il existe un péril grave et imminent pour la sécurité des occupants, et de proposer des mesures provisoires d’urgence. Cette décision est fondée sur les articles L. 511-9 du code de la construction et de l’habitation et R. 556-1 du code de justice administrative, permettant une procédure de constatation en référé.

Avocat : RICHER ET ASSOCIES

29 janvier 2026
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2304423

Cette décision du Tribunal Administratif de Rennes (3ème chambre) concerne un recours en excès de pouvoir formé par la SAS Totem France contre un arrêté du maire d’Orgères s’opposant à l’implantation d’une antenne relais de téléphonie mobile. Le tribunal a admis l’intervention volontaire de la SA Orange, bénéficiaire de l’installation. Il a annulé l’arrêté municipal du 3 mars 2023 et le rejet du recours gracieux, au motif que le site, dépourvu d’intérêt paysager particulier et situé à proximité d’un pylône électrique existant, ne justifiait pas une opposition fondée sur l’article R. 111-27 du code de l’urbanisme et le règlement du PLUi. La solution retenue est donc l’annulation des décisions attaquées.

Avocat : CABINET D'AVOCATS FRECHE & ASSOCIES

29 janvier 2026• 3ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2202046

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête des consorts G... demandant l'annulation du permis de construire délivré le 28 novembre 2019 par la commune de L'Epine à M. A... pour l'extension d'une annexe. Le tribunal a écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article R. 431-2 du code de l'urbanisme, jugeant que la surface totale du bâtiment annexe (environ 58 m²) restait inférieure au seuil de 150 m², rendant le recours à un architecte facultatif. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité du permis de construire attaqué.

Avocat : SCP TREINS POULET VIAN & ASSOCIÉS

29 janvier 2026• 1ère Chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2301307

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par la commune de Boulbon d’une demande de condamnation solidaire des sociétés RC Climatisation, LLA Architectes et Associés et BE2L à lui verser 21 852 euros pour des désordres acoustiques affectant une pompe à chaleur, qu’elle estimait relever de la garantie décennale des constructeurs. Le tribunal a rejeté la requête, jugeant que ces nuisances sonores ne rendaient pas l’ouvrage impropre à sa destination et ne constituaient donc pas un désordre de nature décennale. Il a également rejeté l’ensemble des appels en garantie et des conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative. La solution retenue s’appuie sur les principes de la responsabilité décennale des constructeurs.

Avocat : SCP DE ANGELIS ET ASSOCIES

29 janvier 2026• 3ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2406754

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de la SCI Le Castellas contestant le refus de permis de construire quatre logements à Aix-en-Provence. La commune avait motivé son refus par la méconnaissance de l'article UM 5 du PLU, estimant que les espaces libres calculés par le pétitionnaire incluaient à tort les murs de clôture et certains cheminements. Le tribunal a jugé que ces éléments ne pouvaient être qualifiés d'espaces libres accessibles au sens du règlement, rendant le projet non conforme. En conséquence, la requête a été rejetée, confirmant la légalité de l'arrêté municipal.

Avocat : SELARL GRIMALDI & ASSOCIES

29 janvier 2026• 2ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2410478

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de la SAS Pilotimmo demandant l’annulation de l’arrêté du 17 juillet 2024 par lequel le maire de Marseille a retiré un permis de construire tacitement accordé pour un immeuble de logements collectifs. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l’incompétence de l’auteur de l’acte, estimant que l’arrêté de délégation de signature était régulier. Il a également jugé que la procédure contradictoire prévue à l’article L. 122-1 du code des relations entre le public et l’administration avait été respectée, l’absence de mention des observations de la requérante ou de précision sur la possibilité d’observations orales n’étant pas de nature à vicier la décision.

Avocat : SCP CGCB & ASSOCIES

29 janvier 2026• 2ème Chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2402380

Le Tribunal administratif de Dijon a annulé le compte-rendu d’entretien professionnel de M. D..., directeur des services de greffe judiciaires, pour l’année 2023, ainsi que la décision implicite de rejet de son recours hiérarchique. La juridiction a jugé que l’entretien, conduit par deux évaluateurs (Mme C... et M. A...), avait méconnu les dispositions de l’article 2 du décret n° 2010-888 du 28 juillet 2010 et de l’arrêté du 25 janvier 2011, qui imposent que l’entretien soit mené par le seul supérieur hiérarchique direct. Cette irrégularité de procédure a suffi à prononcer l’annulation, sans qu’il soit besoin d’examiner les autres moyens.

