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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

44 006 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

44 006

Décisions totales

383 581

Ordonnances

335 562

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ASSOEffacer tout
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2513455

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension du permis de construire délivré par le maire de Thonon-les-Bains à l'association Les Musulmans de Thonon pour un centre cultuel. La juridiction a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, en raison de l'intérêt public majeur s'attachant à la réalisation du projet, et a écarté la présomption d'urgence prévue à l'article L. 600-3 du code de l'urbanisme. Aucun des moyens soulevés par les requérants, notamment ceux tirés de la méconnaissance des articles L. 153-11, UE 11, UE 12 et R. 111-2 du code de l'urbanisme, n'a été jugé de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté contesté. Les requérants ont été condamnés à verser 1 500 euros à la commune et 1 500 euros à l'association au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : GOBERT & ASSOCIES

27 janvier 2026
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2403536

Le Tribunal administratif d'Orléans a été saisi par M. A... d’une requête en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de Loir-et-Cher du 27 juillet 2024 portant obligation de quitter le territoire français, sans délai, avec interdiction de retour de deux ans. Le tribunal constate que cette même décision a déjà fait l’objet d’un jugement rendu le 5 juin 2025 par le tribunal administratif de Clermont-Ferrand, ce qui prive d’objet la présente requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, il est prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions à fin d’annulation. Les conclusions accessoires présentées au titre de l’article L. 761-1 du même code sont rejetées.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : LASSOUED

27 janvier 2026
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2307546

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné deux requêtes connexes. La première (n° 2307546) visait l'annulation de l'arrêté du maire de Saint-Just-Saint-Rambert du 10 mars 2023 s'opposant à une déclaration préalable de travaux. La seconde (n° 2501225) était une demande indemnitaire de M. et Mme C... contre la commune pour des fautes alléguées. Le tribunal a rejeté la requête en annulation, estimant que le maire était en situation de compétence liée pour s'opposer à la déclaration, car celle-ci ne portait pas sur la régularisation de l'ensemble des travaux exécutés sans autorisation sur le terrain. En conséquence, la demande indemnitaire a également été rejetée, faute de faute imputable à la commune. Les textes appliqués sont le code de l'urbanisme et le code de justice administrative.

Avocat : SELARL PETIT & ASSOCIES

27 janvier 2026• 1ère chambre
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2304557

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de la société HBC Formation contestant son déréférencement de la plateforme MonCompteFormation pour douze mois, prononcé par la Caisse des dépôts et consignations. La société invoquait des vices de procédure, une erreur de fait et de droit, ainsi qu'une disproportion de la sanction. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée, que la procédure contradictoire avait été respectée, et que les griefs retenus (absence de qualification du dirigeant, domiciliation, et présence au capital d'autres sociétés) étaient établis et justifiaient la sanction. Les conclusions indemnitaires ont également été rejetées, faute de lien de causalité entre les préjudices allégués et la décision litigieuse.

Avocat : LINK ET ASSOCIES - BUREAU DE LYON

27 janvier 2026• 5ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2402911

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par M. A... d'une demande d'exécution du jugement n° 2109809 du 14 mars 2023, qui enjoignait à la préfète du Rhône de réexaminer sa demande de titre de séjour. En cours d'instance, la préfète a pris une nouvelle décision de rejet le 9 janvier 2026, exécutant ainsi l'injonction. Constatant cette exécution, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur la demande d'astreinte, sur le fondement de l'article L. 911-4 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL BSG AVOCATS ET ASSOCIES

27 janvier 2026• 1ère chambre
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2501375

Le Tribunal administratif de Dijon a été saisi par Mme B... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de la Côte-d’Or de lui délivrer un titre de séjour. La requérante a ensuite informé le tribunal de son désistement pur et simple. Par une ordonnance du 27 janvier 2026, le président de la formation de jugement a donné acte de ce désistement, conformément à l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre mesure n’a été prononcée.

