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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

11 282 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

11 282

Décisions totales

383 581

Ordonnances

313 155

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : ASSOEffacer tout
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2413127

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par la SAS Les Palmiers d’un recours en plein contentieux visant à contester un arrêté du directeur général de l’Agence régionale de santé Provence-Alpes-Côte-d’Azur fixant un coefficient modulant les tarifs nationaux des honoraires médicaux pour la clinique Chanteclerc. Par un mémoire enregistré le 11 février 2026, la société requérante a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 9ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 26 février 2026. Aucun texte de fond n’a été appliqué au litige, la procédure s’étant achevée par un désistement.

Avocat : SCP MUSSET ET ASSOCIES

26 février 2026
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2413132

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par la société Les Oliviers d’une requête en plein contentieux visant à contester un arrêté du directeur général de l’Agence régionale de santé Provence-Alpes-Côte-d’Azur du 7 mai 2024, qui fixait sa dotation d’aide à la contractualisation à 344 432 euros pour l’année 2023. Par un mémoire enregistré le 11 février 2026, la société requérante a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. Par ordonnance du 26 février 2026, le président de la 9ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la procédure s’étant achevée par un désistement.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SCP MUSSET ET ASSOCIES

26 février 2026
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2202858

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par l’office public Toulouse Métropole Habitat d’une requête en plein contentieux visant à faire fixer une créance de 1 928 970,91 euros à l’encontre de la société Athena Projets (en liquidation judiciaire) et à obtenir la condamnation de la société BMO, maître d’œuvre, sur le fondement de sa responsabilité contractuelle pour manquements dans le suivi des travaux. Le tribunal a relevé d’office un moyen d’irrecevabilité, estimant que les conclusions indemnitaires dirigées contre la société BMO excédaient la saisine, qui se limitait à la fixation de la créance contestée par le juge-commissaire du tribunal de commerce. La solution retenue est donc fondée sur les règles de compétence et de procédure, notamment les articles R. 811-1 du code de justice administrative et 49 du code de procédure civile.

Avocat : SCP D'AVOCATS SALESSE ET ASSOCIES

26 février 2026• 4ème Chambre
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2505380

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par M. A... d'une demande de nouvelle expertise médicale et de versement d'une provision, suite à une biopsie cardiaque réalisée au CHU de Toulouse en mai 2021. Le requérant contestait notamment le défaut d'information préalable et les conclusions d'un précédent rapport d'expertise. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes, estimant que la nouvelle expertise n'était pas utile car le précédent rapport était suffisant et que la contestation relevait du juge du fond. Il a également jugé que les demandes de provision et d'indemnisation ne remplissaient pas les conditions des articles R. 541-1 et R. 532-1 du code de justice administrative.

Avocat : BIROT - RAVAUT ET ASSOCIES

26 février 2026
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2401384

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme B... veuve A... contestant l'arrêté du 8 janvier 2024 liquidant la pension de réversion de la rente d'invalidité de son époux décédé. La requérante demandait une prise d'effet rétroactive de cette rente au 1er avril 2021, mais le tribunal a jugé que, conformément à l'article L. 28 du code des pensions civiles et militaires de retraite, la jouissance de la rente ne peut débuter qu'à la date du dépôt de la demande de reconnaissance de l'imputabilité au service, intervenue le 6 septembre 2023. L'article R. 97 du même code, relatif au paiement des pensions après décès, n'était pas applicable car le défunt ne percevait pas de rente viagère d'invalidité à son décès. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris celles à fin d'injonction et au titre des frais de justice.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ASSOCIES

26 février 2026• MSS 6ème chambre M. LE ROUX
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2503010

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en juge unique dans le cadre d’un recours de plein contentieux, a examiné la demande de Mme B... visant à contester l’annulation de son permis de conduire et les retraits de points consécutifs à plusieurs infractions routières. La requérante s’est désistée de ses conclusions concernant les infractions des 23 juin 2023, 24 juillet 2023 et 20 avril 2023, ainsi que de la décision 48SI du 27 février 2024, désistement dont il a été donné acte. Sur le fond, le tribunal a rejeté le surplus de la requête, considérant que la réalité de l’infraction du 25 juillet 2024 était établie par le relevé d’information intégral, conformément à l’article L. 223-1 du code de la route, et que l’obligation d’information préalable prévue aux articles L. 223-3 et R. 223-3 du même code avait été satisfaite lors d’une infraction antérieure. La solution retenue est donc le rejet des conclusions restantes de Mme B....

