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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

44 006 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

44 006

Décisions totales

383 581

Ordonnances

338 327

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ASSOEffacer tout
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2515272

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint à la préfète du Rhône de fixer un rendez-vous à un ressortissant tunisien pour le dépôt de sa demande de titre de séjour. Le juge a considéré que l'urgence et l'utilité de la mesure étaient établies, compte tenu des démarches infructueuses de l'intéressé depuis novembre 2023 et de sa situation professionnelle et personnelle. La préfecture dispose d'un délai de quinze jours pour communiquer ce rendez-vous, sans astreinte, et devra verser 500 euros au requérant au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL BSG AVOCATS ET ASSOCIES

6 janvier 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2310521

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné les requêtes de M. A..., détenu, qui contestait le refus implicite de l'administration de lui communiquer la synthèse de son séjour au quartier de prévention de la radicalisation et la liste de son paquetage. La juridiction a jugé que ces documents avaient été communiqués à l'intéressé avant l'introduction des requêtes, et que la demande de transmission par voie électronique à son conseil ne constituait pas un défaut de communication. Par conséquent, les requêtes ont été considérées comme dépourvues d'objet et irrecevables. Cette solution s'appuie sur les dispositions du code des relations entre le public et l'administration, notamment son article L. 311-9.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET THEMIS AVOCATS & ASSOCIES

6 janvier 2026• 5e Section - 2e Chambre - R.222-13
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2521311

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l’article R. 531-1 du code de justice administrative, a fait droit à la demande de la société nouvelle Normen. Celle-ci sollicitait la désignation d’un expert pour constater l’état des réserves et des désordres de parfait achèvement relatifs à la tranche ferme des travaux du lycée Georges Brassens à Villeneuve-le-Roi, en raison de difficultés contractuelles et de procédures collectives affectant le groupement d’entreprises. Le juge a estimé la mesure utile et a désigné un expert avec pour mission de se rendre sur place, de décrire l’état des réserves levées ou non, et de constater les désordres de parfait achèvement, le tout au contradictoire de la région Île-de-France et de la société Toa architectes.

Avocat : CABINET FLEURY, COUDERC (ASSOCIATION)

6 janvier 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2418717

Le Tribunal administratif de Paris a constaté, par ordonnance du 6 janvier 2026, qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la requête de M. A... demandant l'annulation d'une décision implicite de refus de renouvellement de titre de séjour. Cette décision implicite, née du silence du préfet de police suite à une injonction du juge des référés, avait un caractère provisoire et a été privée d'effet par un jugement définitif du 10 octobre 2025 annulant l'arrêté initial de refus et ordonnant la délivrance d'une carte de résident. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales et a condamné l'État à verser 1 000 euros à M. A... au titre de l'article L. 761-1 du même code.

Avocat : CABINET SALIGARI EL AMINE AVOCATS & ASSOCIES

6 janvier 2026
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2514191

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... qui demandait qu'il soit enjoint à la préfète de l'Essonne de lui fixer un rendez-vous pour enregistrer sa demande de titre de séjour. La juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la requérante, qui résidait en France depuis huit ans, n'avait sollicité la régularisation de sa situation qu'en novembre 2023 et ne justifiait pas de circonstances particulières rendant nécessaire l'obtention rapide d'un rendez-vous. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la jurisprudence relative à l'obligation pour l'administration de fixer un rendez-vous dans un délai raisonnable.

Avocat : SELARL SALIGARI - EL AMINE AVOCATS ET ASSOCIÉS

6 janvier 2026
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2514471

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par M. B... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 2 décembre 2025 portant obligation de quitter le territoire français, refus de délai de départ volontaire, fixation du pays de destination et interdiction de retour d’un an. Constatant que l’intéressé avait été libéré du centre de rétention le 10 décembre 2025 et n’avait fourni aucune adresse pour la poursuite de l’instance, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer en l’état, sur le fondement de l’article R. 922-17 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La solution retenue est un non-lieu à statuer, dans l’attente d’une éventuelle manifestation de volonté du requérant de poursuivre la procédure.

