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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

44 006 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

44 006

Décisions totales

383 581

Ordonnances

339 347

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ASSOEffacer tout
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2405049

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné le recours en excès de pouvoir de la société The New Barber contre la décision de l’OFII du 2 janvier 2024 lui imposant une contribution spéciale de 61 500 euros et une contribution forfaitaire de 2 553 euros pour l’emploi d’un travailleur étranger sans titre. Le tribunal a rejeté les moyens de la société, notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, la méconnaissance du contradictoire, l’absence de connaissance de l’irrégularité du salarié, et le caractère disproportionné de la sanction. Il a appliqué les articles L. 8253-1 du code du travail et L. 822-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, confirmant le montant de la contribution spéciale basé sur un coefficient de 15 000 euros par salarié, et a rejeté la demande subsidiaire de réduction. La requête n° 2419377, contestant les titres de perception, a été jugée irrecevable en raison de l’absence de recours préalable obligatoire.

Avocat : CABINET BINSARD MARTINE ASSOCIES

22 décembre 2025• 3e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2525130

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant bangladais, contestant l'arrêté du préfet de police du 30 juillet 2025 refusant son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour de 24 mois. Le tribunal a notamment substitué la base légale de l'interdiction de retour, fondée à tort sur l'article L. 612-8 du CESEDA, par l'article L. 612-7, applicable en cas de maintien irrégulier. Il a jugé que les moyens soulevés, tirés de l'incompétence, du défaut d'examen, de l'insuffisance de motivation, de la méconnaissance des articles L. 435-1, L. 435-4 et 8 de la CEDH, n'étaient pas fondés.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET SALIGARI - EL AMINE AVOCATS & ASSOCIES

22 décembre 2025• 3e Section - 3e Chambre
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2508253

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé, a pris acte du désistement pur et simple de la société Bouygues Energies Services de sa requête en excès de pouvoir. Celle-ci contestait le refus de la commune de Fougères de lui communiquer des informations sur l’attribution du lot n° 2 d’un marché public de travaux, sur le fondement des articles R. 2181-3 et R. 2181-4 du code de la commande publique. La commune a également renoncé à ses conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative. L’ordonnance constate le désistement d’instance et met fin au litige sans examen au fond.

Avocat : CABINET D'AVOCATS CABANES NEVEU & ASSOCIES

22 décembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2305367

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en formation de la 5ème chambre, a examiné un recours pour excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par le maire de Landry à la SAS MIAL pour un projet en zone Uva. Les requérants, voisins immédiats, contestaient la légalité du permis initial du 3 avril 2023, rectifié le 24 avril 2023, ainsi que d'un permis modificatif du 25 juillet 2024, invoquant notamment l'insuffisance de motivation, l'incomplétude du dossier de demande et la méconnaissance du plan local d'urbanisme. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais les débats portent sur l'application des articles R. 423-1, R. 431-8, R. 431-13, R. 431-16, R. 431-23 du code de l'urbanisme et L. 311-4 du même code, ainsi que sur le respect des dispositions du PLU relatives à la zone Uva et à la ZAC des Michailles.

Avocat : SCP FESSLER JORQUERA & ASSOCIES

22 décembre 2025• 5ème Chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2503901

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi d’une demande de suspension de l’arrêté du 18 novembre 2025 par lequel le maire de Bazancourt avait admis une agente à la retraite pour invalidité. En défense, la commune a produit un arrêté du 17 décembre 2025 retirant la décision contestée. Le juge des référés a constaté que les conclusions à fin de suspension avaient perdu leur objet, prononçant un non-lieu à statuer. Il a en outre condamné la commune à verser 1 500 euros à la requérante au titre des frais de justice, sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELAS CABINET DEVARENNE ASSOCIÉS

22 décembre 2025
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2300570

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné la requête de Mme F... contestant la délibération du 5 décembre 2022 du jury de validation des acquis de l'expérience (VAE) pour le BTS "support à l'action managériale". La requérante invoquait notamment l'illégalité de la composition du jury, un défaut de motivation, et une erreur d'appréciation. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, en se fondant sur les articles L. 335-5, R. 355-8 et D. 643-31 du code de l'éducation, qui encadrent la composition et le fonctionnement des jurys de VAE. Il a estimé que la composition du jury était régulière et que la décision contestée était suffisamment motivée et exempte d'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête de Mme F... dans toutes ses conclusions.