Avocat : SCP CLEMANG ET ASSOCIES

27 janvier 2026
TA25Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2600184

Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société Paradise Car et autres. Les requérants demandaient la suspension d'un arrêté municipal du 23 janvier 2026 interdisant l'accès et l'exploitation de locaux commerciaux à Morvillars, en raison d'un risque d'effondrement. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, l'arrêté ayant été pris pour des motifs impérieux de sécurité publique. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit besoin d'examiner l'atteinte grave et manifestement illégale aux libertés invoquées.

Avocat : D4 AVOCATS ASSOCIÉS

27 janvier 2026
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2401030

Le Tribunal administratif de Nîmes a été saisi par M. A..., ressortissant marocain, d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet du Gard de lui délivrer un titre de séjour. Le requérant invoquait notamment une méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et des articles L. 423-23 et L. 423-7 du code de l’entrée et du séjour des étrangers. En cours d’instance, M. A... s’est désisté de ses conclusions principales, ce dont le tribunal lui a donné acte. Par ailleurs, l’État a été condamné à lui verser 1 000 euros au titre des frais de justice, sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CHABBERT-MASSON

27 janvier 2026• 1ère Chambre
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2404077

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par M. B... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet du Gard de renouveler son titre de séjour. Par un mémoire, le requérant s’est désisté de ses conclusions principales, ne maintenant que sa demande de frais de justice. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également condamné l’État à verser 750 euros à M. B... au titre de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : CHABBERT-MASSON

27 janvier 2026
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2500260

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par M. A... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet du Gard de renouveler son titre de séjour. En cours d’instance, le requérant s’est désisté de ses conclusions principales après que le préfet lui a délivré le titre sollicité. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également condamné l’État à verser 750 euros à M. A... au titre des frais de l’instance, en application de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : CHABBERT-MASSON

27 janvier 2026
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2503486

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par M. B... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet du Gard de renouveler son titre de séjour. Le requérant s’est désisté de ses conclusions principales après que le préfet lui a délivré le titre sollicité. Par ordonnance du 27 janvier 2026, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également condamné l’État à verser 750 euros à M. B... au titre des frais de l’instance, en application de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : CHABBERT-MASSON

27 janvier 2026
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2502967

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par M. B..., propriétaire d'un immeuble à Saint-Lys, d'une demande d'expertise judiciaire sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, afin de déterminer l'origine des désordres (infiltrations) qu'il attribue à des travaux publics réalisés en 2007 par la communauté d'agglomération. La collectivité s'est opposée à la demande en soulevant la prescription de la créance. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que les faits étaient déjà suffisamment documentés par plusieurs expertises amiables et contradictoires réalisées entre 2010 et 2021, qui identifiaient l'origine des désordres et chiffraient les travaux de reprise. En conséquence, la mesure d'expertise sollicitée a été jugée dépourvue d'utilité au sens de l'article R. 532-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL DEPUY AVOCATS ET ASSOCIES

27 janvier 2026
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2304286

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en plein contentieux, a examiné la demande de Mme D... et de sa fille, Mme F..., visant à obtenir réparation des préjudices résultant de l’administration d’Ilomédine au CHU de Bordeaux en mars 2019, à l’origine d’un accident vasculaire cérébral. Le tribunal a rejeté l’intégralité des conclusions indemnitaires, estimant que la prescription et l’administration du médicament n’étaient pas constitutives de fautes, et que les conditions d’une indemnisation par l’Office national d’indemnisation des accidents médicaux (ONIAM) au titre de la solidarité nationale n’étaient pas remplies. Il a également écarté le manquement à l’obligation d’information et le préjudice moral allégué par Mme F..., tout en mettant hors de cause le Dr E.... Les demandes fondées sur l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : SELARL BIROT-RAVAUT ET ASSOCIÉS

27 janvier 2026• 5ème Chambre
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2400045

Voici le résumé de la décision : Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par des riverains demandant le déplacement d’une tyrolienne municipale et l’indemnisation de leurs préjudices (nuisances sonores, perte d’intimité). La requête a été rejetée. Le tribunal a jugé que la décision de refus de la commune du 19 décembre 2023 avait pour seul objet de lier le contentieux, rendant inopérants les moyens tirés de son illégalité. Il a également estimé que les requérants ne justifiaient pas de troubles anormaux excédant ceux que doivent supporter les riverains d’un ouvrage public, et qu’aucune faute n’était imputable au maire dans l’exercice de ses pouvoirs de police.

