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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

44 006 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

44 006

Décisions totales

383 581

Ordonnances

335 562

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ASSOEffacer tout
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2501295

Le Tribunal Administratif de Versailles a examiné la requête de la SCCV Viry Basch et de la SAS Speed Rehab demandant l'annulation de l'arrêté du 16 décembre 2024 par lequel le maire de Viry-Châtillon a refusé un permis de construire pour un ensemble de logements et commerces. Les requérantes soutenaient principalement que cet arrêté constituait un retrait illégal d'un permis de construire tacite. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés, notamment ceux relatifs à la compatibilité du projet avec le plan local d'urbanisme (PLU) et le plan de prévention du risque inondation (PPRi), n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'urbanisme et du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : AARPI FRÊCHE ET ASSOCIES

27 janvier 2026• 9ème chambre
TA80Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d Amiens — N° TA80-2405090

Le Tribunal administratif d’Amiens a été saisi par la SA Viamedis d’une requête en excès de pouvoir visant l’annulation d’une saisie administrative à tiers détenteur émise par le centre hospitalier de Soissons. La société requérante s’est désistée de son action après une médiation, désistement jugé pur et simple. Par ordonnance du 27 janvier 2026, le président de la 2ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre mesure n’a été prononcée, les conclusions accessoires étant devenues sans objet.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : DERRIENNIC & ASSOCIES

27 janvier 2026
TA80Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif d Amiens — N° TA80-2504949

Le Tribunal administratif d'Amiens a été saisi par M. et Mme A... d'une demande d'annulation d'une saisie de droits d'associé et de valeurs mobilières, contestant le montant de la mesure. Statuant par ordonnance sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a rejeté la requête pour incompétence. Il a estimé que la contestation, portant sur la régularité en la forme d'un acte de recouvrement, relevait de la compétence du juge de l'exécution et non du juge administratif, conformément à l'article L. 281 du livre des procédures fiscales.

Avocat : BENSIMHON Associés

27 janvier 2026
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2302039

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de la chambre d’agriculture de la Haute-Vienne contestant un titre exécutoire émis par l’OIER « Ferme expérimentale des Bordes » pour un montant de 95 886,29 euros suite à son retrait de cet organisme. Le tribunal a examiné la qualité à agir du président de l’OIER, relevant que les statuts confient au comité de direction le pouvoir de décider des actions en justice, et que le compte rendu du comité de direction du 6 mars 2024 ne démontrait pas une délégation régulière au bureau pour défendre en justice. La solution retenue s’appuie sur l’article D. 514-1 du code rural et de la pêche maritime et les statuts de l’OIER.

Avocat : SELARL CHAGNAUD CHABAUD & ASSOCIÉS

27 janvier 2026• 1ère chambre
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2400062

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. B... pour contester le retrait de points de son permis de conduire consécutif à plusieurs infractions routières. Le juge a constaté le désistement partiel du requérant pour certaines infractions et ne s'est prononcé que sur les retraits liés aux infractions des 20 février, 18 avril et 25 avril 2023. Saisi sur le fondement des articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route, le tribunal a retenu que le ministre de l'intérieur n'apportait pas la preuve de la délivrance des informations préalables obligatoires au conducteur. En conséquence, la décision de retrait de points pour ces trois infractions a été annulée.

Avocat : SELARL SAMSON & ASSOCIÉS

27 janvier 2026• 4ème Chambre (JU)
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2400406

Le Tribunal Administratif de Montreuil, saisi en excès de pouvoir par M. A..., a annulé la décision de retrait de trois points de son permis de conduire consécutive à une infraction du 22 janvier 2016. Le tribunal a constaté que l'administration n'avait pas apporté la preuve de la délivrance des informations prévues aux articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route, constituant une garantie essentielle pour le conducteur. En l'absence de production de la quittance de paiement de l'amende forfaitaire, la procédure de retrait de points a été jugée irrégulière. Par ailleurs, le tribunal a donné acte du désistement partiel de M. A... concernant une autre infraction.

