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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

44 006 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

44 006

Décisions totales

383 581

Ordonnances

338 477

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ASSOEffacer tout
TA45Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2502667

Le Tribunal administratif d'Orléans a été saisi par M. et Mme A... d'un recours en plein contentieux visant à contester un arrêté du département d'Indre-et-Loire fixant les conditions de prise en charge de leur mère au titre de l'aide sociale à l'hébergement. Les requérants ont ensuite présenté un désistement pur et simple de leur requête. Par une ordonnance fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le président du tribunal a donné acte de ce désistement. Aucune condamnation aux dépens n'a été prononcée.

Avocat : GRALL & ASSOCIES

5 janvier 2026
TA64Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2502013

Le Tribunal Administratif de Pau, statuant en référé provision sur le fondement de l’article R. 541-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de la société Trans-Mobilité Services. Celle-ci sollicitait le versement d’une provision de 258 000 euros par le département du Gers, estimant que des modifications unilatérales du marché de transport scolaire avaient bouleversé l’économie du contrat. Le tribunal a jugé que la créance invoquée était sérieusement contestable, tant dans son principe que dans son montant, et a donc refusé de faire droit à la demande de provision.

Avocat : CABINET RICHER ET ASSOCIÉS DROIT PUBLIC

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
5 janvier 2026
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-24VE02924

Avocat : CABINET CASADEI-JUNG & ASSOCIES

5 janvier 2026• 2ème Chambre
CAA69Ordonnance• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-23LY03312

Avocat : CABINET PHILIPPE PETIT & ASSOCIES

5 janvier 2026• Juge des référés
TA102Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2500288

Le Tribunal administratif de la Martinique, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre la liste d’aptitude au grade d’inspecteur des finances publiques pour 2025, s’est déclaré territorialement incompétent. En application des articles R. 312-12 et R. 351-3 du code de justice administrative, il a transmis l’affaire au Tribunal administratif de Paris, dans le ressort duquel siège l’auteur de la décision attaquée (la direction générale des finances publiques).

Avocat : GALY & ASSOCIES

5 janvier 2026
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2505964

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par Mme B... d’un recours pour excès de pouvoir contre le rejet implicite de sa demande de renouvellement de titre de séjour « vie privée et familiale ». En cours d’instance, le préfet des Alpes-Maritimes a fait droit à sa demande en lui délivrant une carte de résident valable dix ans, rendant sans objet les conclusions en annulation et injonction. Mme B... s’est désistée de ces conclusions, désistement pur et simple dont le tribunal lui a donné acte par ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Ses conclusions tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code ont été rejetées.

Avocat : OLOUMI AVOCATS ASSOCIES

5 janvier 2026
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2507658

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision de refus d'enregistrement de titre de séjour de M. A..., ressortissant sénégalais. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la promesse d'embauche invoquée étant dépourvue de date et les difficultés financières alléguées étant contredites par les déclarations du requérant sur les ressources stables de son épouse. Cette ordonnance a été rendue sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : OLOUMI AVOCATS ASSOCIES

5 janvier 2026
TA21Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2404021

Le Tribunal administratif de Dijon a été saisi par M. A... pour contester des indus de RSA, AAH et APL notifiés par la CAF de la Nièvre, ainsi qu’une pénalité administrative. Le tribunal a rejeté la requête comme portée devant une juridiction incompétente pour les conclusions relatives à l’AAH et à la pénalité administrative, relevant de l’ordre judiciaire. Sur le fond, il a estimé que la CAF avait correctement apprécié la situation de concubinage de M. A..., justifiant le remboursement des prestations indues. La décision s’appuie notamment sur les articles L. 262-47 et R. 262-87 à R. 262-90 du code de l’action sociale et des familles pour le RSA, et sur les dispositions du code de la sécurité sociale et du code de la construction et de l’habitation.

Avocat : GUENOT AVOCATS ET ASSOCIES

5 janvier 2026• CH 3 JU
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2200401

Le Tribunal Administratif de Grenoble (5ème Chambre) a été saisi par la société Viamédis, un organisme tiers payant, d’un recours en excès de pouvoir contre un titre de recettes émis par le centre hospitalier de Bourg-Saint-Maurice. La société contestait le bien-fondé de ce titre, estimant que les frais de transport SMUR (Service Mobile d'Urgence et de Réanimation) ne pouvaient être mis à la charge des tiers payeurs. Le tribunal a rejeté la requête en se fondant sur les articles L. 160-13, R. 160-16 du code de la sécurité sociale et D. 162-6 du même code. Il a jugé qu'aucune participation ou franchise ne peut être imposée à l'assuré pour un transport médical d'urgence, et que la dotation de financement des missions d'intérêt général ne peut avoir pour effet de faire supporter ces frais par l'assuré ou son organisme complémentaire.

Avocat : DERRIENNIC & ASSOCIES

5 janvier 2026• 5ème Chambre
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2512641

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, concerne la demande de suspension du renouvellement du placement de M. B... en quartier de prise en charge de la radicalisation (QPR) décidé par le ministre de la justice. Le juge des référés admet le requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitement énoncée dans l'extrait fourni, mais le juge rappelle les conditions de l'urgence et du doute sérieux nécessaires à la suspension, ainsi que les dispositions du code pénitentiaire (articles L. 224-1 à L. 224-3 et R. 224-13, R. 224-16, R. 224-17) qui encadrent le placement en QPR.

