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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

44 006 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

44 006

Décisions totales

383 581

Ordonnances

338 666

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ASSOEffacer tout
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 495303

Avocat : SEBAN ET ASSOCIES

30 décembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:495303.20251230• 4ème chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 503846

Avocat : SAS BOULLOCHE, COLIN, STOCLET ET ASSOCIÉS

30 décembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:503846.20251230• 7ème chambre jugeant seule
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2514181

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant bangladais, contestant un arrêté du préfet de police l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge a estimé que les moyens soulevés, notamment le défaut de motivation, la méconnaissance du droit d'être entendu et la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, étaient manifestement infondés ou insuffisamment étayés. Concernant la décision fixant le pays de destination, l'exception d'illégalité de l'obligation de quitter le territoire a été écartée, et le moyen tiré des risques personnels au Bangladesh a été jugé dépourvu de précisions suffisantes. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET SALIGARI - EL AMINE AVOCATS & ASSOCIES

30 décembre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2518851

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A.... Ce dernier, placé en rétention administrative, soutenait que l'absence de notification d'une décision de maintien en rétention après sa demande d'asile portait une atteinte grave et manifestement illégale à son droit d'asile. Le juge des référés a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée et que la requête était manifestement mal fondée, dès lors que la prolongation de la rétention avait été régulièrement ordonnée par le juge judiciaire. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ASSOCIATION FRANCE TERRE ASILE

30 décembre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2306916

Le Tribunal Administratif de Versailles a examiné la demande de M. B... visant à obtenir l’enregistrement audio d’une séance du conseil municipal de Savigny-sur-Orge. La commune a opposé un refus en invoquant l’impossibilité matérielle de communiquer le document, celui-ci ayant été supprimé après l’approbation du procès-verbal conformément à son règlement intérieur. Le tribunal a rejeté la requête, jugeant que l’administration n’est pas tenue de communiquer un document qu’elle ne détient plus et que la demande était devenue sans objet. La décision s’appuie sur les articles L. 311-1 et L. 311-2 du code des relations entre le public et l’administration.

Avocat : SCP SEBAN ET ASSOCIES

30 décembre 2025• Présidente Cayla
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2502667

Le Tribunal Administratif de VERSAILLES a rejeté la requête de Mme et M. D... qui demandaient l'annulation d'un permis de construire délivré par le maire de Ballainvilliers à la société Ballainvilliers Normande pour un bâtiment de 33 logements et 61 places de stationnement. Le tribunal a jugé que les insuffisances alléguées du dossier de demande, notamment l'absence de cotation des distances aux limites séparatives et de représentation des raccordements aux réseaux sur le plan de masse, n'avaient pas faussé l'appréciation de l'autorité administrative sur la conformité du projet, en application des articles R. 431-9 et suivants du code de l'urbanisme.

Avocat : SCP ZURFLUH LEBATTEUX SIZAIRE & ASSOCIES

30 décembre 2025• 3ème chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2503810

Le Tribunal administratif de Poitiers, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. A..., sapeur-pompier professionnel, pour contester deux arrêtés successifs du SDIS de la Charente-Maritime prononçant son affectation au centre de secours de Saint-Jean-d'Angély. Le requérant invoquait l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de ces décisions, qu'il estimait être des sanctions déguisées dans un contexte de harcèlement moral. Le tribunal a constaté que le premier arrêté du 25 novembre 2025 avait été retiré et remplacé par un second arrêté du 1er décembre 2025, lequel était toujours en vigueur. Il a jugé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le changement d'affectation constituant une simple mesure d'organisation du service sans conséquences graves et immédiates sur la situation de l'agent, et a rejeté les requêtes.

Avocat : BAZIN & ASSOCIES

30 décembre 2025
TA86Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2303018

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A... contestant le refus d’un permis de visite pour Mme D... à la maison centrale de Saint-Martin-de-Ré. Le juge a constaté que ce permis avait été délivré le 7 septembre 2023, soit avant l’introduction de la requête le 7 novembre 2023, rendant les conclusions sans objet dès leur dépôt. La décision est fondée sur le 4° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet de rejeter les requêtes manifestement irrecevables sans régularisation.