Avocat : SELARL SAMSON & ASSOCIÉS

27 janvier 2026• 4ème Chambre (JU)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2403120

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. A... pour contester la décision 48SI du ministre de l'intérieur constatant l'invalidité de son permis de conduire, ainsi que les retraits de points consécutifs à plusieurs infractions. En cours d'instance, le requérant s'est désisté de la plupart de ses conclusions, ne maintenant que sa contestation relative à l'infraction du 31 décembre 2022. Le tribunal a donné acte de ce désistement partiel. Sur le fond, le juge a rappelé que l'administration doit prouver qu'elle a délivré au conducteur les informations prévues par les articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route avant tout retrait de points. En l'espèce, le ministre n'ayant pas produit de document attestant du paiement spontané de l'amende pour l'infraction du 31 décembre 2022, la preuve de la délivrance de ces informations n'est pas rapportée.

Avocat : SELARL SAMSON & ASSOCIÉS

27 janvier 2026• 4ème Chambre (JU)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2403416

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A... qui demandait l'annulation du refus implicite du ministre de l'intérieur de lui attribuer huit points à la suite de deux stages de sensibilisation à la sécurité routière. Le tribunal a jugé que, compte tenu des infractions commises en France et de sa résidence normale sur le territoire, M. A... devait être regardé comme exclusivement titulaire d'un permis de conduire français, rendant applicables les mesures de retrait et de reconstitution de points. La solution retenue est fondée sur les articles L. 223-6 du code de la route et l'arrêté du 8 février 1999.

Avocat : SELARL SAMSON & ASSOCIÉS

27 janvier 2026• 4ème Chambre (JU)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2408861

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. B... d’une demande d’annulation des décisions de retrait de points consécutives à quatre infractions routières. Le tribunal a constaté le désistement partiel du requérant pour deux des infractions. Pour les infractions des 14 septembre 2020 et 16 décembre 2021, le juge a annulé les retraits de points, estimant que l’administration n’avait pas prouvé avoir délivré à M. B... les informations obligatoires prévues par les articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route, ce qui constitue un vice de procédure ayant privé l’intéressé d’une garantie essentielle.

Avocat : SELARL SAMSON & ASSOCIÉS

27 janvier 2026• 4ème Chambre (JU)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2410985

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. B... pour contester la décision 48SI du 13 juin 2024 constatant l'invalidité de son permis de conduire et les retraits de points associés. Après un désistement partiel du requérant, le tribunal a examiné le surplus des conclusions, notamment l'infraction du 2 janvier 2017. Il a jugé que l'administration n'avait pas apporté la preuve de la délivrance des informations prévues par les articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route, constituant une garantie essentielle pour le conducteur. En conséquence, le tribunal a annulé la décision 48SI et les retraits de points contestés.

Avocat : SELARL SAMSON & ASSOCIÉS

27 janvier 2026• 4ème Chambre (JU)
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2412822

Le Tribunal Administratif de Lyon annule la décision implicite de la préfète du Rhône refusant à Mme B..., ressortissante géorgienne, la délivrance d’une carte de résident en tant que conjoint d’un réfugié. Le tribunal juge que la préfète a fait une inexacte application de l’article L. 424-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, dès lors que le mariage, célébré depuis plus d’un an, et la communauté de vie étaient établis. Il enjoint à la préfète de délivrer le titre de séjour dans un délai d’un mois et condamne l’État à verser 1 200 euros à la requérante au titre des frais de justice.

Avocat : SCP CLEMANG ET ASSOCIES

27 janvier 2026• 4ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2500065

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme B... A... contestant l'arrêté préfectoral du 11 décembre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour d'un an. La juridiction a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, la délégation de signature étant régulière. Elle a estimé que le refus de titre ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, compte tenu de l'absence d'intégration professionnelle stable, de l'existence d'attaches familiales en République démocratique du Congo et de la situation irrégulière de la requérante lors de son mariage. Par conséquent, les décisions subséquentes d'éloignement et d'interdiction de retour ont été jugées légales.

Avocat : SELARL BSG AVOCATS ET ASSOCIES

27 janvier 2026• 1ère chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2600044

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi en référé par une doctorante contractuelle de l’université Gustave Eiffel, contestant la décision de mettre fin à son contrat doctoral à l’issue de la période d’essai. La requérante invoquait l’urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment en raison d’un défaut de motivation, d’une procédure irrégulière et d’un manquement à l’obligation de protection après un signalement pour agissements hostiles. Le juge des référés a rejeté la demande de suspension, estimant que l’urgence n’était pas caractérisée, le contrat ayant perdu son objet en raison de l’impossibilité de poursuivre la collaboration avec le directeur de thèse et de l’absence de nouveau directeur. Il a également considéré qu’aucun des moyens soulevés n’était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, en application des articles L. 521-1 du code de justice administrative et des dispositions du code de la recherche.