Avocat : ASSOCIATION FRANCE TERRE ASILE

5 janvier 2026
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2515014

Le Tribunal administratif de Versailles, saisi par M. B... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet du Val-d’Oise portant obligation de quitter le territoire français, a constaté que l’intéressé avait été assigné à résidence dans le Val-d’Oise en cours d’instance. En application des articles R. 351-3 du code de justice administrative et R. 922-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, le tribunal a ordonné le renvoi du dossier au tribunal administratif de Cergy-Pontoise, seul territorialement compétent pour connaître du litige.

Avocat : ASSOCIATION FRANCE TERRE ASILE

5 janvier 2026
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-24VE03183

Avocat : SCP NABA ET ASSOCIES

5 janvier 2026• 2ème Chambre
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE02450

Avocat : SELARL GOUTAL, ALIBERT & ASSOCIES

5 janvier 2026• 2ème Chambre
CAA44Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-23NT03831

Avocat : LEMASSON

5 janvier 2026• Juge des référés
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2515069

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par un ressortissant tunisien résidant en France depuis 2011, qui n’obtenait pas de rendez-vous en préfecture pour déposer une demande de titre de séjour malgré des démarches infructueuses depuis juin 2023. Le juge a considéré que la condition d’urgence était remplie en raison de ce délai anormalement long et a enjoint à la préfète du Rhône de lui communiquer un rendez-vous sous quinze jours. En revanche, il a rejeté la demande d’enregistrement immédiat de la demande et de délivrance d’un récépissé, cette mesure ne pouvant intervenir qu’après vérification du dossier. L’État a été condamné à verser 500 euros au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL BSG AVOCATS ET ASSOCIES

5 janvier 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2536864

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par M. C... d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du ministre de l’intérieur du 18 décembre 2025 lui refusant l’entrée en France au titre de l’asile. Le juge constate que, postérieurement à l’introduction de la requête, le tribunal judiciaire de Bobigny a rejeté la demande de prolongation du maintien en zone d’attente, permettant ainsi à M. C... d’entrer sur le territoire et de solliciter l’asile. En conséquence, les conclusions à fin d’annulation et d’injonction sont devenues sans objet, et il n’y a plus lieu d’y statuer en application de l’article R. 922-17 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Les conclusions accessoires sont rejetées.

Avocat : CABINET KOSZCZANSKI, BERDUGO AVOCATS ASSOCIES (SELARL)

5 janvier 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2517668

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. B... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français. Le requérant a toutefois déclaré se désister de sa requête par un mémoire complémentaire. La magistrate désignée, statuant sur le fondement des articles L. 921-2 et R. 922-17 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, a donné acte de ce désistement pur et simple. L’ordonnance prononce ainsi la clôture de l’instance sans examen au fond.

Avocat : ASSOCIATION FRANCE TERRE ASILE

5 janvier 2026
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2502473

Le Tribunal administratif de Nîmes a été saisi par la société Valsabris d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Pujaut refusant un permis d’aménager modificatif pour un lotissement de 18 lots. La société requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions de la commune tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code ont été rejetées.

Avocat : SCP D'AVOCATS CGCB & ASSOCIES

5 janvier 2026
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2404712

Cette décision du Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé, fait suite à une requête de la communauté de communes du Grand Figeac concernant l’effondrement d’un mur de soutènement survenu en décembre 2023. Le juge des référés a ordonné une expertise sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, jugeant cette mesure utile pour déterminer l’origine des désordres et chiffrer les travaux, malgré l’existence d’un rapport d’expertise privé jugé insuffisant. En revanche, les conclusions de M. C... tendant à l’annulation de la décision de refus de travaux et à des injonctions ont été rejetées, car elles excèdent la compétence du juge des référés saisi d’une simple demande d’expertise. Les frais liés au litige ont été réservés.