Avocat : SELARL SAMSON & ASSOCIÉS

26 février 2026• Juge Unique
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2602813

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la demande d'expertise médicale présentée par une fonctionnaire hospitalière. Le juge a estimé que la mesure, sollicitée sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, ne présentait pas le caractère d'utilité requis, la requérante n'ayant pas justifié que cette expertise avait une utilité différente de celle que pourrait ordonner le juge du fond déjà saisi de l'affaire. La décision porte sur le refus de reconnaissance en maladie professionnelle opposé à l'agent par l'Assistance publique-hôpitaux de Paris.

Avocat : F&B ASSOCIES

26 février 2026
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 507526

Avocat : SARL CABINET BRIARD, BONICHOT ET ASSOCIES

25 février 2026ECLI:FR:CECHS:2026:507526.20260225• 4ème chambre jugeant seule
TA95Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2601403

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'une lettre de créance de 253 760 euros notifiée par la Caisse des Dépôts et Consignations. Le juge a estimé que la requérante, dirigeante d'une société, ne justifiait pas du caractère d'urgence requis par l'article L. 521-1 du code de justice administrative pour suspendre l'exécution de la décision. La demande a donc été rejetée sans examen des moyens soulevés sur la légalité de l'acte, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : PREMARE ASSOCIES

25 février 2026
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2415635

La société MUTUELLE BLEUE contestait devant le Tribunal Administratif de Paris l'imposition de taxes foncières sur son immeuble, arguant de l'application erronée des dispositifs de planchonnement et de lissage après une fusion de surfaces. Le tribunal a rejeté sa demande, considérant que cette fusion constituait bien un changement de consistance de la propriété au sens des articles 1518 A quinquies et 1518 E du code général des impôts, ce qui rendait inapplicables les mécanismes de lissage et de planchonnement invoqués.

Avocat : CABINET TZA AVOCATS ASSOCIÉS (SCP)

25 février 2026• 1re Section - 1re Chambre - R.222-13
TA95Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2603989

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme B... qui demandait une injonction au préfet pour obtenir un récépissé de demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la requérante n'avait pas caractérisé l'urgence requise par l'article L. 521-2 du code de justice administrative, notamment en ne démontrant pas l'impossibilité de faire face à ses charges à très court terme. La demande a donc été rejetée en application de l'article L. 522-3 du même code, sans examen des autres conditions du référé-liberté.

Avocat : LASSOUED

25 février 2026
TA33Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2204005

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par la société GCC d’un litige en plein contentieux portant sur le décompte général d’un marché public, contestant des retenues pour réserves et des pénalités de retard appliquées par le groupement AQUITANIS/AXANIS. La société requérante a ensuite présenté un désistement pur et simple de sa requête. Par une ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement. Il a également rejeté les conclusions des défendeurs présentées au titre de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : SCP MIRIEU DE LABARRE LANOT TEANI ET ASSOCIES

24 février 2026
TA25Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2600289

Le Tribunal administratif de Besançon, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du 8 décembre 2025 par lequel le maire de Châtillon-le-Duc s’est opposé à la déclaration préalable de M. B... pour la réhabilitation d’une maison et la création d’un logement. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés, notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte et l’erreur de droit, n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d’urgence, pourtant présumée en matière d’opposition à déclaration préalable (art. L. 600-3-1 du code de l’urbanisme), n’a pas été examinée en raison de l’absence de moyen sérieux. En conséquence, M. B... a été condamné à verser 1 500 euros à la commune au titre des frais de justice.

Avocat : SCP THEMIS AVOCATS & ASSOCIES

24 février 2026
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2527695

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de la requête de SNCF Réseau, intervenu après un accord amiable. Il rejette les conclusions de la société Maia Sonnier qui demandait la condamnation de SNCF Réseau à une somme au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. La juridiction fonde sa décision sur l'article R. 222-1 du même code, qui permet de constater les désistements.

