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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

44 006 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

44 006

Décisions totales

383 581

Ordonnances

339 527

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ASSOEffacer tout
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2409061

Le Tribunal administratif de Lyon annule le refus de titre de séjour opposé à une ressortissante albanaise par la préfète du Rhône le 22 juillet 2024. La décision est annulée pour défaut d’examen réel et sérieux de sa situation, la préfecture ayant ignoré des éléments essentiels comme la stabilité de son logement et l’emploi de son fils. Le tribunal enjoint à la préfète de réexaminer la demande dans un délai de deux mois et condamne l’État à verser 1 200 euros à la requérante au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL BSG AVOCATS ET ASSOCIES

19 décembre 2025• 8ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2409062

Le Tribunal Administratif de Lyon annule le refus de titre de séjour opposé à un ressortissant albanais par la préfète du Rhône le 22 juillet 2024. La décision est annulée pour défaut d'examen réel et sérieux de sa situation, la préfète ayant ignoré des éléments essentiels comme un contrat de location stable et l'emploi en apprentissage du fils du requérant. Le tribunal enjoint à la préfète de réexaminer la demande dans un délai de deux mois, sans astreinte. La requête s'appuyait notamment sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et les articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

SELARL BSG AVOCATS ET ASSOCIES

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
19 décembre 2025• 8ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2506419

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. C..., ressortissant tunisien, qui contestait le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de renvoi pris par le préfet de la Loire. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire des décisions et a jugé que le refus de séjour ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni les articles L. 423-23, L. 435-1 et L. 435-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, les décisions subséquentes d'éloignement et de fixation du pays de renvoi ont été jugées légales.

Avocat : SELARL BSG AVOCATS ET ASSOCIES

19 décembre 2025• 8ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2406106

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C..., détenu, qui contestait le refus du garde des sceaux de l’affecter à la maison centrale d’Arles pour rapprochement familial. Le tribunal a jugé que la décision attaquée constituait une mesure d’ordre intérieur insusceptible de recours pour excès de pouvoir, car elle n’affectait pas de manière substantielle ses droits fondamentaux. Par conséquent, la requête a été déclarée irrecevable, sans qu’il soit besoin d’examiner les autres moyens.

Avocat : CABINET THEMIS AVOCATS & ASSOCIES

19 décembre 2025• 6e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2525687

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. F..., ressortissant bangladais, contestant l'arrêté du préfet de police du 28 juillet 2025 l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, la méconnaissance du droit à être entendu, et la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : CABINET SALIGARI - EL AMINE AVOCATS & ASSOCIES

19 décembre 2025• Section 8 - Chambre 1
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2206547

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de la SAS ArcelorMittal Distribution Solutions France contestant les avis de sommes à payer émis par la communauté d’agglomération de la Porte du Hainaut pour le recouvrement de la redevance d’utilisation d’une installation terminale embranchée (ITE) pour les années 2019 à 2021. La société invoquait notamment l’insuffisance de motivation des titres, un vice de forme lié à l’absence de bordereau signé, et l’illégalité de la délibération fixant un tarif forfaitaire annuel unique. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens, considérant que les avis étaient suffisamment motivés au regard du décret n° 2012-1246 du 7 novembre 2012 et que la délibération du 17 juin 2019, fondée sur le code général des collectivités territoriales, n’était pas entachée d’illégalité. En conséquence, la requête a été rejetée, confirmant la validité des titres de recettes et le bien-fondé de la redevance.

Avocat : SCP GROS-HICTER ET ASSOCIES

19 décembre 2025• 5ème Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2403729

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de la SCI d’hôtellerie et d’investissement et autres, qui demandaient l’annulation de la délibération du 9 février 2024 par laquelle la communauté urbaine de Dunkerque a approuvé la modification simplifiée de son plan local d’urbanisme intercommunal (PLUi). Le tribunal a jugé la requête irrecevable, estimant que cette délibération était purement confirmative du classement antérieur des parcelles en zone naturelle, déjà établi par la délibération du 19 décembre 2022 approuvant le PLUi, et qu’elle n’avait pas modifié la situation juridique des requérantes. En conséquence, les conclusions d’annulation ont été rejetées sans qu’il soit nécessaire d’examiner les moyens soulevés, et les demandes d’injonction et au titre des frais de justice ont été également rejetées.

