44 006 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
44 006
Décisions totales
383 581
Ordonnances
338 027
Avec résumé IA
Avocat : SELARL DELLIEN ASSOCIÉS
Avocat : SELARL TOUTTEE CONSEIL & ASSOCIES
Avocat : ASCOTT ASSOCIES
Avocat : SELARL BAZIN & ASSOCIES AVOCATS
Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par Mme B... d’un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de police de lui accorder un titre de séjour. En cours d’instance, le préfet a délivré à l’intéressée un titre de séjour « vie privée et familiale », rendant sans objet les conclusions en annulation et injonction. Le tribunal constate donc un non-lieu à statuer sur ces demandes. Il condamne néanmoins l’État à verser 1 000 euros à Mme B... au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative).
Avocat : CABINET MAUDUIT, LOPASSO & ASSOCIES (SELARL)
Le Tribunal administratif de Melun a examiné une requête en excès de pouvoir visant l’annulation d’un arrêté du 3 mai 2023 par lequel la préfète du Val-de-Marne a accordé un permis de construire à la société Greencity Immobilier pour un immeuble de 65 logements et un commerce au Perreux-sur-Marne. Les requérants invoquaient notamment la méconnaissance des articles R. 111-2 du code de l’urbanisme et des règles du plan local d’urbanisme (PLU) relatives à la hauteur, aux distances et aux risques de mouvement de terrain. Le tribunal a toutefois relevé d’office un moyen d’irrecevabilité tiré du défaut de notification de la requête à la préfète dans le délai de quinze jours francs prévu à l’article R. 600-1 du code de l’urbanisme. En conséquence, la requête a été rejetée comme irrecevable, sans qu’il soit besoin de statuer sur les autres moyens.
Avocat : SCP COURRECH & ASSOCIES
Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par la société SFR d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Saint-Maur-des-Fossés s’opposant à une déclaration préalable pour l’installation d’antennes-relais. Par un mémoire, la société requérante s’est désistée purement et simplement de son instance. Le tribunal, constatant que ce désistement était sans réserve, en a donné acte par ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions de la commune présentées au titre de l’article L. 761-1 du même code.
Avocat : CABINET LANDOT & ASSOCIES
Le Tribunal administratif de Melun a pris acte, par ordonnance, du désistement pur et simple de M. et Mme A... de leur recours en excès de pouvoir dirigé contre un permis de construire délivré par le maire de Vincennes pour l’extension et la surélévation d’une maison individuelle. Les requérants se sont désistés de leur instance et de leur action, désistement accepté par le bénéficiaire du permis. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement, mettant ainsi fin à la procédure.
Avocat : SCP ZURFLUH LEBATTEUX SIZAIRE & ASSOCIÉS
Le Tribunal administratif de Melun a pris acte, par ordonnance du 7 janvier 2026, du désistement pur et simple des sociétés Totem France et Orange de leur recours en excès de pouvoir dirigé contre l'arrêté du maire de Saint-Maur-des-Fossés du 21 février 2024 leur refusant l'installation d'un relais téléphonique. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté que ce désistement mettait fin au litige, sans qu'il y ait lieu de statuer sur le fond. Les conclusions de la commune tendant à l'application de l'article L. 761-1 du même code ont été rejetées.
Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. C... et Mme A... d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par le maire de Nogent-sur-Marne pour la création d’une résidence étudiante et pour jeunes travailleurs. Les requérants se sont désistés de leur instance et de leur action, désistement accepté par la commune et par le pétitionnaire, la SCCV du 2 Maunoury. Par ordonnance du 7 janvier 2026, le tribunal a donné acte de ce désistement ainsi que du désistement des conclusions de la SCCV fondées sur l’article L. 761-1 du code de justice administrative. Aucune question de fond n’a donc été tranchée.
Avocat : MARTIN & ASSOCIES
Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. A... et Mme C... d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par le maire de Joinville-le-Pont le 17 octobre 2024. Par un mémoire enregistré le 9 décembre 2025, les requérants ont déclaré se désister purement et simplement de leur requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 7 janvier 2026. Aucune condamnation au titre des frais de justice n’a été prononcée.
Avocat : DUPICHOT LAGARDE BOTHOREL & ASSOCIES
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A... B..., ressortissant srilankais, qui demandait la suspension d’une obligation de quitter le territoire français et la délivrance d’une autorisation provisoire de séjour. Le juge constate que le requérant, placé en rétention administrative, ne peut contester la mesure d’éloignement par la voie du référé liberté, mais doit utiliser les procédures spécifiques prévues aux articles L. 614-2 et L. 921-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. En conséquence, la requête est manifestement mal fondée et rejetée sans instruction ni audience.
Avocat : ASSOCIATION FRANCE TERRE ASILE
Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête de M. D..., ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du 18 décembre 2025 fixant l'Algérie comme pays de destination pour l'exécution de son interdiction du territoire français. Le tribunal écarte le moyen tiré du défaut de motivation et de la méconnaissance du droit d'être entendu, estimant que la décision est suffisamment motivée et que le requérant a pu présenter ses observations. Il juge également que la mesure ne porte pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la gravité des faits ayant conduit à sa condamnation pénale. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 721-3 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. C..., ressortissant arménien, contestant l'arrêté préfectoral du 4 décembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an et assignation à résidence. Le juge a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).
Avocat : SCPA BREILLAT-DIEUMEGARD-MASSON
Avocat : SCP KARILA ET ASSOCIES
Avocat : TEILLOT & ASSOCIES
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B... contestant les décisions du 4 juin 2025 par lesquelles la préfète du Rhône l’a obligé à quitter le territoire français. Le requérant invoquait notamment sa nationalité française, mais le tribunal a estimé que la preuve de cette nationalité n’était pas rapportée et que les moyens soulevés, tirés de la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3 de la Convention internationale des droits de l’enfant, n’étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des demandes, y compris celles relatives à l’aide juridictionnelle provisoire et aux frais de justice. Les textes appliqués sont principalement le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que les conventions internationales précitées.
Avocat : SELARL BSG AVOCATS ET ASSOCIES
Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint à la préfète du Rhône de fixer un rendez-vous à M. A..., ressortissant albanais, pour le dépôt de sa demande de titre de séjour, dans un délai de quinze jours. Le juge a estimé que la condition d’urgence était remplie compte tenu des démarches infructueuses de l’intéressé depuis novembre 2023 et de sa situation personnelle (promesse d’embauche, liens en France). La demande d’enregistrement immédiat de la demande et de délivrance d’un récépissé a été rejetée, cette vérification relevant de l’étape ultérieure du rendez-vous. L’État a été condamné à verser 500 euros au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par Mme B..., ressortissante congolaise, d’une demande sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, afin d’obtenir un rendez-vous pour déposer une première demande de titre de séjour. Le juge des référés a constaté l’urgence et l’utilité de la mesure, en raison des démarches infructueuses de la requérante depuis mai 2023. Il a enjoint à la préfète du Rhône de lui communiquer une date de rendez-vous sous quinze jours, sans astreinte, et a condamné l’État à lui verser 500 euros au titre des frais de justice. La demande d’enregistrement immédiat de la demande et de délivrance d’un récépissé a été rejetée.