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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

44 006 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

44 006

Décisions totales

383 581

Ordonnances

337 677

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ASSOEffacer tout
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2304730

Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme A... qui demandait l'annulation de l'arrêté du 9 mars 2023 par lequel le maire de Berre-L'Étang a fixé l'alignement de la voie publique au droit de sa parcelle. Le tribunal a jugé que cet arrêté constitue un alignement individuel, et non un plan d'alignement, et qu'il se borne à constater les limites actuelles de la voie publique sans préjudice du droit de propriété. Les moyens soulevés, tirés de la méconnaissance de l'article L. 112-1 du code de la voirie routière, d'erreur de fait, d'erreur d'appréciation, de détournement de pouvoir et d'atteinte au droit de propriété, ont été écartés. En conséquence, la requête a été rejetée.

Avocat : SELARL VALADOU-JOSSELIN & ASSOCIÉS

9 janvier 2026• 5ème Chambre
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2501942

Le Tribunal Administratif de Bastia, saisi par le préfet de Corse d’un déféré en référé-suspension, a examiné la légalité du permis de construire délivré par le maire de Porto-Vecchio pour une maison individuelle. Le préfet soutenait que le projet méconnaissait les articles L. 121-8 et L. 121-13 du code de l’urbanisme, notamment en raison d’un avis conforme défavorable et de son implantation dans une coupure d’urbanisation. Le tribunal a rejeté la demande de suspension, considérant que le moyen tiré de la violation de l’article L. 121-8 n’était pas fondé, le terrain s’insérant dans un secteur urbanisé. Les autres moyens, relatifs au PADDUC ou au futur PLU, ont été écartés comme inopérants ou non établis. La solution retenue est le rejet du déféré, sans application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET D'AVOCATS CGCB & ASSOCIÉS

9 janvier 2026
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2501950

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par le préfet de Corse d’un référé-suspension contre un permis de construire délivré par le maire de Pietrosella pour une annexe et une extension sur la parcelle AD 171, située en zone UC. Le préfet soutenait que le projet méconnaissait les articles L. 121-8 et L. 121-13 du code de l’urbanisme, car il se situait dans un secteur non urbanisé et dans les espaces proches du rivage. La commune et le pétitionnaire ont défendu que le terrain était enclavé dans une zone déjà urbanisée, entouré de constructions et proche d’équipements publics, et que le projet ne constituait pas une extension prohibée de l’urbanisation. Le tribunal a rejeté la requête préfectorale, considérant que le projet s’insérait dans un secteur déjà urbanisé et ne contrevenait pas aux dispositions invoquées.

Avocat : CABINET D'AVOCATS CGCB & ASSOCIÉS

9 janvier 2026
TA30Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2304029

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de MM. D... et E... F... qui demandaient la condamnation de l'État à réparer leurs préjudices moraux et ceux de leur mère, consécutifs au décès de leur père, victime des essais nucléaires en Polynésie française. Le tribunal a jugé que leurs créances étaient prescrites en application de la loi n° 68-1250 du 31 décembre 1968, le délai de quatre ans ayant commencé à courir à compter du décès de leur père en 1979 et n'ayant pas été interrompu par la procédure d'indemnisation engagée par leur mère en 2017, laquelle ne concernait que ses droits propres. La solution retenue est donc le rejet pour prescription, sans qu'il soit nécessaire d'examiner le fond de la responsabilité de l'État.

Avocat : CABINET TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ASSOCIES

9 janvier 2026• 3ème chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2505198

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. A... d’une demande de suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de titre de séjour. En cours d’instance, le préfet du Gard a délivré à l’intéressé une attestation de prolongation d’instruction, ce qui a conduit M. A... à se désister de ses conclusions principales. Le juge des référés a donné acte de ce désistement pur et simple et a condamné l’État à verser 500 euros à M. A... au titre des frais de l’instance, en application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CHABBERT-MASSON

9 janvier 2026
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA00251

Avocat : SEBAN ET ASSOCIES

9 janvier 2026• 1ère chambre
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2311061

Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par M. C... d'une demande de provision de 200 000 euros, sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, afin d'obtenir réparation d'un accident médical non fautif survenu lors d'une opération du canal carpien au centre hospitalier de Valenciennes. Le requérant soutenait que les conditions de l'indemnisation au titre de la solidarité nationale, prévues à l'article L. 1142-1 du code de la santé publique, étaient remplies. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que l'obligation de l'ONIAM n'était pas suffisamment certaine, dès lors que l'expertise n'avait pas établi le caractère anormal du dommage au regard de l'état de santé antérieur du patient et de l'évolution prévisible de sa pathologie.

Avocat : SCP MASSON ET DUTAT

9 janvier 2026
TA63Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2202317

Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand rejette la requête de Mme B... qui demandait l’annulation de la décision du 5 septembre 2022 du centre hospitalier universitaire de Clermont-Ferrand refusant de faire droit à sa demande d’indemnisation. Le tribunal juge que le courriel de Mme B... du 13 juin 2022, par lequel elle indiquait « souhaite[r] faire une réclamation », ne constitue ni une demande indemnitaire préalable ni une décision faisant grief, et que la réponse de l’hôpital, qui ne lie le contentieux que dans le cadre d’un litige indemnitaire, n’est pas susceptible de recours pour excès de pouvoir. En conséquence, les conclusions à fin d’annulation sont irrecevables. La requête est rejetée, y compris les conclusions fondées sur l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : LANTERO & ASSOCIÉS

9 janvier 2026• Chambre 1
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2514627

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Lyon concerne un litige relatif à la perte de validité du permis de conduire de M. A... pour solde de points nul, contestant plusieurs retraits de points. Le tribunal se déclare incompétent territorialement en application de l'article R. 312-8 du code de justice administrative, car le requérant était domicilié en Saône-et-Loire à la date des décisions attaquées. En conséquence, il transmet le dossier au Tribunal Administratif de Dijon, seul compétent pour connaître de l'affaire.