Avocat : BRUN - CESSAC ASSOCIES

19 décembre 2025• 5ème Chambre
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2300106

Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi par la commune de Ciboure d’une demande d’expulsion de M. B..., occupant sans titre de deux parcelles du domaine public communal (78 m² et 44 m²), et de démolition des ouvrages construits. Le tribunal a fait droit à la demande, constatant que les parcelles, affectées à l’usage direct du public, constituent une dépendance du domaine public communal et que M. B. ne justifie d’aucun titre d’occupation. La décision s’appuie sur les articles L. 2111-1 et L. 2122-1 du code général de la propriété des personnes publiques. Il est enjoint à M. B. de libérer les lieux sans délai, sous astreinte, la commune pouvant procéder à l’expulsion avec le concours de la force publique.

Avocat : SCP BOUYSSOU ET ASSOCIÉS

19 décembre 2025• CHAMBRE 2
TA64Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2300224

Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la demande d'indemnisation de la famille D..., qui sollicitait 90 000 euros de la commune d'Ondres après le décès de M. et Mme D..., emportés par une vague sur une plage non surveillée. Le tribunal a estimé que le maire n'avait pas commis de faute dans l'exercice de ses pouvoirs de police des baignades (article L. 2213-23 du code général des collectivités territoriales), car un panneau d'information visible signalait les dangers (baïnes, courants violents). La responsabilité de la commune a donc été écartée, les requérants n'ayant pas démontré de circonstances particulières engageant sa responsabilité. Les conclusions indemnitaires et les demandes de frais de justice ont été rejetées.

Avocat : SELARL PHELIP & ASSOCIES

19 décembre 2025• CHAMBRE 2
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2300664

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par M. et Mme D... d’un recours en excès de pouvoir contre un certificat d’urbanisme négatif délivré par la commune de Saint-Frégant. Les requérants ont ensuite présenté un désistement pur et simple de leur requête. Par ordonnance du 19 décembre 2025, le président de la 1ère chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre solution au fond n’a été retenue.

Avocat : SELARL VALADOU - JOSSELIN & ASSOCIES

19 décembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2400379

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. et Mme E... et autres demandant l’annulation d’un permis de construire délivré par le maire des Gets pour un chalet hôtelier. Les requérants, voisins immédiats, ont été jugés recevables à agir en raison de l’atteinte directe à leurs conditions de jouissance (perte de vue). Cependant, le tribunal a estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de l’article 2 du règlement de la zone UC du PLU (hauteur maximale de 15 mètres pour les hébergements hôteliers) n’était pas fondé, la construction respectant cette limite. Les autres moyens (violation des articles 1 et 3 du règlement, insuffisance du dossier) ont également été écartés, conduisant au rejet de la demande.

Avocat : CABINET RIBES & ASSOCIES

19 décembre 2025• 2ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2512579

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du 30 septembre 2025 par lequel la préfète de l'Isère a refusé le renouvellement de la carte de résident "retraité" de M. A..., un ressortissant algérien de 86 ans. La condition d'urgence a été reconnue en raison de l'absence de titre de séjour, qui empêche l'intéressé de retourner voir sa famille en Algérie et le place dans une situation précaire. Le juge a également estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 7ter de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : TERRASSON

19 décembre 2025
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2506330

Le Tribunal Administratif d'Orléans a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. B..., ressortissant marocain, contre les décisions du préfet du Cher du 19 novembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français, lui interdisant le retour pour deux ans et l'assignant à résidence. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de ses attaches privées et professionnelles en France. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses moyens, considérant que les décisions étaient légales et proportionnées. En conséquence, la requête a été rejetée, confirmant la validité des mesures d'éloignement et d'assignation à résidence.

Avocat : SCP GERIGNY & ASSOCIES

19 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2001423

Le Tribunal Administratif de Caen a été saisi par Mme C... et M. K..., agissant en leur nom et pour leur fille mineure, d’une demande d’indemnisation des préjudices résultant de la dégradation de l’état de santé de Mme C... après un accouchement au centre hospitalier public du Cotentin le 19 janvier 2010. Les requérants recherchaient la responsabilité pour faute de l’hôpital, ou à titre subsidiaire, l’indemnisation par l’Office national d’indemnisation des accidents médicaux (ONIAM) au titre de la solidarité nationale. Le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes, estimant qu’aucune faute médicale n’était établie dans la prise en charge de l’accouchement et que les conditions d’une indemnisation par la solidarité nationale, prévues au II de l’article L. 1142-1 du code de la santé publique, n’étaient pas remplies, faute de lien de causalité direct et certain entre le dommage et les actes médicaux.