Avocat : SCP LEBON & ASSOCIES

22 décembre 2025• Chambre 3
CAA13Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA01733

Avocat : OLOUMI & AVOCATS ASSOCIÉS

22 décembre 2025• Juge des référés
TA101Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2301572

Le Tribunal Administratif de La Réunion a été saisi par la SPL Maraina d’un litige relatif au solde du décompte de résiliation d’une convention de mandat de maîtrise d’ouvrage conclue avec la commune de La Possession pour le projet de franchissement de la RN1. La société requérante réclamait le paiement de 4 204,47 euros TTC, correspondant à des prestations supplémentaires non rémunérées, notamment des études d’exécution et d’analyse des offres. La commune a rejeté cette demande en soutenant que ces prestations étaient incluses dans le mandat initial et n’avaient pas fait l’objet d’un avenant. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la SPL Maraina n’apportait pas la preuve que ces prestations étaient indispensables à l’exécution du marché et distinctes de ses obligations contractuelles, en application des principes du code de la commande publique et du CCAG-PI.

Avocat : CHARREL ET ASSOCIES

22 décembre 2025• 2ème chambre
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2400578

Le Tribunal Administratif de La Réunion a examiné la requête de Mme A..., agent contractuel du CCAS de Saint-Louis, contestant le rejet implicite de sa demande de reclassement indiciaire et de rappel de rémunération. La requérante soutenait que son classement au 2ème échelon (indice majoré 328) méconnaissait les règles de reclassement prévues par le décret du 30 décembre 1987. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par le CCAS, jugeant que l'obligation de constituer avocat ne s'appliquait pas en raison de la nature de l'établissement public défendeur. Il a également précisé que la demande de rappel de rémunération ne constituait pas une action indemnitaire soumise à une demande préalable distincte. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'analyse porte sur l'application des textes relatifs à la fonction publique territoriale, notamment le décret n°2006-1690 du 22 décembre 2006 et le décret n°2016-604 du 12 mai 2016.

Avocat : LANDOT & ASSOCIES

22 décembre 2025• 2ème chambre
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2400772

Le Tribunal Administratif de La Réunion a été saisi par Mme A..., rédactrice territoriale, d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du président du conseil départemental refusant de reconnaître l'imputabilité au service de son syndrome anxiodépressif et la plaçant en congé de maladie ordinaire. La requérante invoquait notamment l'incompétence du signataire, un vice de procédure et une erreur d'appréciation au regard de l'article L. 822-20 du code général de la fonction publique. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, jugeant que la délégation de signature au directeur général des services était régulière et que la pathologie n'était pas essentiellement et directement causée par l'exercice des fonctions. La solution retenue est le rejet de la requête.

Avocat : DUGOUJON & ASSOCIES

22 décembre 2025• 2ème chambre
TA102Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2500873

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de la Martinique, statuant en référé, concerne un recours en excès de pouvoir formé par M. A... B... contre un arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal se déclare incompétent territorialement, car le requérant était retenu au centre de rétention administrative du Mesnil-Amelot, situé en Seine-et-Marne. En application des articles R. 922-2 et R. 922-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, le dossier est transmis au tribunal administratif de Melun, seul compétent pour connaître du litige.

Avocat : ASSOCIATION FRANCE TERRE ASILE

22 décembre 2025
TA102Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2500874

Le Tribunal Administratif de la Martinique, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté du préfet du Val d’Oise obligeant M. B... à quitter le territoire français, se déclare incompétent. En application des articles R. 922-2 et R. 922-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, le tribunal compétent est celui dans le ressort duquel se situe le lieu de rétention, soit le tribunal administratif de Melun. Par conséquent, le dossier est transmis à cette juridiction.

Avocat : ASSOCIATION FRANCE TERRE ASILE

22 décembre 2025
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2301621

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par la société MSC Mediterranean Shipping Company d’un recours en plein contentieux visant à l’annulation d’un titre exécutoire émis par le Grand port maritime de Marseille pour un montant de 707 902,77 euros. En cours d’instance, la société requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête, désistement accepté par le GPMM. Par ordonnance du 22 décembre 2025, le président de la 5ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP GOBERT & ASSOCIES

22 décembre 2025
TA14Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2501359