Avocat : SELARL CABINET D'AVOCATS DUFOUR & ASSOCIES

9 janvier 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2321959

Le Tribunal administratif de Paris, saisi par Mme B..., agent de La Poste, a examiné sa demande d'annulation des décisions l'admettant d'office à la retraite pour invalidité sur le fondement des articles L. 24 et L. 29 du code des pensions civiles et militaires de retraite. La requérante contestait notamment la légalité de ces décisions en raison d'une incompétence de l'auteur de l'acte et d'une erreur manifeste d'appréciation, soutenant que son accident vasculaire cérébral était imputable au service. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de Mme B..., incluant ses demandes nouvelles et subsidiaires, et a mis à sa charge les frais de justice. La solution retenue confirme la légalité des décisions de La Poste, en application des textes précités et du code général de la fonction publique.

Avocat : CABINET LARZUL-BUFFET-LE ROUX & ASSOCIES

9 janvier 2026• 5e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2500176

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné le recours de la société d’exploitation de la Clinique du Perreux contestant l’arrêté de l’ARS Île-de-France fixant, pour 2023, sa dotation d’aide à la contractualisation (MIGAC) à 523 686 euros, dont 360 227 euros pour les revalorisations salariales dites "Ségur 1 et 2". La clinique soutenait que le coût réel de ces mesures était de 598 082 euros et que l’État devait assurer une compensation intégrale, conformément aux engagements ministériels et aux textes applicables. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le montant alloué relevait de l’enveloppe nationale limitée fixée par l’arrêté du 28 mars 2023 pris en application des articles L. 162-21 et L. 162-23 du code de la sécurité sociale, sans que l’ARS ne commette d’erreur manifeste d’appréciation en se fondant sur les données SAE 2019.

Avocat : CABINET MUSSET & ASSOCIES (SCP)

9 janvier 2026• 6e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2516382

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné les requêtes de M. A..., ressortissant bangladais, contestant le refus implicite puis explicite du préfet de police de lui délivrer un titre de séjour, assorti d'une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que le refus explicite du 30 juillet 2025 s'était substitué au refus implicite, privant d'objet la première requête. Sur le fond, il a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que la décision de refus de titre de séjour, fondée sur l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'était entachée ni d'erreur manifeste d'appréciation ni de violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, le tribunal a rejeté les demandes d'annulation et d'injonction, et mis à la charge de M. A... les frais liés au litige.

Avocat : CABINET SALIGARI - EL AMINE AVOCATS & ASSOCIES

9 janvier 2026• 6e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2517129

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant bangladais, contestant l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 24 avril 2025 l'obligeant à quitter sans délai le territoire français, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de 12 mois. La juridiction a écarté les moyens d'incompétence du signataire, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen, estimant la décision suffisamment fondée en droit et en fait. Elle a également jugé que la mesure ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour le requérant de démontrer une insertion familiale ou sociale suffisante en France. Les textes appliqués sont le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (notamment l'article L. 611-1) et la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : CABINET L&P ASSOCIATION D'AVOCATS (ASSOCIATION)

9 janvier 2026• 6e Section - 1re Chambre
CAA33Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-24BX00659

Avocat : SCP BOUYSSOU & ASSOCIES

8 janvier 2026• Juge des référés
CAA69Ordonnance• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY03088

Avocat : SELARL BSG AVOCATS ET ASSOCIES

8 janvier 2026• Juge des référés
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY03010

Avocat : SELARL BSG AVOCATS ET ASSOCIES

8 janvier 2026• 5ème chambre - formation à 3
CAA69Décision• plein contentieux

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY00654

Avocat : JEANTET ET ASSOCIES

8 janvier 2026• 5ème chambre - formation à 3
CAA78Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-23VE02716

Avocat : SCP LE METAYER & ASSOCIES

8 janvier 2026• 3ème Chambre
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2523747

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté comme irrecevable la requête de M. B... contestant l'arrêté du préfet du Val-d'Oise fixant le Maroc comme pays de destination pour exécuter une interdiction définitive du territoire. La requête, enregistrée le 30 décembre 2025, était tardive car introduite après l'expiration du délai de recours de sept jours prévu par les articles L. 921-1 et R. 921-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la décision ayant été notifiée le 17 juillet 2025. L'ordonnance s'appuie sur l'article R. 922-17 du même code pour constater une irrecevabilité manifeste non couverte en cours d'instance.

Avocat : ASSOCIATION FRANCE TERRE D'ASILE

8 janvier 2026
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2315586

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B..., salarié détaché en France, qui demandait le remboursement du prélèvement à la source sur ses revenus de 2019. Le tribunal a jugé que, bien que M. B... fût résident fiscal en Italie au sens de la convention franco-italienne, il n'avait pas fourni les justificatifs nécessaires pour démontrer que ses salaires étaient imposables en Italie, comme l'exige l'article 15 de cette convention. En conséquence, l'administration fiscale était fondée à maintenir le prélèvement à la source en application de l'article 204 A du code général des impôts. Les conclusions subsidiaires visant à faire établir une imposition par le juge ont été déclarées irrecevables, le juge ne pouvant se substituer à l'administration pour fixer l'impôt.

Avocat : CABINET JULIEN JEULIN ASSOCIES

8 janvier 2026• 10ème chambre