Avocat : SELARL PHELIP ET ASSOCIES

27 janvier 2026• 5ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2405853

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de Mme B..., ressortissante iranienne, contestant la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour née du silence du préfet de la Gironde. La requérante invoquait notamment un défaut de motivation de la décision implicite, l'incompétence de l'auteur de l'acte de clôture de sa demande, et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de Mme B..., jugeant que la décision implicite n'était pas illégale et que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. Cette solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, du code des relations entre le public et l'administration, et de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : OLOUMI HMAD AVOCATS ASSOCIES

27 janvier 2026• 5ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2500032

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de Mme F..., ressortissante cambodgienne, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de la Gironde. Le tribunal a rejeté comme irrecevables les conclusions dirigées contre une interdiction de retour sur le territoire français, cette décision étant inexistante. Il a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Le jugement se fonde sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article L. 435-4, et les articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. La solution retenue est le rejet de la requête.

Avocat : LASSORT

27 janvier 2026• 5ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2600291

Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. A..., ressortissant turc reconnu réfugié, d'une demande de suspension de la décision implicite de refus de délivrance d'une carte de résident. Le tribunal a constaté que le préfet de la Gironde avait, en cours d'instance, délivré une nouvelle attestation de prolongation d'instruction au requérant, ce qui a fait disparaître l'urgence initiale. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions à fin de suspension, la condition d'urgence n'étant plus remplie. Les textes appliqués sont les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 424-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : KRASSOULIA

27 janvier 2026
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2600457

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de trois amendes administratives infligées par le ministre de l’intérieur à la SAS Les Pains du Monde et à l’EI Yagci Mehmet pour travail dissimulé. La condition d’urgence n’a pas été jugée remplie, les requérantes n’ayant pas démontré, par des documents actualisés, que le paiement des amendes, dont les montants sont rapportés à leur chiffre d’affaires, menaçait leur équilibre financier à brève échéance. En conséquence, le juge a rejeté la requête sans examiner le moyen tiré du doute sérieux sur la légalité des décisions.

Avocat : SELARL TRASSARD ET ASSOCIES

27 janvier 2026
TA103Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500277

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française, statuant en plein contentieux, a rejeté la requête de Mme A... qui contestait le refus du CIVEN de l'indemniser pour un cancer de la thyroïde qu'elle attribuait aux essais nucléaires. La requérante soutenait avoir été exposée aux retombées radioactives en raison de sa résidence à Rimatara et Papeari pendant les campagnes de tirs. Le tribunal a appliqué le régime de présomption de causalité prévu par la loi n° 2010-2 du 5 janvier 2010, dans sa rédaction issue de la loi n° 2018-1317 du 28 décembre 2018. La solution retenue est le rejet de la demande d'indemnisation et des conclusions accessoires.

Avocat : TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ET ASSOCIES

27 janvier 2026• 1ère Chambre
TA103Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500287

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a été saisi par Mme B..., en qualité d'ayant-droit de sa mère décédée d'un cancer de la vessie, d'une demande d'indemnisation pour exposition aux essais nucléaires. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que la requérante ne démontrait pas que sa mère avait été exposée à des doses de rayonnements ionisants supérieures au seuil de 1 mSv par an, condition nécessaire pour bénéficier de la présomption de causalité prévue par la loi du 5 janvier 2010 modifiée. La décision s'appuie sur les dispositions des lois n° 2010-2 du 5 janvier 2010 et n° 2018-1317 du 28 décembre 2018 relatives à l'indemnisation des victimes des essais nucléaires français.

Avocat : TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ET ASSOCIES

27 janvier 2026• 1ère Chambre