Avocat : SCP BOUYSSOU ET ASSOCIES

5 janvier 2026
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2501945

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, rejette la demande d'expertise de M. B.... Ce dernier, victime d'un accident de moto après avoir percuté un séparateur en béton sur la voie publique à Albi, souhaitait faire évaluer ses préjudices en vue d'engager la responsabilité de la commune et de la communauté d'agglomération. Le juge estime que la mesure d'expertise est dépourvue d'utilité, car il n'existe pas, en l'état, de lien de causalité manifeste entre l'accident et un éventuel défaut d'entretien de l'ouvrage public. Il relève que l'obstacle était suffisamment visible et signalé, et qu'il ne constituait pas un danger anormal excédant les précautions normales attendues d'un usager.

Avocat : SCP BOUYSSOU ET ASSOCIES

5 janvier 2026
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2502056

Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par Mme A..., assistée de son curateur, d’une demande d’expertise et d’une provision consécutives à une chute sur une plaque d’égout à Montauban. La requête a été rejetée, le juge des référés estimant que la mesure d’expertise sollicitée sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative était dépourvue d’utilité. En effet, au vu des pièces du dossier, notamment la photographie de l’ouvrage public, aucun défaut d’entretien normal n’était établi, la plaque d’égout présentant des caractéristiques antidérapantes suffisantes et ne nécessitant pas de signalisation particulière. Par conséquent, la demande de provision fondée sur l’article R. 541-1 du même code a également été rejetée, en l’absence d’obligation non sérieusement contestable de la commune.

Avocat : SELARL DEPUY AVOCATS ET ASSOCIES

5 janvier 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2200408

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par la société Viamédis, agissant en qualité de tiers payeur pour des organismes complémentaires, d’un recours en excès de pouvoir contre un titre de recettes émis par le centre hospitalier Albertville-Moûtiers, relatif à des frais de SMUR. La société soutenait que ces frais ne pouvaient être mis à la charge des tiers payeurs et que l’autre titre de recettes avait déjà été payé. Le tribunal a rejeté la requête en se fondant sur les articles L. 162-23-15, D. 162-6, D. 162-8, L. 160-13 et R. 160-16 du code de la sécurité sociale, ainsi que sur les arrêtés des 28 juin 2016 et 4 mai 2017. Il a jugé que les frais de transport SMUR sont financés par la dotation nationale de financement des missions d'intérêt général et d'aide à la contractualisation (MIGAC), à l'exclusion de la part incombant à d'autres financeurs, et que la participation forfaitaire et la franchise laissées à la charge de l'assuré pour les transports sanitaires ne s'appliquent pas aux transports d'urgence. Par conséquent, le titre de recettes

Avocat : DERRIENNIC & ASSOCIES

5 janvier 2026• 5ème Chambre
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2503061

Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi par M. B... d’un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite de la préfète de l’Isère de lui délivrer un titre de séjour. En cours d’instance, le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête, après que la préfète a fait valoir qu’un titre de séjour lui avait déjà été délivré. Par une ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement et a clos l’affaire sans examiner le fond du litige.

Avocat : SELARL BSG AVOCATS ET ASSOCIES

5 janvier 2026
TA38Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2512631

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Grenoble concerne la demande de Mme A... visant à obtenir l'exécution forcée d'une précédente injonction d'hébergement d'urgence, prononcée le 2 septembre 2025 sous astreinte de 500 euros par mois. La requérante, reconnue prioritaire par la commission de médiation le 17 avril 2025 sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, sollicitait la liquidation de l'astreinte et une nouvelle injonction. Le tribunal rejette la requête comme manifestement irrecevable, au motif que le législateur a instauré une procédure spécifique de liquidation de l'astreinte (article R. 778-8 du code de justice administrative), excluant le recours à la procédure de droit commun de l'article L. 911-4. La solution retenue est donc le rejet pour irrecevabilité, sans examen au fond.

Avocat : TERRASSON

5 janvier 2026