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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

44 006 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

44 006

Décisions totales

383 581

Ordonnances

335 227

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ASSOEffacer tout
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2510750

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par la société COVED ILE-DE-FRANCE d’un recours en excès de pouvoir contre la décision du 11 juillet 2025 par laquelle la ministre du travail a refusé d’autoriser le licenciement d’un salarié protégé. La société s’est désistée purement et simplement de sa requête par un mémoire du 17 décembre 2025. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par une ordonnance du 28 janvier 2026. Aucune autre mesure n’a été prononcée.

Avocat : CABINET ASTERIA ASSOCIES

28 janvier 2026
TA78Ordonnance

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2510748

Le Tribunal administratif de Versailles a pris acte du désistement pur et simple de la société COVED ILE-DE-FRANCE, qui contestait le refus de la ministre du travail d’autoriser le licenciement de M. B.... L’ordonnance, fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, constate que rien ne s’oppose à ce désistement et en donne acte. Aucune décision au fond n’est donc rendue sur la demande d’annulation ou d’injonction.

Avocat : CABINET ASTERIA ASSOCIES

28 janvier 2026
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2507006

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par la société COVED-ILE-DE-FRANCE d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus de l’inspecteur du travail d’autoriser le licenciement de M. A..., confirmé implicitement par la ministre du travail. Par un mémoire du 17 décembre 2025, la société requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 28 janvier 2026. Aucune autre solution au fond n’a donc été retenue.

Avocat : CABINET ASTERIA ASSOCIES

28 janvier 2026
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2506993

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par la société COVED ILE-DE-FRANCE d’un recours en excès de pouvoir contre le refus de l’inspecteur du travail d’autoriser le licenciement de M. B..., confirmé implicitement par la ministre du travail. La société a ensuite déclaré se désister purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance du 28 janvier 2026, le tribunal, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement.

Avocat : CABINET ASTERIA ASSOCIES

28 janvier 2026
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2508383

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par M. A... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de la préfète du Rhône de lui délivrer un premier titre de séjour. En cours d’instance, la préfète a accordé au requérant un certificat de résidence algérien. Le tribunal constate que les conclusions principales sont devenues sans objet et prononce un non-lieu à statuer. Il condamne l’État à verser 1 200 euros à M. A... au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL BSG AVOCATS ET ASSOCIES

28 janvier 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2427376

Le Tribunal Administratif de Paris, saisi d’un recours pour excès de pouvoir par M. B..., ressortissant marocain, a examiné la légalité de l’arrêté du 30 août 2024 par lequel le préfet de police a retiré sa carte de résident. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que l’arrêté était suffisamment motivé et que la procédure contradictoire avait été respectée. Il a jugé que le retrait était fondé sur l’article L. 432-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison d’une menace grave pour l’ordre public constituée par les agissements de l’intéressé, et que les moyens tirés de la méconnaissance de l’accord franco-marocain, de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3 de la Convention internationale des droits de l’enfant étaient infondés. En conséquence, le tribunal a également rejeté les conclusions à fin d’injonction et celles présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET ALAGAPIN-GRAILLOT GAUTHIER & ASSOCIES

28 janvier 2026• 1re Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2524235

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C..., ressortissant ivoirien, contestant l'arrêté du préfet de Seine-et-Marne du 25 juillet 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et lui interdisant le retour pour douze mois. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen de la situation personnelle, et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La décision a été jugée légalement fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), en particulier les articles L. 611-1 et L. 613-1.

Avocat : CABINET SALIGARI EL AMINE AVOCATS & ASSOCIES

28 janvier 2026• 1re Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2524295

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant bangladais, contestant l'arrêté du préfet de police du 24 juillet 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et avait été précédée d'un examen particulier de sa situation. Il a également estimé que le droit d'être entendu de M. A... n'avait pas été méconnu, compte tenu de sa qualité de demandeur d'asile. Enfin, le tribunal a considéré que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : CABINET SALIGARI - EL AMINE AVOCATS & ASSOCIES

28 janvier 2026• 1re Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2526593

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B..., ressortissant bangladais, contestant l'arrêté du préfet de police du 5 août 2025 l'obligeant à quitter le territoire français après le rejet de sa demande d'asile. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation, la méconnaissance du droit d'être entendu et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet des conclusions à fin d'annulation, d'injonction et de frais d'instance. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la Convention européenne des droits de l'homme et la jurisprudence de la Cour de justice de l'Union européenne.