Avocat : FABRE & ASSOCIEES, SOCIÉTÉ D'AVOCATS

19 décembre 2025• 1ère chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2301914

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. B... qui contestait la grille tarifaire 2023 et le contrat de délégation de service public du port de Deauville. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions dirigées contre le contrat et la grille tarifaire en raison de leur tardiveté, le requérant n'ayant pas respecté le délai de recours contentieux de deux mois. Il a également écarté l'exception d'illégalité de la grille tarifaire, considérant que les clauses tarifaires étaient divisibles du contrat et que le moyen tiré de l'absence de formalités prévues par le code des transports était inopérant. En conséquence, les demandes de restitution de sommes et d'indemnisation ont été rejetées.

Avocat : SELARL SALMON ET ASSOCIES

19 décembre 2025• 3ème Chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2400253

Le Tribunal Administratif de Caen a examiné la requête de M. B..., ancien militaire de la marine nationale, qui demandait réparation pour son exposition prolongée à l'amiante sans protection efficace. Le tribunal a reconnu la carence fautive de l'État, employeur, pour manquement à son obligation de sécurité, en application du décret du 17 août 1977 relatif aux mesures d'hygiène contre l'amiante. Il a jugé que l'administration avait eu conscience du danger et n'avait pas pris les mesures nécessaires. En conséquence, l'État a été condamné à verser à M. B... une indemnité pour préjudice moral et troubles dans les conditions d'existence, dont le montant est à déterminer, avec intérêts au taux légal et capitalisation.

Avocat : TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ASSOCIES

19 décembre 2025• 2ème chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2403328

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. D..., détenu, qui contestait la sanction disciplinaire de quatorze jours de cellule (dont neuf avec sursis) prononcée par la commission de discipline du centre pénitentiaire de Caen-Ifs. Le requérant invoquait notamment des vices de procédure (délégation de signature, composition de la commission) et une erreur d’appréciation sur la qualification et la proportionnalité de la sanction. Le tribunal a écarté l’ensemble des moyens, jugeant que la délégation de signature pour engager les poursuites était régulière et publiée, et que la composition de la commission de discipline n’était pas entachée d’irrégularité au regard des articles R. 234-1, R. 234-2 et R. 234-12 du code pénitentiaire. La solution retenue est le rejet de la requête.

Avocat : SCP THEMIS AVOCATS ET ASSOCIES

19 décembre 2025• 1ère chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2502562

Le Tribunal Administratif de Nîmes a annulé l'arrêté du 27 mai 2025 par lequel le préfet de Vaucluse avait retiré la carte de séjour pluriannuelle de M. A..., ressortissant marocain, et lui avait fait obligation de quitter le territoire français. La juridiction a estimé que cette décision portait une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressé, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a relevé que M. A..., entré en France à l'âge de huit ans, y résidait depuis près de vingt ans avec son père et sa fratrie, et justifiait d'une activité professionnelle régulière, tandis que ses condamnations pénales n'avaient pas donné lieu à une incarcération et qu'il collaborait pleinement avec son conseiller de probation.

Avocat : RIVIERE & ASSOCIES

19 décembre 2025• 3ème chambre
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2500150

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par M. A... d’un recours pour excès de pouvoir visant à annuler le rejet implicite de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le requérant n’ayant pas répondu à la demande de maintien de sa requête formulée sur le fondement de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, il est réputé s’être désisté. Par ordonnance du 19 décembre 2025, le président de la 2ème chambre donne acte de ce désistement d’instance.

Avocat : CHABBERT-MASSON

19 décembre 2025
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2503092

Le Tribunal administratif de Nîmes a constaté le désistement d’office de M. A..., qui contestait le rejet implicite de sa demande de renouvellement de titre de séjour par le préfet du Gard. Saisi d’un recours pour excès de pouvoir, le tribunal a appliqué l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, qui prévoit qu’un requérant invité à confirmer le maintien de ses conclusions et ne répondant pas dans le délai d’un mois est réputé s’être désisté. En l’absence de réponse de M. A..., le président de la 2ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance, sur le fondement de l’article R. 222-1 du même code.

Avocat : CHABBERT-MASSON

19 décembre 2025