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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

44 006 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

44 006

Décisions totales

383 581

Ordonnances

338 027

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ASSOEffacer tout
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2600010

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. F... contestant l’arrêté du 2 janvier 2026 par lequel la préfète de l’Isère l’a obligé à quitter le territoire français sans délai et a prononcé une interdiction de retour de deux ans. La juridiction a estimé que la décision d’éloignement était légalement fondée sur le 5° de l’article L. 611-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, après substitution de base légale, et que les moyens tirés de l’incompétence, du défaut de motivation, de la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’erreur manifeste d’appréciation n’étaient pas fondés. S’agissant de l’interdiction de retour, le tribunal a jugé que la durée de deux ans n’était pas disproportionnée compte tenu de la menace pour l’ordre public constituée par le parcours délictuel de l’intéressé, et que les autres moyens étaient infondés.

Avocat : SELARL BSG AVOCATS ET ASSOCIES

7 janvier 2026• ELOIGNEMENT
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2516034

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B... contestant un arrêté préfectoral du 17 novembre 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge a constaté que la requête, enregistrée le 17 décembre 2025, était tardive car introduite au-delà du délai de recours contentieux de sept jours prévu par les articles L. 614-3 et L. 921-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Ce délai, non susceptible de prorogation, avait commencé à courir à compter de la notification de la décision le 19 novembre 2025. La solution retenue est le rejet de la requête pour irrecevabilité manifeste.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL BSG AVOCATS ET ASSOCIES

7 janvier 2026
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2516528

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision de la Ville de Beaurecueil refusant la communication de documents administratifs à M. B.... Le juge a estimé que l'urgence n'était pas caractérisée, car les documents sollicités sont en lien direct avec une procédure pénale en cours, et le requérant n'a pas démontré qu'il ne pouvait y accéder dans ce cadre. La solution retenue s'appuie sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative, ainsi que sur les articles L. 311-5 du code des relations entre le public et l'administration et 114 du code de procédure pénale.

Avocat : SCP GOBERT & ASSOCIES

7 janvier 2026
TA21Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2503265

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de la communauté urbaine Le Creusot-Montceau (CUCM) de sa demande d’expertise visant à déterminer les causes des désordres affectant le réseau thermique du site technopolitain du lycée Léon Blum, réalisé dans le cadre d’un marché public. La CUCM s’est désistée purement et simplement de sa requête, ce qui a mis fin à la procédure sans qu’il soit statué sur le fond. En conséquence, le tribunal a condamné la CUCM à verser 1 500 euros à la SELAS Novembre au titre des frais exposés, en application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : MERIENNE ET ASSOCIES

7 janvier 2026
TA25Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2502701

Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en référé, a rejeté les demandes de la société Groupe Elabor visant à l’annulation des procédures de passation des lots n°1 et n°2 d’un marché de relevés bâtimentaires numériques lancé par la région Bourgogne-Franche-Comté. La société requérante contestait le rejet de ses offres, estimant que l’identification d’un référent BIM manager distinct pour chaque lot était suffisamment établie. Le juge a considéré que l’offre était irrégulière, car la société n’avait pas identifié le référent BIM manager pour chaque lot dans son offre, comme l’exigeait le règlement de consultation, cette information étant nécessaire à l’évaluation de la valeur technique. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 551-1 et L. 551-2 du code de justice administrative.

Avocat : CABANES NEVEU ASSOCIES

7 janvier 2026
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2307109

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme A... contestant l'absence de pré-affectation dans le cadre de la bourse aux postes de la commune de Toulouse et Toulouse Métropole. Le juge a considéré que cette mesure était préparatoire à une décision d'affectation définitive et ne faisait pas grief, rendant le recours pour excès de pouvoir manifestement irrecevable. La décision s'appuie sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Les demandes de frais d'instance de la requérante ont été rejetées, et celles des défendeurs également.