Avocat : CABINET SALIGARI - EL AMINE AVOCATS & ASSOCIES

28 janvier 2026• Section 8 - Chambre 1
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2601893

Le Tribunal administratif de Paris, saisi par la société Pimp My Earth d’une demande de suspension de la procédure de passation d’un marché public lancé par la Région Île-de-France, ne s’est pas prononcé sur le fond du litige. Il a estimé que le lieu d’exécution du contrat s’étendait sur plusieurs départements relevant de tribunaux administratifs différents et que le siège de la région se situait à Saint-Ouen (93). En application des articles R. 312-11 et R. 351-3 du code de justice administrative, il a ordonné la transmission du dossier au tribunal administratif de Montreuil, qu’il a jugé compétent.

Avocat : CABINET CHARREL ET ASSOCIES (SCP)

28 janvier 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2307619

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête du collectif « Projet Saint-Mandé » et autres demandant l'annulation de l'arrêté du maire de Saint-Mandé du 17 juillet 2023 modifiant temporairement la circulation et le stationnement dans la villa Marcès et la rue Sacrot. Le tribunal a jugé que cet arrêté de police, pris sur le fondement des articles L. 2213-1 et suivants du code général des collectivités territoriales, ne s'insère pas dans une opération complexe de réaménagement urbain et n'est soumis à aucune obligation de concertation préalable au titre de l'article L. 103-2 du code de l'urbanisme. Par conséquent, les moyens tirés d'un vice de procédure de consultation du public ont été écartés comme inopérants. La requête a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : CABINET SEBAN & ASSOCIES

28 janvier 2026• 7ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2400365

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de M. et Mme D... et F... qui demandaient l'annulation d'un arrêté du 13 juillet 2023 par lequel le maire de Champigny-sur-Marne avait délivré à la SNC Cogedim Paris Métropole un permis de construire un ensemble immobilier de 96 logements. Les requérants contestaient la légalité des prescriptions de l'arrêté et l'insuffisance du dossier de demande, invoquant notamment une méconnaissance des articles L. 421-6 du code de l'urbanisme et du règlement du plan local d'urbanisme (PLU). Le tribunal a examiné les fins de non-recevoir soulevées par la commune, portant sur la tardiveté de la requête et le défaut d'intérêt à agir des requérants. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le jugement a été rendu après audience publique et conclusions du rapporteur public.

Avocat : SCP TIRARD & ASSOCIES

28 janvier 2026• 7ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2513728

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative par des riverains et le syndicat des copropriétaires de la résidence Dauphine, demandant au maire du Chesnay-Rocquencourt de prendre des mesures provisoires pour faire cesser les nuisances sonores et visuelles provenant des courts de tennis couverts du Club Trianon. Les requérants invoquent l'urgence et l'utilité des mesures, en se fondant sur une expertise judiciaire ayant constaté un dépassement des seuils acoustiques réglementaires (articles R. 1336-5 et suivants du code de la santé publique) et sur la carence du maire dans l'exercice de ses pouvoirs de police (article L. 2212-2 du code général des collectivités territoriales). La commune oppose l'absence d'urgence, soulignant le délai de six ans écoulé depuis l'apparition des nuisances, et fait valoir qu'elle a déjà engagé des travaux d'atténuation acoustique et installé une temporisation de l'éclairage. Le juge des référés rejette la requête, estimant que la condition d'urgence n'est pas remplie compte tenu de l'

Avocat : SCP SEBAN ET ASSOCIES

28 janvier 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508783

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B... contestant l'arrêté du maire de Glières-Val-de-Borne s'opposant à sa déclaration préalable de travaux. Le juge a estimé que les moyens soulevés par le requérant, tirés d'une erreur manifeste d'appréciation et d'un traitement inéquitable, étaient soit inopérants, soit manifestement insusceptibles de venir au soutien de sa demande. En application du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée par ordonnance. Les conclusions de la commune au titre de l'article L. 761-1 du même code ont également été rejetées.