Avocat : CABINET CLL AVOCATS (ASSOCIATION)

24 février 2026
TA51Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2501661

Cette décision du Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé, concerne une demande de provision complémentaire dans le cadre d'une action en responsabilité médicale. Le tribunal, se fondant sur l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a estimé que l'obligation d'indemnisation du centre hospitalier universitaire de Reims n'était pas sérieusement contestable, compte tenu des manquements établis par la commission de conciliation et d'indemnisation. Il a donc accordé une provision aux requérants, parents d'un enfant victime d'un préjudice lié à sa naissance, en réduisant toutefois le montant demandé au titre de l'assistance par tierce personne, considérant que l'évaluation de ce poste était encore incertaine.

Avocat : NORMAND & ASSOCIES

24 février 2026
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2402058

Le Tribunal Administratif de Lyon a statué sur une demande d'indemnisation suite à un accident causé par la chute d'une sculpture. Le requérant, un danseur professionnel, a été blessé par le bloc supérieur d'une sculpture située sur un terrain communal. Le tribunal a rejeté la demande, estimant que la responsabilité de la commune n'était pas engagée car la sculpture, étant une œuvre d'art mobile et non fixée au sol, ne constitue pas un ouvrage public au sens du droit de la responsabilité administrative. La décision s'appuie sur les principes régissant la responsabilité des personnes publiques pour défaut d'entretien normal d'un ouvrage public.

Avocat : SELARL ABEILLE & ASSOCIES

24 février 2026• 6ème chambre
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2304802

La société Maviflex demandait la condamnation de l'État à réparation devant le Tribunal Administratif de Lyon pour préjudice découlant d'une autorisation de licenciement illégale d'une salariée protégée. Le tribunal a rejeté la demande, estimant que la société n'avait pas démontré que l'administration aurait pu légalement refuser l'autorisation dans le cadre d'une procédure régulière, et donc qu'aucun lien de causalité certain n'était établi entre la faute administrative alléguée et le préjudice invoqué. La décision s'appuie sur les articles L. 2411-1 et suivants du code du travail et les principes jurisprudentiels régissant la responsabilité de l'État pour les décisions de l'inspection du travail en matière de licenciement de salariés protégés.

Avocat : SCP AGUERA & ASSOCIES

24 février 2026• 5ème chambre
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2408966

Sujet principal : Demande de réduction d'impôt sur le revenu au titre des années 2020, 2021 et 2022, fondée sur l'obtention d'une demi-part supplémentaire pour invalidité. Juridiction : Tribunal Administratif de Lyon (4ème chambre). Solution retenue : Le tribunal rejette la demande pour les années 2020 et 2021, et la déclare sans objet pour 2022. Il estime que le bénéfice de la demi-part supplémentaire, prévu par l'article 195 du code général des impôts, est subordonné à la détention effective de la carte mobilité inclusion mention "invalidité" (article L.241-3 du code de l'action sociale et des familles) durant les années d'imposition concernées, condition non remplie par la requérante avant 2023. Textes appliqués : Article 195 du code général des impôts et article L.241-3 du code de l'action sociale et des familles.

Avocat : SELARL ARBOR TOURNOUD & ASSOCIES

24 février 2026• 4ème chambre
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2510786

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative. Cette mesure a été jugée utile pour évaluer l'état de santé et les préjudices d'un enfant victime d'un accident médical à la naissance, dont la responsabilité des Hospices civils de Lyon a déjà été reconnue. L'expertise vise à déterminer la date de consolidation et à évaluer l'ensemble des préjudices définitifs.

Avocat : SCP NORMAND & ASSOCIES

24 février 2026
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2601051

Le Tribunal administratif de Marseille a ordonné une nouvelle expertise médicale concernant l’évolution de l’état de santé de Tao Deville, âgé de 16 ans, à la suite de préjudices subis lors de sa naissance au centre hospitalier intercommunal du Pays d’Aix. Cette demande, fondée sur l’article R. 532-1 du code de justice administrative, a été jugée utile car la cour administrative d’appel avait fixé l’indemnisation jusqu’aux 16 ans de l’intéressé et prévu une nouvelle évaluation à compter de cette date. L’expertise, confiée à un professeur de médecine, devra notamment décrire l’état de santé actuel, évaluer les séquelles en lien avec les fautes médicales, et déterminer les préjudices patrimoniaux et extra-patrimoniaux.

Avocat : SCP BBLM & ASSOCIÉS

24 février 2026