Avocat : SCP LONQUEUE - SAGALOVITSCH - EGLIE-RICHTERS ET ASSOCIÉS

7 janvier 2026
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2406204

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par M. B... d’un recours en excès de pouvoir visant à annuler un avertissement prononcé à son encontre par le directeur général de l’Office public de l’habitat (OPH) de l’agglomération de Castres-Mazamet. Par un acte enregistré le 10 juillet 2025, le requérant s’est désisté de sa requête, désistement accepté par l’OPH. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, la présidente de la 6ème chambre a donné acte de ce désistement pur et simple par ordonnance du 7 janvier 2026. Aucune somme n’a été mise à la charge des parties.

Avocat : SCP COURRECH & ASSOCIES

7 janvier 2026
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2501084

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par Mme B... d’un recours en excès de pouvoir contre une décision d’exclusion définitive de l’IFSI du centre hospitalier Guillaume Régnier. En cours d’instance, l’établissement a retiré la sanction et réintégré la requérante, rendant sans objet les conclusions principales. Par ordonnance du 7 janvier 2026, le tribunal a constaté le non-lieu à statuer sur la demande d’annulation et rejeté la demande de frais de justice, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS HOUDART & ASSOCIES

7 janvier 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2513348

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l’exécution du refus implicite de renouvellement de la carte de séjour pluriannuelle de M. A..., ressortissant britannique marié à une Française. Le juge a retenu l’urgence, présumée en cas de refus de renouvellement, et un doute sérieux sur la légalité de la décision au regard de l’article L. 423-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Il a enjoint à la préfète de l’Isère de réexaminer la situation de l’intéressé dans un délai de deux mois, sans astreinte, et a condamné l’État à verser 1 000 euros au titre des frais de justice.

Avocat : TERRASSON

7 janvier 2026
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2215110

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par la SAS FR-Trade d'une demande d'indemnisation pour le préjudice subi en raison de l'allongement des délais d'instruction de ses demandes de réception de véhicules à titre isolé par la DREAL des Pays de la Loire. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que la responsabilité de l'État n'était pas engagée. Il a considéré que la société n'établissait pas la réalité des préjudices allégués, notamment la perte d'activité et les frais supplémentaires, et que des solutions alternatives lui avaient été proposées. La décision s'appuie sur les dispositions du code de la route et de l'arrêté du 19 juillet 1954 relatif à la réception des véhicules automobiles.

Avocat : CABINET PALMIER & ASSOCIEES

7 janvier 2026• 5ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2216415

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A... contestant la décision du ministre de l'intérieur d'ajourner à deux ans sa demande de naturalisation. La requérante invoquait un vice de procédure (absence d'enquête et d'entretien préalables) et une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a écarté le moyen procédural, estimant que les formalités prévues aux articles 36 et 41 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993 avaient bien été accomplies. Sur le fond, il a jugé que le ministre n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en se fondant sur l'insuffisance et l'instabilité des ressources de Mme A... pour ajourner sa demande, conformément à l'article 21-15 du code civil et à l'article 48 du même décret.

Avocat : CASADEBAIG & ASSOCIES - ELIGE PAU

7 janvier 2026• 2ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2414175

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A... contestant les arrêtés du 12 août 2024 par lesquels la préfète de la Mayenne lui a fait obligation de quitter le territoire français sans délai, a fixé le pays de destination, lui a interdit le retour pour six mois et l'a assigné à résidence. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de la méconnaissance du droit d'être entendu et de l'atteinte à sa vie privée et familiale (article 8 de la CESDH) ou à l'intérêt supérieur de l'enfant (article 3-1 de la CIDE). La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, le tribunal estimant que les décisions contestées étaient légales au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et des conventions internationales applicables.

Avocat : BAUDET KIBGE AVOCATS ASSOCIES

7 janvier 2026• 2ème Chambre
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA02269

Avocat : CABINET DOM & ASSOCIÉS

7 janvier 2026• 6ème chambre - formation à 3
CAA13Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA03078

Avocat : SELARL PHELIP & ASSOCIÉS

7 janvier 2026• Juge des référés
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2301497

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Mme A... B..., qui demandait réparation pour le préjudice subi par son fils victime de harcèlement scolaire. La requérante imputait une faute au directeur de l'école pour son inaction. Le tribunal s'est déclaré incompétent au profit du juge judiciaire, en application de l'article L. 911-4 du code de l'éducation, estimant que la faute alléguée relevait d'un membre de l'enseignement public et non d'un défaut d'organisation du service.