Avocat : SELARL PHILIPPE PETIT & ASSOCIES

28 janvier 2026
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2310443

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision du ministre de l'intérieur invalidant le permis de conduire de M. B... pour solde de points nul, ainsi que l'une des deux décisions de retrait de quatre points contestées. Le juge a constaté que les deux retraits de points concernaient en réalité une seule et même infraction d'excès de vitesse commise le 18 février 2022, le ministre n'ayant pas démontré l'existence de deux infractions distinctes. En application des articles R. 413-14 du code de la route et L. 761-1 du code de justice administrative, le tribunal a enjoint au ministre de restituer les quatre points indûment retirés et a condamné l'État à verser 1 000 euros à M. B... au titre des frais de justice.

Avocat : SERARL SIRET & ASSOCIES

28 janvier 2026• Magistrat : Mme MARTEL - R. 222-13
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2600008

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné une demande de suspension d’un sursis à statuer délivré par le maire de Taintrux le 17 novembre 2025, refusant un permis de construire. Les requérants invoquaient l’urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment en raison d’une motivation insuffisante et d’une erreur de droit liée au zonage du PLUi. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que la condition d’urgence n’était pas établie, les préjudices financiers et moraux allégués n’étant pas suffisamment caractérisés. La décision s’appuie sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative et les dispositions du code de l’urbanisme.

Avocat : AARPI GARTNER & ASSOCIES

28 janvier 2026
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2304850

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en juge unique, a rejeté la requête de Mme B... contestant les décisions implicites de rejet de ses recours administratifs préalables obligatoires contre des indus de revenu de solidarité active (8 236,29 €) et de prime d'activité (384,30 €) pour la période de mai 2020 à octobre 2021. Le tribunal a relevé que la commission de recours amiable de la CAF avait expressément statué sur l'indu de prime d'activité par une décision du 20 juillet 2023, laquelle s'était substituée à la décision initiale. Les moyens soulevés par la requérante, tirés d'un défaut de motivation et d'une irrégularité de la procédure de notification, ont été écartés comme non fondés. La décision s'appuie notamment sur les articles L. 262-47 du code de l'action sociale et des familles, L. 845-2 du code de la sécurité sociale et L. 412-7 du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : SCP MASSON ET DUTAT

28 janvier 2026• juge unique (3)
TA63Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2501508

Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand a été saisi par M. B... d’un recours pour excès de pouvoir contre un refus de délivrance d’une carte professionnelle d’agent privé de sécurité par le Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS). Le requérant a ensuite présenté un désistement pur et simple de sa requête. Par ordonnance du 28 janvier 2026, le tribunal, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement. Aucune autre solution au fond n’a été retenue, la procédure s’étant achevée par ce désistement.

Avocat : SCP PORTEJOIE & ASSOCIES

28 janvier 2026
TA67Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2407987

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi par la SCI Milleniums 67 et l’association Massalikoul Djinaan d’un recours en excès de pouvoir visant à annuler une décision de préemption urbain prise le 11 septembre 2024 par la présidente de l’Eurométropole de Strasbourg. Par un mémoire enregistré le 17 janvier 2026, les requérantes ont déclaré se désister purement et simplement de leur requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 28 janvier 2026. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la décision se limitant à constater la fin de l’instance.

Avocat : SCP SARTORIO - LONQUEUE - SAGALOVITSCH & ASSOCIÉS

28 janvier 2026
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2506410

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par la commune de Cessy d’une demande de provision fondée sur la garantie décennale, en raison d’infiltrations persistantes affectant une salle polyvalente après des travaux de rénovation de toiture et d’installation de menuiseries. La commune imputait les désordres à la société Steelglass, titulaire du lot « Murs rideaux », ainsi qu’au maître d’œuvre (AD+ Atelier ARCHI & DESIGN) et au contrôleur technique (Qualiconsult). Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la créance invoquée ne présentait pas un caractère non sérieusement contestable, notamment en raison d’un partage de responsabilité possible entre les intervenants et de l’absence de preuve d’impropriété à destination ou d’atteinte à la solidité de l’ouvrage. La demande au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative a également été rejetée.

Avocat : SELARL BERTHIAUD ET ASSOCIES

28 janvier 2026