Le Tribunal Administratif de Caen a été saisi par M. C... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet du Calvados de lui délivrer un titre de séjour. En cours d’instance, le préfet a finalement accordé à l’intéressé un certificat de résidence de dix ans, rendant sans objet les conclusions principales de la requête. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur ces demandes. Il a toutefois condamné l’État à verser 1 000 euros à M. C... au titre des frais de justice, en application de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : HASSOUMI KOUNTCHE

22 décembre 2025
TA14Ordonnance

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2502445

Le Tribunal Administratif de Caen, par une ordonnance du 22 décembre 2025, a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la requête de M. A... contestant l'invalidation de son permis de conduire pour solde de points nul. Le ministre de l'intérieur avait en effet retiré la décision attaquée après l'introduction du recours, le requérant se voyant créditer d'un solde positif de quatre points. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donc prononcé un non-lieu sur les conclusions principales. Il a en revanche rejeté la demande de frais d'instance présentée par M. A... sur le fondement de l'article L. 761-1 du même code.

Avocat : ASSOCIATION MARAND-GOMBAR MALGORN

22 décembre 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2303493

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté les requêtes de la société GB Immo, qui contestait deux arrêtés du maire de Toulouse refusant un permis de construire onze logements. La juridiction a écarté le moyen d'incompétence, l'adjointe signataire disposant d'une délégation régulière. Les autres moyens, notamment ceux tirés d'une erreur d'appréciation au regard des articles 4.4.2 et 13.2 du plan local d'urbanisme, ont été jugés infondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la société, sans application des textes spécifiques au-delà du code de l'urbanisme.

Avocat : SCP LONQUEUE - SAGALOVITSCH - EGLIE-RICHTERS ET ASSOCIÉS

22 décembre 2025• 6ème Chambre
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2301127

Le Tribunal Administratif de La Réunion a été saisi par M. G... et la commune de Saint-Joseph d’un recours en excès de pouvoir visant à contester la validité du contrat de concession du service public d’assainissement attribué par la communauté d’agglomération du Sud (CASUD) à la société Runéo le 23 juin 2023. Les requérants invoquent plusieurs vices de procédure, notamment une composition irrégulière du conseil des maires, un défaut d’information des élus et une méconnaissance des obligations de publicité et de mise en concurrence, ainsi qu’une durée de contrat excessive et des clauses d’indemnisation jugées exorbitantes. La juridiction a rejeté l’ensemble des demandes, considérant que la requête était irrecevable en raison de sa tardiveté et que la commune de Saint-Joseph ne justifiait pas d’un intérêt à agir. Cette décision s’appuie sur les dispositions du code général des collectivités territoriales et du code de la commande publique, notamment les articles L. 1411-5, L. 1411-7 et L. 3124-5.

Avocat : SEBAN ET ASSOCIES

22 décembre 2025• 2ème chambre
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2304605

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par plusieurs requérants et une association d’une demande d’annulation du refus du maire de Châteauneuf-les-Martigues d’exercer ses pouvoirs de police environnementale, sur le fondement de l’article L. 543-1 du code de l’environnement, pour faire cesser des infractions sur une parcelle. Les requérants se sont désistés de leur instance en cours de procédure. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple. Il a également rejeté les conclusions de toutes les parties présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce.

Avocat : SELARL PLANTAVIN REINA ET ASSOCIES

22 décembre 2025
TA80Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d Amiens — N° TA80-2500159

Le Tribunal administratif d’Amiens a été saisi par la SA Orange d’un recours en excès de pouvoir contre un titre exécutoire émis par la commune de Rue pour le remboursement d’un trop-perçu de 3 021,84 euros. La commune ayant retiré le titre exécutoire le 3 février 2025, la société requérante s’est désistée de ses conclusions aux fins d’annulation et de décharge. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, conformément à l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté la demande de frais de justice présentée sur le fondement de l’article L. 761-1 du même code, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce.

Avocat : CABINET PALMIER & ASSOCIÉ

22 décembre 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2514429

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par Mme A... d'une demande d'injonction visant à obtenir un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. En cours d'instance, la préfète du Rhône a fixé un rendez-vous à l'intéressée, rendant sans objet les conclusions principales de la requête. Le juge a donc constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur ces conclusions, et a rejeté la demande d'injonction complémentaire relative à l'enregistrement de la demande et à la délivrance d'un récépissé, prématurée en l'état. En application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, l'État a été condamné à verser 500 euros à Mme A... au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL BSG AVOCATS ET ASSOCIES

22 décembre 2025