Avocat : CARLINI ET ASSOCIES

29 janvier 2026• 1ère chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2403519

Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par M. A..., chauffeur routier, d’une demande d’indemnisation suite à l’invalidation irrégulière de son permis de conduire par l’administration, qui n’avait pas pris en compte un stage de sensibilisation à la sécurité routière effectué avant la notification de la décision. Le tribunal a reconnu la faute de l’État, engageant sa responsabilité pour avoir invalidé le permis alors que le solde de points n’était pas nul. Toutefois, il a limité la réparation au seul préjudice matériel justifié, soit 708,96 euros de perte de salaire, rejetant les demandes au titre du préjudice moral et de l’atteinte à la vie familiale, faute de lien de causalité direct ou de préjudice établi. La décision s’appuie sur les articles L. 223-1, L. 223-5 et L. 223-6 du code de la route.

Avocat : MENDEL - VOGUE ET ASSOCIES

29 janvier 2026• CH 1 JU
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2500081

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, contestant son expulsion du territoire français. Le tribunal a d'abord écarté les conclusions relatives à la fixation du pays de destination, cette décision n'étant pas contenue dans l'arrêté attaqué. Sur le fond, il a jugé que la procédure devant la commission d'expulsion était régulière, les débats ayant été publics et le requérant ayant pu présenter ses observations. La décision s'appuie sur les articles L. 632-2 et L. 631-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SELARL BSG AVOCATS ET ASSOCIES

29 janvier 2026• 1ère chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2503023

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. A..., ressortissant albanais, qui contestait le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire et la fixation du pays de destination pris par le préfet de la Côte-d'Or. Le tribunal a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur de droit en appliquant l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, faute pour le requérant de justifier de motifs exceptionnels ou de considérations humanitaires, notamment en raison de l'absence de preuve d'une intégration professionnelle ou d'une qualification pour l'emploi promis. La décision a également été jugée conforme aux stipulations des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, compte tenu de la situation personnelle et familiale de l'intéressé.

Avocat : SCP CLEMANG ET ASSOCIES

29 janvier 2026• 2ème chambre
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2402371

Le Tribunal administratif de Dijon a été saisi par la société Néos d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision de l’inspectrice du travail refusant d’autoriser le licenciement d’une salariée protégée. La société s’est désistée de sa requête par un acte du 23 janvier 2026. Par ordonnance du 29 janvier 2026, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucun texte de fond relatif au droit du travail ou aux salariés protégés n’a été appliqué, la procédure s’étant achevée avant tout examen au fond.

Avocat : ESTEVE-GOULLERET & ASSOCIES

29 janvier 2026
CAA13Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA03047

Avocat : SCP DELPLANCKE - LAGACHE - MARTY - POZZO DI BORGO - ROMETTI & ASSOCIES

29 janvier 2026• 3ème chambre - formation à 3
CAA54Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-23NC02413

Avocat : SELARL SOLER-COUTEAUX ET ASSOCIES

29 janvier 2026• Juge des référés
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2501089

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante comorienne, qui contestait le refus du préfet de la Vienne de lui délivrer un titre de séjour. La requérante invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 423-23, L. 423-7 et L. 423-8 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Le tribunal a considéré que la décision attaquée était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen complet de sa situation personnelle et familiale. Il a estimé que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale, et qu’il ne méconnaissait pas les stipulations de la Convention internationale relative aux droits de l’enfant. En conséquence, les conclusions à fin d’annulation et les demandes accessoires ont été rejetées.

Avocat : SCPA BREILLAT-DIEUMEGARD-MASSON

29 janvier 2026• 2ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2600177

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant malien, qui contestait le refus du préfet du Val-de-Marne de l’admettre au séjour au titre de l’asile et le maintien de son placement en rétention administrative. Le juge a considéré que la décision de refus d’admission au séjour était légale, notamment en raison du caractère dilatoire de la demande d’asile formée en rétention, et que la décision de maintien en rétention était fondée sur cette base légale. La solution s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA), en particulier les articles L. 754-3 et L. 753-1, ainsi que sur la charte des droits fondamentaux de l’Union européenne.

Avocat : ASSOCIATION FRANCE TERRE D'ASILE

29 janvier 2026• Pôle Urgences (J.U)
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2511675

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. C..., ressortissant algérien, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet du Val-d'Oise. Le tribunal a estimé que la décision de refus était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen particulier de sa situation, sans exiger de seuil minimal de présence. Il a jugé que l'administration n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en ne faisant pas usage de son pouvoir de régularisation au titre de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Enfin, le tribunal a écarté les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'accord franco-algérien, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : CABINET MONCONDUIT ASSOCIES

29 janvier 2026• 8ème Chambre