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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

44 006 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

44 006

Décisions totales

383 581

Ordonnances

337 677

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ASSOEffacer tout
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA03121

Avocat : MATHURIN - GASMI & ASSOCIES

9 janvier 2026• 1ère chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA03113

Avocat : MATHURIN - GASMI & ASSOCIES

9 janvier 2026• 1ère chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2524676

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par Mme B..., ressortissante congolaise reconnue réfugiée, d'une demande d'injonction visant à obtenir de l'OFPRA des duplicatas de sa décision d'octroi du statut de réfugié et de l'attestation d'unité de famille pour son fils. En cours d'instance, l'OFPRA a fait droit à cette demande. Par conséquent, le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions principales et a rejeté les conclusions accessoires relatives aux frais d'instance.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET MONCONDUIT ASSOCIES

9 janvier 2026
TA93Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2315559

Le Tribunal administratif de Montreuil a été saisi par M. et Mme C... d’une requête en plein contentieux visant à obtenir la décharge de leurs cotisations d’impôt sur le revenu pour l’année 2021. Par un mémoire enregistré le 15 décembre 2025, les requérants ont déclaré se désister purement et simplement de leur instance. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 9 janvier 2026. Aucune autre demande, notamment celle relative aux frais de justice, n’a été accordée.

Avocat : CABINET BICHOT ASSOCIES

9 janvier 2026
TA86Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2504108

Le Tribunal administratif de Poitiers, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d’obligation de quitter le territoire français, constate que le requérant a été placé en rétention administrative à Hendaye (Pyrénées-Atlantiques) en cours d’instance. En application des articles R. 922-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et R. 221-3 du code de justice administrative, le tribunal se déclare territorialement incompétent et transmet le dossier au Tribunal administratif de Pau, dans le ressort duquel se situe le lieu de rétention.

Avocat : SCPA BREILLAT-DIEUMEGARD-MASSON

9 janvier 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2303570

Le Tribunal administratif de Melun rejette la requête de Mme A... qui contestait des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu pour 2017 et 2018, après que l'administration a remis en cause des crédits d'impôt pour frais de garde et emploi à domicile faute de justificatifs. La requérante soutenait que son père avait déposé les déclarations à son insu pendant qu'elle résidait au Cameroun, mais le tribunal estime qu'elle n'apporte pas la preuve de son absence de domicile fiscal en France pour les années concernées. Appliquant les articles 4 A et 170 du code général des impôts, ainsi que l'article R.*194-1 du livre des procédures fiscales, la solution retient que Mme A... ayant accepté les rectifications, il lui incombait de démontrer leur caractère exagéré, ce qu'elle n'a pas fait.

Avocat : SELARL CABINET D'AVOCATS CALIMEZ ET ASSOCIES

9 janvier 2026• 10ème chambre
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2207570

Le Tribunal Administratif de Melun a examiné le litige opposant la société Beming à l'école nationale vétérinaire d'Alfort concernant le solde d'un marché de maîtrise d'œuvre pour la construction et la réhabilitation de bâtiments. La société requérante contestait le rejet de son mémoire en réclamation et demandait le versement de 207 787,27 euros, invoquant notamment des modifications de programme justifiant une régularisation de sa rémunération et contestant l'application de pénalités de retard. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de la société Beming, considérant que les modifications invoquées ne constituaient pas des changements de programme au sens du CCAP et que les pénalités de retard étaient justifiées. En conséquence, la société Beming a été condamnée à verser à l'école la somme de 5 000 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : RICHER & ASSOCIES

9 janvier 2026• 10ème chambre
TA69Ordonnance• Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2515638

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en exécution d’un jugement, a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur la demande de Mme B... visant à assurer l’exécution du jugement n° 2301223 du 20 décembre 2024. Ce jugement avait annulé un refus de reconnaissance de maladie professionnelle et enjoint aux Hospices civils de Lyon (HCL) de réexaminer sa situation. Suite à la décision du directeur général des HCL du 18 décembre 2025 reconnaissant l’imputabilité au service de la maladie, la demande a perdu son objet. L’ordonnance se fonde sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative pour clore la procédure.

