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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

44 006 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

44 006

Décisions totales

383 581

Ordonnances

338 327

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ASSOEffacer tout
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2406150

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné le recours de M. A..., ressortissant algérien, contre le refus du préfet des Alpes-Maritimes d’autoriser le regroupement familial pour son épouse. Le tribunal a jugé que le préfet avait commis une erreur de droit en fondant sa décision sur le code de l’entrée et du séjour des étrangers (CESEDA) plutôt que sur l’accord franco-algérien du 27 décembre 1968, qui régit exclusivement la situation du requérant. Toutefois, le tribunal a estimé que cette erreur était sans incidence sur la légalité de la décision, car les conditions de ressources et de logement sont similaires dans les deux textes. En l’espèce, les revenus de M. A. sur la période de référence (mars 2022 à mars 2023) étaient inférieurs au SMIC, ce qui justifiait le refus. La requête a été rejetée.

Avocat : OLOUMI AVOCATS ASSOCIES

6 janvier 2026• 6ème chambre
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2501120

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Mme Barbier, conseillère technique de service social, qui contestait son arrêté de radiation des cadres pris par la rectrice de l’académie de Nice le 20 septembre 2024. La requérante soutenait que cet arrêté ne pouvait être fondé sur un jugement du tribunal du 6 février 2024, car elle en avait interjeté appel. Le tribunal a écarté ce moyen en rappelant que, conformément aux articles L. 11 et R. 811-14 du code de justice administrative, l’appel n’a pas d’effet suspensif et que le jugement reste exécutoire. En conséquence, la demande d’annulation de l’arrêté et de la décision implicite de rejet du recours gracieux a été rejetée.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL MAITRE BARBARO ET ASSOCIES

6 janvier 2026• 6ème chambre
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2403403

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par M. B... d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de la commune d’Utelle modifiant ses missions et son lieu de travail. En cours d’instance, le requérant est décédé le 12 août 2025. Le juge constate que la décision attaquée étant strictement individuelle, l’action ne peut être poursuivie par ses ayants droit. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, il prononce un non-lieu à statuer.

Avocat : SELARL ASSO - CHRESTIA

6 janvier 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2506322

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui contestait l’arrêté préfectoral du 4 février 2025 refusant son titre de séjour et l’obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que l’arrêté était suffisamment motivé et que le requérant ne justifiait pas d’une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans, condition requise par l’article 6 de l’accord franco-algérien. Il a également écarté les moyens liés à son état de santé et à l’absence de menace pour l’ordre public, confirmant ainsi la légalité de la décision préfectorale.

Avocat : KUHN-MASSOT

6 janvier 2026• 7ème chambre
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2512661

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... demandant la suspension des décisions du recteur de l'académie d'Aix-Marseille refusant son maintien en activité au-delà de la limite d'âge. Le juge a constaté que le requérant n'avait pas déposé de requête au fond, rendant sa demande de suspension manifestement irrecevable. En application de l'article L. 522-3 du même code, la requête a été rejetée sans examen de l'urgence ou du doute sérieux.

Avocat : CABINET NASR ET ASSOCIES

6 janvier 2026
TA21Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2403291

Le Tribunal administratif de Dijon a été saisi par M. B... d’un recours en plein contentieux contre le rejet implicite de son recours préalable suite au retrait de la prime « MaPrimeRenov » par l’Agence nationale de l’habitat (ANAH). Après que l’ANAH a informé le tribunal du réexamen favorable de la demande, M. B... s’est désisté purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance du 6 janvier 2026, le président de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune condamnation aux frais n’a été prononcée.

Avocat : ADIDA ET ASSOCIES

6 janvier 2026
TA21Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2404335

Le Tribunal Administratif de Dijon a pris acte, par ordonnance, du désistement pur et simple de la société BFF Bank SpA de sa requête en plein contentieux. Cette requête visait à obtenir la condamnation du centre hospitalier de l’agglomération de Nevers (CHAN) au paiement de diverses sommes (factures impayées, intérêts moratoires et indemnités forfaitaires de recouvrement). Le désistement fait suite à un accord de principe intervenu entre les parties dans le cadre de négociations. La solution retenue est fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet au président de la formation de jugement de donner acte des désistements.