Avocat : SCP THEMIS AVOCATS & ASSOCIES

5 janvier 2026
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2503498

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé provision, a rejeté la demande de la communauté de communes Sauer-Pechelbronn visant à obtenir une provision de 72 000 euros de la part de la société Maxi Cargo. La collectivité soutenait que le manquement de cette société à son obligation contractuelle d’immatriculation des véhicules l’avait privée de toute indemnisation d’assurance après le vol des biens en août 2024. Le juge a estimé que l’obligation de la société Maxi Cargo n’était pas sérieusement contestable, car la communauté de communes n’a pas démontré l’impossibilité d’assurer les véhicules contre le vol, et que l’obligation d’immatriculation ne concernait pas tous les biens. La décision se fonde sur l’article R. 541-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELÀRL SOLER-COUTEAUX ET ASSOCIÉS

5 janvier 2026
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2504525

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A... se disant Azzedine D..., ressortissant algérien, qui contestait les décisions du 11 mars 2025 de la préfète de l'Ain l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation étant régulière, et a jugé que l'obligation de quitter le territoire était motivée et fondée sur une vérification de la situation de l'intéressé au regard du droit au séjour, conformément à l'article L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, incluant les demandes d'annulation, d'injonction et de frais de justice.

Avocat : SELARL BSG AVOCATS ET ASSOCIES

5 janvier 2026• 7ème chambre
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2402832

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a examiné le recours de M. C..., ressortissant tunisien, contre un arrêté préfectoral du 10 octobre 2024 refusant son titre de séjour en qualité de conjoint de français et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a annulé cet arrêté, estimant que le préfet avait commis une erreur d'appréciation en considérant la présence de M. C... comme une menace pour l'ordre public, au vu de l'absence d'infractions récentes et de l'ancienneté des condamnations. La solution retenue s'appuie sur les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ainsi que sur les articles L. 412-5 et L. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SCP BORIE ET ASSOCIES

3 janvier 2026• Reconduite à la frontière
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2507765

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi par la SCCV Maxime Gorki d’une demande de suspension de l’arrêté du maire de Villejuif du 28 avril 2025 retirant un permis de construire une résidence étudiante. Pour justifier l’urgence, la société invoquait les graves conséquences financières du retard, un risque de cessation de paiement et la perte d’acquisitions immobilières. Le juge des référés a rejeté la requête par ordonnance, estimant que la condition d’urgence n’était pas remplie, sans qu’il soit besoin d’examiner les moyens de légalité soulevés.

Avocat : LLC ET ASSOCIES - BUREAU DE PARIS

2 janvier 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2520934

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension du permis de construire délivré le 2 septembre 2024 par la commune de Montreuil à la société Virlaut pour la construction d'un logement. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les travaux étant quasiment achevés à la date de l'audience, et qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a été rejetée, y compris les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : EDOU - DE BUHREN AVOCATS ASSOCIÉS

2 janvier 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2510248

Le Tribunal administratif de Montreuil, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté du préfet du Val-d’Oise interdisant le retour sur le territoire français pendant deux ans, se déclare incompétent territorialement. En application des articles R. 922-1 et R. 922-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que de l’article R. 221-3 du code de justice administrative, la requête relève de la compétence du tribunal administratif de Cergy-Pontoise. Par ordonnance, le dossier est transmis à cette juridiction.

Avocat : ASSOCIATION FRANCE TERRE D'ASILE

2 janvier 2026
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2516267

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté préfectoral du 24 octobre 2025 ordonnant le traitement de l’insalubrité d’un logement à Port-de-Bouc. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, le requérant n’établissant pas que l’exécution de la décision, qui vise à protéger la santé et la sécurité des occupants, porterait une atteinte grave et immédiate à sa situation personnelle ou financière. En conséquence, l’ordonnance a été rendue sans qu’il soit nécessaire d’examiner les moyens soulevés, notamment ceux tirés de l’incompétence de l’auteur de l’acte, du défaut de contradictoire, de l’erreur de qualification juridique des faits ou de la méconnaissance du principe de proportionnalité.

Avocat : SELARL BAFFERT & ASSOCIES

2 janvier 2026
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2508933

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. B... et Mme A... d’une demande de suspension de la décision implicite de rejet du maire d’Albi refusant de constater la péremption d’un permis de construire délivré le 4 août 2020 à la société AJM Immobilier. Les requérants soutenaient que le permis était caduc faute de travaux entrepris dans le délai de trois ans et que le maire était en situation de compétence liée pour dresser un procès-verbal d’infraction. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la condition d’urgence n’était pas remplie, les travaux étant déjà très avancés et les nuisances invoquées relevant du trouble de voisinage, et qu’aucun moyen sérieux n’était de nature à créer un doute sur la légalité de la décision, la déclaration d’ouverture de chantier ayant été reçue avant l’expiration du délai de validité du permis. La demande a été rejetée, et les requérants ont été condamnés à verser 1 500 euros à la SCCV Les Jardins de Sainte-Céc

Avocat : SCP BOUYSSOU ET ASSOCIES

2 janvier 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508447

Le Tribunal Administratif de Grenoble a constaté le désistement d'office de la requête de M. A... qui contestait le refus de reconnaissance d'imputabilité au service d'un accident et son placement en disponibilité d'office. Le requérant n'ayant pas confirmé le maintien de sa requête au fond dans le délai d'un mois suivant le rejet de sa demande de suspension par le juge des référés, il est réputé s'être désisté en application de l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative. L'ordonnance donne acte de ce désistement et met fin à l'instance.

Avocat : SELARL PHILIPPE PETIT & ASSOCIES

2 janvier 2026
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2515870

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. C..., ressortissant arménien, contestant un arrêté préfectoral du 10 décembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de trois mois et assignation à résidence. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière, et a jugé que l'arrêté ne comportait pas d'erreurs de fait ni de défaut d'examen sérieux de sa situation. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation et d'injonction, fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : SELARL BSG AVOCATS ET ASSOCIES

2 janvier 2026• ELOIGNEMENT