Avocat : SELARL ABEILLE & ASSOCIES

9 janvier 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2425310

Le Tribunal Administratif de Paris, saisi d’un recours pour excès de pouvoir par la société BIO-VSM LAB, a examiné la légalité des décisions des 2 mai et 24 juillet 2024 par lesquelles l’Agence régionale de santé d’Île-de-France (ARS-IDF) s’est opposée à l’ouverture d’un site analytique à Paris. Le tribunal a jugé que la décision du 2 mai 2024, notifiée après l’expiration du délai de deux mois prévu à l’article R. 6222-8 du code de la santé publique, avait implicitement retiré une décision tacite de non-opposition née le 14 avril 2024. En conséquence, le tribunal a annulé les décisions attaquées, appliquant les articles L. 6222-2 et R. 6222-8 du code de la santé publique.

Avocat : CABINET CHEYSSON, MARCHADIER & ASSOCIES (SELARL)

9 janvier 2026• 6e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2429673

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné les requêtes de M. B... contestant deux décisions du garde des sceaux ordonnant son transfert du centre pénitentiaire de Valence vers ceux d'Aix-Luynes et de Saint-Quentin-Fallavier. Le tribunal a jugé que ces décisions constituent des mesures d'ordre intérieur insusceptibles de recours pour excès de pouvoir, car elles ne portent pas atteinte aux libertés et droits fondamentaux du détenu et n'aggravent pas ses conditions de détention. En conséquence, les requêtes ont été rejetées comme irrecevables, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens soulevés. Cette solution s'appuie sur la jurisprudence relative aux actes administratifs non susceptibles de recours.

Avocat : CABINET THEMIS AVOCATS & ASSOCIES

9 janvier 2026• 6e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2500168

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de la Clinique de Livry-Sully contestant l'arrêté de l'ARS Île-de-France fixant, pour 2023, la dotation d'aide à la contractualisation à 1 161 699 euros, incluant un financement des mesures "Ségur" de 849 677 euros, que la clinique estimait insuffisant au regard du coût réel de 1 180 478 euros. Le tribunal a rejeté la demande, considérant que le financement de ces mesures par l'assurance maladie s'inscrit dans le cadre d'une enveloppe nationale limitée, fixée par arrêté ministériel, et que l'ARS avait correctement réparti les crédits disponibles sans méconnaître les textes applicables (articles L. 162-21 et L. 162-23 du code de la sécurité sociale). Il a jugé que l'administration n'était pas tenue de compenser intégralement le coût réel des revalorisations salariales pour chaque établissement, et que la référence aux données SAE 2019 pour le calcul des dotations n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, le tribunal a également rejeté les conclusions subsidiaires et celles présentées au titre

Avocat : CABINET MUSSET & ASSOCIES (SCP)

9 janvier 2026• 6e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2500259

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par la société Clinique du Canal de l’Ourcq d’un recours contestant le montant de la dotation d’aide à la contractualisation (MIGAC) pour 2023, estimant que l’ARS Île-de-France n’avait pas intégralement compensé le coût des revalorisations salariales dites « Ségur 1 et 2 » (53 580 euros) en ne lui allouant que 703 euros. La requérante invoquait notamment le non-respect des engagements gouvernementaux et des circulaires ministérielles, ainsi qu’une méconnaissance des principes d’égalité devant les charges publiques et de sécurité juridique. L’ARS a rejeté la demande en se fondant sur les enveloppes limitées fixées par arrêté ministériel et sur la répartition des crédits disponibles. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le montant de la dotation contestée avait été régulièrement fixé dans la limite des crédits alloués par l’État, sans méconnaître les textes applicables (notamment les articles L. 162-21 et L. 162-23 du code de la sécurité sociale).

Avocat : CABINET MUSSET & ASSOCIES (SCP)

9 janvier 2026• 6e Section - 2e Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2307685

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en excès de pouvoir, a rejeté la requête de M. C... contestant la sanction d'exclusion définitive prononcée par la section disciplinaire de l'université de Montpellier pour des faits de violences sexuelles. La juridiction a estimé que les faits étaient établis par un faisceau d'indices et constituaient une faute de nature à justifier une sanction, sans que la disproportion alléguée ne soit retenue. La décision s'appuie sur les articles L. 811-6, R. 811-11 et R. 811-36 du code de l'éducation, qui encadrent les sanctions disciplinaires applicables aux usagers des établissements d'enseignement supérieur.