Avocat : SELARL BAZIN & ASSOCIES

27 janvier 2026
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2600099

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion de MM. Graziello Duculty et Bruno Ulmann-Duculty et de leur famille de l'aire d'accueil des gens du voyage de Brignais, qu'ils occupaient sans droit ni titre depuis octobre et novembre 2025. La juridiction a considéré que l'occupation irrégulière compromettait la continuité et le bon fonctionnement du service public d'accueil des gens du voyage, justifiant ainsi l'urgence et l'utilité de la mesure. Le tribunal a enjoint aux occupants de libérer les lieux sous 24 heures, avec le concours de la force publique si nécessaire, sans toutefois assortir cette injonction d'une astreinte. Cette décision s'appuie notamment sur le code général de la propriété des personnes publiques et le code général des collectivités territoriales.

Avocat : ATV AVOCATS ASSOCIES

27 janvier 2026
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2600780

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté d'expulsion pris par la préfète de l'Ain à l'encontre de M. A..., ressortissant marocain. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés (incompétence, vice de procédure, erreur de droit, violation de l'article 8 de la CEDH ou de la convention relative aux droits de l'enfant) n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d'urgence n'a pas été examinée. L'ordonnance est fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL BSG AVOCATS ET ASSOCIES

27 janvier 2026
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2600888

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision de clôture de la demande de titre de séjour de Mme B... et du rejet implicite de cette demande. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, dès lors que la requérante, qui avait bénéficié d'attestations de prolongation d'instruction, ne justifiait pas d'une situation particulière nécessitant une intervention rapide. En conséquence, la requête a été rejetée sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : SELARL BSG AVOCATS ET ASSOCIES

27 janvier 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2523928

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant mauritanien, contestant l'arrêté du préfet de police lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen sérieux de la situation de l'intéressé, dont la demande d'asile avait été définitivement rejetée par la Cour nationale du droit d'asile. Il a également estimé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, le tribunal a annulé la décision fixant le pays de destination par voie de conséquence de l'illégalité de l'obligation de quitter le territoire français, mais a rejeté le surplus des conclusions de la requête.

Avocat : CABINET SALIGARI EL AMINE AVOCATS & ASSOCIES

27 janvier 2026• 1re Section - 2e Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2600020

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 16 décembre 2025 ordonnant la fermeture administrative pour deux mois de l'établissement « So Club ». Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les difficultés économiques invoquées par la société requérante étant inhérentes à toute mesure de fermeture et ne présentant pas un caractère suffisamment grave et immédiat. Il a également considéré qu'aucun des moyens soulevés, tirés notamment de l'insuffisance de motivation, de l'erreur de droit et de l'erreur d'appréciation des faits, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, fondée sur les articles L. 3332-15 et suivants du code de la santé publique.

Avocat : CARBONNIER LAMAZE RASLE ET ASSOCIES

27 janvier 2026
TA76Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2502070

Le Tribunal administratif de Rouen a rejeté comme tardive la requête de M. A... contestant des indus de prime d'activité. La décision de la commission de recours amiable de la CAF de Seine-Maritime, notifiée le 7 janvier 2025 avec mention des voies et délais de recours, n'a été attaquée que le 29 avril 2025, soit au-delà du délai de deux mois prévu à l'article R. 421-1 du code de justice administrative. Le dépôt tardif d'une demande d'aide juridictionnelle n'a pas prorogé ce délai. La requête a donc été déclarée manifestement irrecevable sur le fondement de l'article R. 222-1 du même code.

Avocat : BRESSOT & ASSOCIES

27 janvier 2026
TA76Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2506156

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Rouen concerne un litige opposant M. C... à la caisse d’allocations familiales de la Seine-Maritime au sujet d’un indu de prestations familiales de 8 857,10 euros et d’une notification de suspicion de fraude. Le juge a rejeté les conclusions relatives à l’indu comme portées devant une juridiction incompétente, estimant que ce contentieux relève du juge judiciaire en application des articles L. 511-1 du code de la sécurité sociale et R. 142-10 du même code. Il a en conséquence transmis cette partie du dossier au tribunal judiciaire de Rouen. S’agissant de la décision de suspicion de fraude, le tribunal a également constaté son incompétence, renvoyant l’affaire devant le juge judiciaire compétent.

Avocat : SILIE VERILHAC ET ASSOCIÉS CABINET D'AVOCATS

27 janvier 2026