Avocat : STUDIO LEGALE ROSSI E ASSOCIATI

6 janvier 2026
TA25Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2300754

Le Tribunal Administratif de Besançon a été saisi par la société Pacifica, en tant qu’assureur subrogé, pour obtenir la condamnation solidaire du centre hospitalier Jura Sud et de son assureur, Relyens Mutual Insurance, à réparer les préjudices subis par une patiente à la suite d’un retard de diagnostic et de prise en charge d’une pathologie aortique. Le tribunal a examiné la responsabilité pour faute de l’hôpital, en application des principes du droit administratif de la responsabilité hospitalière. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais le jugement a été rendu après examen des moyens des parties et des conclusions du rapporteur public. Les textes appliqués incluent le code de la santé publique, le code de la sécurité sociale et le code de justice administrative.

Avocat : TERRYN AITALI ET ASSOCIES

6 janvier 2026• 1ère chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2503990

Le Tribunal administratif de Poitiers a rejeté la requête de Mme E..., ressortissante guinéenne, contestant l'arrêté du préfet de la Gironde ordonnant son transfert aux autorités portugaises pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée, que l'entretien individuel prévu à l'article 5 du règlement (UE) n° 604/2013 avait été respecté, et que la situation médicale de la requérante, enceinte et suivie en France, ne justifiait pas la mise en œuvre de la clause discrétionnaire de l'article 17 du même règlement. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris celles relatives à l'aide juridictionnelle et aux frais de justice.

Avocat : SCPA BREILLAT-DIEUMEGARD-MASSON

6 janvier 2026• étrangers JU
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2305767

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme A..., qui demandait la condamnation de la commune de Neuilly-Plaisance à lui verser 11 664 euros pour rupture abusive de son contrat à durée déterminée. Le tribunal a d'abord jugé irrecevables les conclusions relatives à l'irrégularité du recrutement, faute de demande préalable liant le contentieux sur ce point. Sur le fond, il a estimé que la rupture du contrat pendant la période d'essai, régulièrement prolongée, était légale et non fautive. La décision s'appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique et du décret n° 88-145 du 15 février 1988.

Avocat : SEBAN ET ASSOCIÉS

6 janvier 2026• 4ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2511216

Le Tribunal administratif de Montreuil, dans sa 4ème chambre, a rejeté la requête de M. C..., ressortissant algérien, qui contestait le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de destination pris par le préfet de la Seine-Saint-Denis le 20 mai 2025. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut d'examen particulier, l'erreur de fait et la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a jugé que la vie privée et familiale de l'intéressé n'était pas caractérisée par des liens suffisamment intenses et stables en France, et que l'absence de visa de long séjour faisait obstacle à la délivrance d'un certificat de résidence. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET TRICAUD-TRAYNARD ASSOCIÉS

6 janvier 2026• 4ème chambre
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2201054

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Mme Barbier, conseillère technique de service social, qui demandait le versement d'arriérés de primes au titre du RIFSEEP (IFSE et CIA) pour les années 2017 à 2021, ainsi que la condamnation de l'État et de l'université Côte d'Azur pour illégalité fautive d'une délibération de 2018. Les conclusions indemnitaires fondées sur l'illégalité de la délibération du 10 juillet 2018 ont été jugées irrecevables car cette décision, de nature purement pécuniaire, était devenue définitive, empêchant toute contestation ultérieure. Le tribunal a appliqué les articles R. 421-1 et R. 421-5 du code de justice administrative pour constater cette irrecevabilité.

Avocat : SELARL MAITRE BARBARO ET ASSOCIES

6 janvier 2026• 6ème chambre
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2508033

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par M. B... de deux requêtes identiques, représenté par deux avocats distincts, visant à obtenir un logement sous astreinte. En application des règles de procédure, le requérant a été invité à désigner un mandataire unique, sans réponse de sa part. La juridiction a donc ordonné la radiation de la seconde requête (n° 2508033) et le versement de ses pièces au dossier de la première (n° 2507822), conformément aux principes de bonne administration de la justice.