Avocat : SCP THEMIS AVOCATS & ASSOCIES

30 décembre 2025
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2407102

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en formation collégiale, a examiné deux requêtes de M. A... B..., ressortissant tunisien, contestant des refus de titre de séjour assortis d'obligations de quitter le territoire français. La première requête (n°2407102) visait un arrêté du 10 juillet 2024, mais le préfet a fait valoir que cet arrêté concernait un homonyme et avait été abrogé, conduisant le tribunal à constater un non-lieu à statuer. La seconde requête (n°2506494) contestait un arrêté du 21 mai 2025, pour lequel M. B... invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 435-1 et L. 435-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et un défaut de motivation. Le tribunal a rejeté la requête n°2506494, jugeant que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant le titre de séjour, et que les moyens soulevés n'étaient pas fondés.

Avocat : LASSORT

30 décembre 2025• 1ère Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2506494

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné deux requêtes de M. B..., ressortissant tunisien, contestant des refus de titre de séjour et des obligations de quitter le territoire français pris par le préfet de la Gironde en 2024 et 2025. Concernant la première requête (n°2407102), le tribunal a constaté que l'arrêté attaqué du 10 juillet 2024, qui visait un homonyme, avait été abrogé par le préfet, rendant la requête sans objet et prononçant un non-lieu à statuer. Pour la seconde requête (n°2506494), le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés par M. B..., estimant que le refus de séjour et l'obligation de quitter le territoire français du 21 mai 2025 étaient suffisamment motivés, ne méconnaissaient pas les articles L. 435-1 et L. 435-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme, et n'étaient pas entachés d'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, le tribunal a rejeté les demandes d'annulation, d

Avocat : LASSORT

30 décembre 2025• 1ère Chambre
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2301010

Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi par M. et Mme B... d'un recours en excès de pouvoir visant à annuler l'arrêté du maire de Saran du 19 janvier 2023 supprimant le cahier des charges du secteur V de la ZAC du Vilpot. Les requérants se sont désistés de leurs conclusions principales aux fins d'annulation et d'injonction, tout en maintenant leur demande de frais de justice. Par ordonnance, le président de la 2ème chambre a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. En application de l'article L. 761-1 du même code, la commune de Saran a été condamnée à verser 1 500 euros aux requérants au titre des frais exposés.

Avocat : CABINET LEROY & ASSOCIES

30 décembre 2025
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2306680

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en excès de pouvoir, a examiné la requête de M. A..., sapeur-pompier, contestant son arrêté de suspension sans traitement pour non-respect de l'obligation vaccinale contre la Covid-19. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment les vices de procédure, l'erreur de droit et la rétroactivité illégale, en se fondant sur les dispositions du code général de la fonction publique, de la loi du 5 août 2021 et des décrets des 30 juillet 1987 et 1er juin 2021. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté du 2 août 2023.

Avocat : SELARL BAZIN & ASSOCIÉS

30 décembre 2025• 6ème Chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2401767

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. B... contestant son licenciement pour faute grave par le centre hospitalier intercommunal des Andaines. Le requérant invoquait notamment une insuffisance de motivation et une méconnaissance des droits de la défense. Le tribunal a jugé que la décision attaquée était suffisamment motivée au regard des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la légalité du licenciement.

Avocat : HOUDART ET ASSOCIES

30 décembre 2025• 3ème Chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2403305

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. B... contre le permis de construire délivré par le maire de Deauville à la société Faubourg Immobilier Deauville Halle pour un ensemble immobilier dans la ZAC de la Presqu’île de la Touques. Le tribunal a d'abord jugé que le requérant, propriétaire dans une résidence voisine, justifiait d'un intérêt à agir. Sur le fond, il a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de la signataire, de l'incomplétude du dossier de demande et de la méconnaissance des règles d'urbanisme (articles R. 111-2, UT 11 du PLU et 7A de l'AVAP). En conséquence, la demande d'annulation a été rejetée et les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : FRECHE ET ASSOCIES

30 décembre 2025• 3ème Chambre
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2301899

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de Mme A..., professeure des écoles, qui demandait réparation des préjudices subis en raison de la gestion de son inaptitude physique par le rectorat de Bordeaux. Le tribunal a retenu une faute de l'administration pour ne pas avoir tenu compte, lors de l'affectation de Mme A... pour l'année 2019-2020, de l'avis du comité médical préconisant un temps partiel thérapeutique, cette décision ayant été annulée par un précédent jugement. En revanche, aucune faute n'a été retenue concernant l'affectation de 2018-2019, l'administration n'étant pas tenue de consulter le comité médical et Mme A... ayant épuisé ses droits à un poste adapté. La solution retenue engage la responsabilité de l'État sur le fondement de la faute, en application des dispositions du code de l'éducation et de la loi n° 84-16 du 11 janvier 1984.

