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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

44 006 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

44 006

Décisions totales

383 581

Ordonnances

335 877

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ASSOEffacer tout
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2407716

Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale à la demande de Mme B..., qui a subi une complication post-opératoire (atteinte du nerf crural) après une pose de prothèse de hanche au centre hospitalier de Cahors en 2020. L’expertise, jugée utile pour chiffrer le préjudice en vue d’un éventuel litige indemnitaire, est déclarée commune à l’ONIAM, au centre hospitalier de Cahors et à la CPAM du Lot, sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative. La juridiction a rejeté l’argument du centre hospitalier contestant l’utilité de la mesure, estimant que les éléments disponibles étaient insuffisants pour évaluer le préjudice.

Avocat : CABINET LERIOUX & SENECAL ASSOCIES

23 janvier 2026
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2407623

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par la SARL Les Folies Fermières d’un recours en excès de pouvoir contre une mise en demeure du maire de Garrigues du 29 novembre 2024, fondée sur le code de l’urbanisme, lui ordonnant de réaliser des travaux de mise en conformité. En cours d’instance, la commune a abrogé cette décision le 7 mai 2025, et il n’est pas établi qu’elle ait reçu exécution. Par ordonnance du 23 janvier 2026, le président de la 3ème chambre a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions à fin d’annulation et d’injonction, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions de la société requérante au titre de l’article L. 761-1 du même code ont été rejetées.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SCP COURRECH & ASSOCIES

23 janvier 2026
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2403666

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par Mme A..., aide-soignante, d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du directeur du centre hospitalier Guillaume Régnier ordonnant le remboursement de 71,23 euros de prime de service pour 2022. L’administration a retiré cette décision le 19 décembre 2024, retrait devenu définitif, et la somme n’a jamais été déduite de la paie. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal constate qu’il n’y a plus lieu de statuer sur les conclusions à fin d’annulation, devenues sans objet. Les conclusions de Mme A... au titre des frais de justice (article L. 761-1) sont rejetées.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS HOUDART & ASSOCIES

23 janvier 2026
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2404202

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par Mme A..., infirmière, d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du centre hospitalier Guillaume Régnier ordonnant le remboursement de 21,46 euros de prime de service. L’établissement a soutenu que la décision attaquée avait été retirée le 19 décembre 2024 et n’avait jamais été exécutée. Le tribunal a constaté que ce retrait, devenu définitif, faisait disparaître rétroactivement la décision contestée, rendant les conclusions à fin d’annulation sans objet. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, il a prononcé un non-lieu à statuer sur ces conclusions et rejeté la demande de frais de justice.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS HOUDART & ASSOCIES

23 janvier 2026
TA35Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2600529

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... contestant son placement à l'isolement au centre pénitentiaire de Lorient-Ploemeur. Le requérant invoquait une atteinte grave à sa liberté personnelle et à son droit à la réinsertion, notamment par la perte de sa formation au CAP électricité. Le juge a estimé que la condition d'urgence, nécessaire à l'application de l'article L. 521-2, n'était pas remplie, faute pour le détenu de démontrer des circonstances particulières justifiant une intervention à très bref délai. La décision a été prise en application des articles L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que de l'article L. 213-8 du code pénitentiaire.

Avocat : SELARL TENIER-SAADAOUI AVOCATES ASSOCIÉES

23 janvier 2026
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2202063

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de la société Berthouly Construction, venant aux droits de la société Silla, qui demandait le paiement d’un solde de décompte général et une indemnisation pour allongement des délais d’exécution d’un marché de travaux conclu avec l’office public de l’habitat Drôme Aménagement Habitat (DAH). Le tribunal a considéré que la requête était irrecevable car la société n’avait pas contesté la décision expresse de rejet de son mémoire en réclamation dans le délai de six mois imparti par l’article 50 du cahier des clauses administratives générales (CCAG) Travaux. En conséquence, le tribunal a également rejeté les conclusions subsidiaires et celles présentées au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL LINK ASSOCIES

23 janvier 2026• 3ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2513750

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'opposition à déclaration préalable formée par Mme B. contre la commune de Thonon-les-Bains. Bien que la condition d'urgence soit présumée satisfaite en application de l'article L. 600-3-1 du code de l'urbanisme, le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. En particulier, le motif tiré de la méconnaissance de l'article UE 6 du plan local d'urbanisme (PLU) était, à lui seul, de nature à justifier le refus. La requête a donc été rejetée, y compris les conclusions relatives aux frais de procès.

Avocat : SELARL AABM AVOCATS ASSOCIES BERGERAS - MONNIER

23 janvier 2026
CAA13Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA00622

Avocat : SCP DELPLANCKE - LAGACHE - MARTY - POZZO DI BORGO - ROMETTI & ASSOCIES

23 janvier 2026• 5ème chambre - formation à 3
CAA13Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA01410

Avocat : SELARL HENRY TIERNY AVOCATS ASSOCIES

23 janvier 2026• 2ème chambre - formation à 3
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA01598

Avocat : SELARL LANDOT & ASSOCIES

23 janvier 2026• 2ème chambre - formation à 3
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2600501

Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B..., ressortissant russe réfugié, qui demandait à être hébergé d'urgence. Le juge estime que l'urgence n'est pas caractérisée, car le requérant perçoit le revenu de solidarité active et a déjà obtenu une ordonnance enjoignant au préfet de lui attribuer un logement. En conséquence, la demande d'aide juridictionnelle provisoire est également rejetée. La décision se fonde sur les articles L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : OLOUMI AVOCATS ASSOCIES

23 janvier 2026
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2400718

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par la société Beco d’une requête en plein contentieux visant à condamner la commune de Mandelieu-la-Napoule au paiement de diverses sommes (prestations, main-d’œuvre, pertes d’exploitation) dans le cadre d’un marché de maîtrise d’œuvre. Après que les parties ont accepté une médiation proposée par le tribunal, la société requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête. Par ordonnance du 23 janvier 2026, le président de la 6ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune condamnation n’a été prononcée.