Avocat : BENSA & TROIN AVOCATS ASSOCIES

7 janvier 2026• 3ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2303119

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. C... qui demandait l'annulation de la décision implicite du préfet des Alpes-Maritimes refusant de modifier le plan de prévention des risques naturels prévisibles d'incendies de forêts (PPRIF) de Vallauris. Le requérant contestait le classement de sa parcelle en zone rouge, invoquant une erreur manifeste d'appréciation et une rupture d'égalité. Le tribunal a jugé que l'administration n'a l'obligation d'engager une procédure de modification du PPRIF que si un changement dans les circonstances de fait a retiré son fondement au classement initial, ce que M. C... n'a pas démontré. La décision s'appuie sur les articles L. 562-1, L. 562-4-1 et R. 562-10-1 du code de l'environnement.

Avocat : COURTAUD PICCERELLE ZANOTTI GUIGON-BIGAZZI AVOCATS ASSOCIES

7 janvier 2026• 3ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2505521

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en formation collégiale, a examiné les requêtes de M. et Mme B... contestant les arrêtés du 25 août 2025 par lesquels le préfet des Alpes-Maritimes leur a refusé un titre de séjour, les a obligés à quitter le territoire français et a fixé le pays de destination. Les requérants invoquaient notamment la méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que des stipulations de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3 de la Convention internationale des droits de l’enfant. Le tribunal a rejeté les requêtes, considérant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés et que les décisions attaquées étaient légales.

Avocat : OLOUMI AVOCATS ASSOCIES

7 janvier 2026• 3ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2505522

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant sur les requêtes de M. et Mme B... contestant les arrêtés du 25 août 2025 du préfet des Alpes-Maritimes leur refusant un titre de séjour et les obligeant à quitter le territoire, a examiné les moyens tirés de l'incompétence du signataire, de la méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, considérant que les décisions attaquées étaient légales et proportionnées. La solution retenue est le rejet des demandes d'annulation et d'injonction, sans application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : OLOUMI AVOCATS ASSOCIES

7 janvier 2026• 3ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2206877

Le Tribunal administratif de Marseille, saisi en excès de pouvoir par Mme C..., professeure des écoles, conteste le refus implicite de l'administration de reconnaître l'imputabilité au service d'une rechute survenue le 25 décembre 2020 et de réviser son taux d'incapacité permanente partielle (IPP) pour le poignet. Le tribunal rejette l'exception de non-lieu à statuer soulevée par le recteur, estimant que la décision implicite de rejet née du silence gardé sur la demande de l'intéressée n'a pas été retirée. Il ordonne une expertise médicale avant dire droit pour déterminer le taux d'IPP global de Mme C..., incluant les séquelles du poignet et de la cheville, et sursoit à statuer sur les autres conclusions de la requête. Cette décision est fondée sur les dispositions du code des relations entre le public et l'administration et les textes relatifs à la fonction publique.

Avocat : GASPARRI LOMBARD ASSOCIEES

7 janvier 2026• 2ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2210997

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par Mme A... pour contester deux arrêtés de la maire d'Aix-en-Provence (20 mai et 4 novembre 2022) refusant un permis de construire pour la mise en conformité d'une maison et d'un garage. La requérante invoquait notamment la méconnaissance des articles UC5, UC7 et UC12 du plan local d'urbanisme (PLU) et du plan de prévention des risques. Le tribunal a joint les deux instances et a examiné les motifs de refus fondés sur le règlement du PLU et l'article R. 111-2 du code de l'urbanisme. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans le texte fourni, mais la décision porte sur la légalité des refus de permis de construire au regard des règles d'urbanisme applicables.

Avocat : SELARL REBUFAT DENIS ET ASSOCIES

7 janvier 2026• 2ème Chambre