Avocat : GALY ET ASSOCIES

30 décembre 2025• 1ère Chambre
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2305420

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de la société Vert Marine, qui contestait son éviction de la procédure d’attribution d’une délégation de service public pour l’exploitation d’équipements sportifs et de loisirs de la commune de Bordeaux. La société invoquait plusieurs irrégularités, notamment une erreur manifeste d’appréciation dans la notation des offres, une méconnaissance du principe d’égalité de traitement des candidats et l’irrégularité de l’offre retenue. Le tribunal a estimé que la commune n’avait commis aucune illégalité de nature à engager sa responsabilité, jugeant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés. En conséquence, la demande d’indemnisation de la société Vert Marine, tant au titre du manque à gagner que des frais de présentation de son offre, a été rejetée.

Avocat : WOOG & ASSOCIES

30 décembre 2025• 1ère Chambre
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2507118

Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet des Alpes-Maritimes de délivrer à M. A..., ressortissant mauricien, un récépissé de demande de titre de séjour assorti d'une autorisation de travail. Le juge a estimé que l'absence de délivrance de ce document, en violation des articles R. 431-12 et R. 431-14 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, créait une situation d'urgence et d'utilité pour le requérant, qui ne pouvait justifier de la régularité de son séjour ni exercer une activité professionnelle. La mesure a été ordonnée dans un délai de huit jours, sans astreinte, et l'État a été condamné à verser 500 euros au titre des frais de justice.

Avocat : OLOUMI AVOCATS ASSOCIES

30 décembre 2025
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2002716

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par le CROUS de Bordeaux Aquitaine d’une action en responsabilité décennale visant à obtenir la condamnation in solidum de plusieurs constructeurs et de leurs assureurs, dont la MAIF, pour des désordres affectant les salles d’eau du bâtiment G (fissurations de planchers et parois). La juridiction a reconnu la nature décennale des désordres, affectant des éléments indissociables de l’ouvrage, et a jugé l’action non tardive grâce à la prorogation des délais prévue par l’ordonnance n° 2020-306 du 25 mars 2020. La solution retenue a consisté à condamner in solidum les sociétés responsables (Aquadream, Arsène Henry-Triaud et Verdi Bâtiment Sud-Ouest) à indemniser le CROUS, tout en rejetant les conclusions dirigées contre la MAIF en tant qu’assureur du maître d’ouvrage, celle-ci n’ayant pas la qualité de constructeur. Les textes appliqués sont les principes de la responsabilité décennale des constructeurs (articles 1792 et suivants du code civil) et l’article L. 121-12 du code des assurances pour la subrogation

Avocat : GALY ET ASSOCIES

30 décembre 2025• 1ère Chambre
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2504192

Le Tribunal Administratif de Bordeaux est saisi par l’association Enseignement Catholique de Gironde et de nombreux organismes de gestion d’établissements privés sous contrat d’une demande d’expertise, sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, visant à vérifier la conformité du calcul du forfait d’externat fixé par le département de la Gironde pour 2025 aux articles L. 442-5 et L. 442-9 du code de l’éducation. Les requérants contestent la délibération du 31 mars 2025 et la notification du 16 avril 2025, estimant que les modalités de calcul sont arbitraires et ne respectent pas le principe de parité avec l’enseignement public. Le département de la Gironde oppose l’irrecevabilité de la requête pour tardiveté de la requête au fond et l’inutilité de l’expertise, arguant que les données comptables nécessaires sont déjà disponibles et non contestées. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais la demande d’expertise est examinée au regard de son utilité pour le litige au fond, en application des dispositions du code de justice administrative.

Avocat : SELARL BIAIS ET ASSOCIES

30 décembre 2025
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2506936

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. E..., ressortissant algérien, contestant un arrêté préfectoral du 5 juin 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trois ans. La juridiction a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation et la méconnaissance des stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'accord franco-algérien de 1968. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen réel et sérieux de la situation personnelle de l'intéressé. La solution retenue est le rejet de la requête, sans application des textes relatifs à l'admission exceptionnelle au séjour (L. 435-1 du CESEDA) faute de demande préalable.

Avocat : LASSORT

30 décembre 2025• 1ère Chambre