Avocat : SELARL HENRY TIERNY AVOCATS ASSOCIES

6 janvier 2026
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2501900

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par la société URBS d’un référé précontractuel visant à suspendre la passation d’un marché public de livraison d’une base de données bâtimentaire attribué par l’Agence d’aménagement durable d’urbanisme et d’énergie (AUE) de la Corse au centre scientifique et technique du bâtiment (CSTB). La requérante invoquait notamment une rupture d’égalité de traitement due à un avantage économique structurel du CSTB (financement par certificats d’économies d’énergie), l’absence de détection d’une offre anormalement basse, et l’irrégularité de l’offre retenue au regard du cahier des charges. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que l’AUE avait régulièrement engagé une procédure de justification des prix et que les explications fournies par le CSTB étaient suffisantes, et que l’offre retenue respectait le périmètre technique exigé. La décision s’appuie sur les articles L. 551-1 du code de justice administrative et R. 2152-3 du code de la commande publique.

Avocat : CABINET D'AVOCATS CHARREL ET ASSOCIES

6 janvier 2026
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2509348

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B..., ressortissant marocain, contestant un arrêté préfectoral du 24 décembre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de cinq ans. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et que la préfète avait procédé à un examen sérieux de la situation, le requérant ne justifiant pas de ses liens familiaux ou professionnels allégués en France. La solution retenue s’appuie notamment sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA) et sur l’absence de preuve d’une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme.

Avocat : CASSORLA

6 janvier 2026• PROCEDURES 96 H H / 48 H
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2507904

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi en référé par Mme B..., praticien hospitalier, pour suspendre le refus du CHU de Rennes de la mettre à disposition auprès d'un centre d'action médico-sociale précoce (CAMPS). La requérante invoquait l'urgence et un doute sérieux sur la légalité des décisions, notamment une erreur de droit au regard des articles R. 6152-50 et R. 6152-51 du code de la santé publique, une discrimination liée à son état de santé, et un détournement de pouvoir. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la requérante était en arrêt de travail prolongé et que le poste convoité n'était pas compatible avec son état de santé. Il a également jugé qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions attaquées.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS SUR&MAUVENU ASSOCIÉS

6 janvier 2026
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2503936

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du garde des sceaux prolongeant l’isolement d’un détenu pour trois mois. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés (méconnaissance du contradictoire, violation des droits de la défense, non-respect des délais du code pénitentiaire, insuffisance de motivation, erreur manifeste d’appréciation) n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d’urgence n’a pas été examinée.

Avocat : BINSARD MARTINE ASSOCIES

6 janvier 2026
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2512219

Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé, a été saisi par Mme B..., aide-soignante au centre hospitalier de Tourcoing, d’une demande de suspension de la sanction d’exclusion temporaire de fonctions de dix-huit mois avec sursis de six mois prononcée à son encontre. Le juge a considéré que la condition d’urgence était présumée remplie, la privation de traitement excédant un mois. Cependant, il a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment l'erreur de droit sur l'interdiction d'exercer une autre activité rémunérée, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Par conséquent, la requête en suspension a été rejetée, sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET D. JOSEPH, P. TILLIE, M. CALIFANO, BAREGE AVOCATS ASSOCIES

6 janvier 2026
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2507180

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en formation de 6ème chambre, a rejeté la requête de M. D..., ressortissant gabonais, qui contestait le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de destination pris par la préfète du Rhône le 13 mai 2025. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut d'examen particulier, la méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales, en application des textes précités et du code de justice administrative.

Avocat : SELARL BSG AVOCATS ET ASSOCIES

6 janvier 2026• 6ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2510641

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A..., ressortissant tunisien, qui contestait les décisions du 23 juillet 2025 de la préfète du Rhône l'obligeant à quitter le territoire français, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur des actes, la signataire disposant d'une délégation régulière. Il a également jugé que la décision d'éloignement ne méconnaissait pas l'article L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la préfète ayant procédé à un examen particulier de la situation personnelle du requérant.

Avocat : SELARL BSG AVOCATS ET ASSOCIES

6 janvier 2026• 6ème chambre