Avocat : MAILLOT AVOCATS ASSOCIES

23 janvier 2026
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2502774

Le Tribunal administratif de Nice a constaté le désistement d’office de Mme B..., qui contestait le refus implicite du préfet des Alpes-Maritimes de lui accorder une admission exceptionnelle au séjour. Saisi d’une requête en excès de pouvoir, le tribunal avait invité la requérante à confirmer le maintien de ses conclusions en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, faute de quoi elle serait réputée s’en être désistée. Mme B... n’ayant pas répondu dans le délai d’un mois, le président de la 6ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance, conformément à l’article R. 222-1 du même code.

Avocat : CABINET D'AVOCATS SALLES & ASSOCIES

23 janvier 2026
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2302674

Le Tribunal Administratif de Marseille s'est prononcé sur la responsabilité du Grand port maritime de Marseille (GPMM) suite à la rupture de bollards ayant endommagé le navire de la société MSC. Le tribunal a retenu sa compétence, considérant que l'amarrage des navires via les bollards, ouvrages publics, relève d'un service public administratif. Il a rejeté la fin de non-recevoir tirée de l'absence de médiation préalable obligatoire. La solution retenue engage la responsabilité du GPMM pour défaut d'entretien normal des bollards, en application des principes de la responsabilité du fait des ouvrages publics, et condamne le port à indemniser la société MSC.

Avocat : SCP GOBERT & ASSOCIES

23 janvier 2026• 5ème Chambre
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2601029

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Montreuil concerne un recours en excès de pouvoir formé par M. B... contre un arrêté préfectoral lui faisant obligation de quitter le territoire français. En cours d’instance, l’intéressé a été libéré du centre de rétention et assigné à résidence à Paris. En application de l’article R. 922-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, le tribunal constate que la compétence territoriale relève désormais du Tribunal Administratif de Paris. Par conséquent, il ordonne la transmission du dossier à cette juridiction.

Avocat : ASSOCIATION FRANCE TERRE D'ASILE

23 janvier 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2601276

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension des décisions implicites de refus de titre de séjour et d’autorisation de travail présentée par M. B..., ressortissant tunisien. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, car il s’agissait d’une première demande de titre de séjour, ne bénéficiant pas de la présomption d’urgence, et que le requérant n’avait pas justifié de circonstances particulières caractérisant une atteinte grave et immédiate à sa situation. La solution retenue est le rejet de la requête, sans examen des moyens soulevés, en application de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET MONCONDUIT ASSOCIES

23 janvier 2026
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2410082

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant par ordonnance dans le cadre d’un recours de plein contentieux, a enjoint au préfet des Bouches-du-Rhône d’assurer l’hébergement de M. B..., reconnu prioritaire par la commission de médiation le 25 juillet 2024, dans un délai d’un mois. Cette décision est fondée sur l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation, qui impose au juge d’ordonner l’accueil du demandeur lorsque la commission a constaté son caractère prioritaire et qu’aucune proposition d’hébergement n’a été faite dans les délais. Le tribunal a rejeté la demande d’astreinte, mais a condamné l’État à verser 1 100 euros à l’avocate de M. B... au titre de l’aide juridictionnelle.

Avocat : SELARL HENRY TIERNY AVOCATS ASSOCIES

23 janvier 2026
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2400508

Responsabilité pour défaut d'entretien d'un ouvrage public (route départementale n° 659). Tribunal Administratif de Bastia. Rejet de la requête de Mme B... demandant l'indemnisation de préjudices consécutifs à une crevaison due à un nid-de-poule, faute pour la requérante d'apporter la preuve de la matérialité des faits et du lien de causalité entre le dommage et l'ouvrage public. Application des principes généraux de la responsabilité pour défaut d'entretien normal.

Avocat : CABINET D'AVOCATS PHELIP & ASSOCIES

23 janvier 2026• 1ère chambre
TA30Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2304297

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la demande de la société C2G et de sa gérante, Mme B..., qui sollicitaient la condamnation de la commune de Vaison-la-Romaine pour des préjudices subis lors de travaux publics (réfection de voirie) entre septembre 2021 et juin 2022. Les requérantes invoquaient un préjudice financier et moral, mais le tribunal a estimé que l’accès piétonnier au commerce « L’atelier du jouet » n’avait pas été rendu excessivement difficile ou impossible, et que le préjudice n’était ni anormal ni spécial au sens de la jurisprudence relative aux travaux publics. La solution retenue s’appuie sur les principes de la responsabilité sans faute de l’administration pour les dommages de travaux publics, en application du code général des collectivités territoriales et du code de justice administrative.

Avocat : SELARL PHELIP & ASSOCIÉS

23 janvier 2026• 3ème chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2504197

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par la commune de Pont-Saint-Esprit d’une demande d’expertise visant à évaluer le préjudice résultant de l’illégalité d’un permis de construire délivré par le préfet du Gard pour une caserne de gendarmerie, située en zone inondable. La commune soutient que ce permis, délivré sans prescription adéquate, l’a contrainte à engager des travaux de gestion des eaux pluviales d’un coût estimé entre 8 et 10 millions d’euros. Le préfet conteste le lien de causalité entre le permis et le préjudice allégué, et demande l’élargissement de l’expertise à d’autres acteurs. Le juge des référés a fait droit à la demande d’expertise, en application de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, afin de déterminer le coût des aménagements nécessaires à la mise en sécurité du site.

Avocat : SELARL MAILLOT AVOCATS ASSOCIÉS

23 janvier 2026