Avocat : SCP CGCB & ASSOCIES

9 janvier 2026• 3ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2600029

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. C... contestant l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône du 3 janvier 2026 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. Le juge a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation du requérant, écartant les moyens tirés du défaut de motivation et d'examen. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988.

Avocat : CASSORLA

9 janvier 2026• PROCEDURES 96 H H / 48 H
TA34Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2501842

Le Tribunal administratif de Montpellier, saisi d’un recours en plein contentieux par M. A... B... contestant le refus de réviser son titre de pension, s’est déclaré territorialement incompétent. En application des articles R. 312-13 et R. 351-3 du code de justice administrative, le juge a constaté que le lieu d’assignation de la pension est Limoges. Par conséquent, il a ordonné la transmission du dossier au Tribunal administratif de Limoges, seul compétent pour connaître du litige.

Avocat : SCPI D'AVOCATS ALBAREDE & ASSOCIES

9 janvier 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2513295

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la préfète de l’Isère refusant de renouveler le titre de séjour « vie privée et familiale » de Mme A..., parent d’enfant français. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, l’administration ayant délivré à l’intéressée une attestation de prolongation d’instruction valable jusqu’au 23 mars 2026, ce qui lui permet de justifier de la régularité de son séjour et de bénéficier de ses droits. En conséquence, les conclusions aux fins d’injonction et celles relatives aux frais de justice ont également été rejetées.

Avocat : TERRASSON

9 janvier 2026
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2300776

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par M. B... d’un recours en excès de pouvoir contre un ajournement à deux ans de sa demande de naturalisation. Constatant que le délai d’ajournement était expiré, le tribunal a invité le requérant à confirmer le maintien de sa requête en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. Aucune confirmation n’étant parvenue dans le délai imparti, M. B... est réputé s’être désisté. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement.

Avocat : SCHAPIRA ASSOCIES

9 janvier 2026
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2302497

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. et Mme C... demandant l'annulation de l'arrêté du 22 août 2023 par lequel le maire de Bligny ne s'est pas opposé à la déclaration préalable de l'EURL Truchon Diffusion pour le changement de destination de locaux agricoles en locaux de commerce de gros. La juridiction a d'abord jugé la requête irrecevable, les requérants ne justifiant pas d'un intérêt leur donnant qualité pour agir. À titre subsidiaire, le tribunal a estimé que les moyens soulevés, tirés de la méconnaissance des articles R. 421-14, R. 431-20 et R. 111-2 du code de l'urbanisme, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie notamment sur les articles R. 421-17 et R. 151-27 du code de l'urbanisme.

Avocat : SELAS CABINET DEVARENNE ASSOCIÉS

9 janvier 2026• 3ème chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2205987

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par l’EARL Le Grand Castelet d’une demande d’indemnisation pour les dommages causés par les inondations du 4 juin 2020. La requérante imputait ces désordres à un défaut d’entretien de l’ouvrage de vannage du Castelet, géré par la commune de Tarascon, et à des travaux de construction d’une digue par le SYMADREM, qui auraient entravé l’évacuation des eaux pluviales. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que le lien de causalité entre les manquements allégués et les préjudices n’était pas établi, et que le principal obstacle au ressuyage des vignes provenait de l’absence de système de drainage propre à l’exploitation. La solution retenue s’appuie sur les principes de la responsabilité pour dommages de travaux publics, sans application de textes spécifiques mentionnés.

Avocat : SCP BERENGER BLANC BURTEZ-DOUCEDE & ASSOCIES

9 janvier 2026• 5ème Chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2303317

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme A..., qui demandait la condamnation du grand port maritime de Marseille pour un accident de kite-surf survenu le 19 septembre 2020 après qu'elle a heurté une épave. Le tribunal a jugé que l'épave se situait dans une zone naturelle, en dehors des infrastructures portuaires aménagées, et ne constituait pas un ouvrage public. En conséquence, la responsabilité du port ne pouvait être engagée sur le fondement du défaut d'entretien normal d'un ouvrage public. Les frais d'expertise ont été mis à la charge de Mme A....

Avocat : SCP GOBERT & ASSOCIES

9 janvier 2026• 5ème Chambre