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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

44 006 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

44 006

Décisions totales

383 581

Ordonnances

339 577

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ASSOEffacer tout
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2505338

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... qui demandait qu’il soit enjoint au préfet de Vaucluse de lui délivrer une attestation de prolongation d’instruction ou un récépissé de demande de titre de séjour l’autorisant à travailler. Le juge a estimé que la mesure sollicitée ferait obstacle à l’exécution de la décision implicite de rejet née du silence gardé par l’administration sur sa demande de renouvellement de titre de séjour, en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La condition d’utilité de la mesure n’étant pas remplie, la requête a été rejetée.

Avocat : RIVIERE & ASSOCIES

19 décembre 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2302964

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B... contre l'arrêté du 9 janvier 2023 de la commune de Murviel-lès-Montpellier refusant la reconnaissance de sa maladie professionnelle. La juridiction a jugé que la demande de l'agent était irrecevable car présentée au-delà du délai de deux ans prévu par l'article 37-3 du décret n°87-602 du 30 juillet 1987, la première constatation médicale de la maladie remontant à 2014. Aucun cas de force majeure ou motif légitime n'ayant été justifié, la requête a été rejetée, y compris les conclusions accessoires.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SCP LAFONT & ASSOCIES

19 décembre 2025• 3ème chambre
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2508044

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par la SCI La Braneyre d’un recours en excès de pouvoir visant l’annulation d’une délibération du conseil municipal de Canéjan classant ses parcelles en zone UBms. La société requérante s’est désistée de son instance par un mémoire du 17 décembre 2025. Par ordonnance du 19 décembre 2025, la présidente de la 2ème chambre a donné acte de ce désistement, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune condamnation aux dépens n’a été prononcée.

Avocat : SCP CGCB ET ASSOCIES

19 décembre 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2301075

Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme A..., agent territorial, qui contestait un courrier du 29 décembre 2022 de la région Occitanie l'informant de la poursuite de la procédure de retraite pour invalidité. Le tribunal a jugé ce courrier irrecevable car il ne constituait pas une décision faisant grief, n'emportant aucun effet décisoire sur sa situation administrative. Les conclusions à fin d'expertise, d'injonction et d'astreinte ont également été rejetées. La décision s'appuie sur le code général de la fonction publique et le code de justice administrative.

Avocat : CARLINI ET ASSOCIES

19 décembre 2025• 3ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2400076

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par Mme B... d'un recours en excès de pouvoir contre une décision du SIVOM CIAS du pays de Pézenas refusant de lui verser la prime équivalente au complément de traitement indiciaire. La requérante soutenait que ce refus était insuffisamment motivé et entaché d'erreur de droit, car en tant que référente unique RSA, elle exerçait à titre principal des fonctions socio-éducatives relevant des articles 11 et 13 du décret n°2020-1152 du 19 septembre 2020. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens invoqués étaient infondés. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du décret n°2020-1152 et du code de justice administrative.

Avocat : SCP CGCB & ASSOCIES

19 décembre 2025• 3ème chambre
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2509172

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a été saisi par la commune de Villeneuve-lès-Maguelone sur le fondement de l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation. La commune demandait la désignation d'un expert pour constater les désordres d'un immeuble menaçant ruine, situé rue de la Borie. Le juge des référés a fait droit à cette demande en désignant un expert chargé d'examiner l'immeuble, de déterminer l'existence d'un péril grave et imminent, et de proposer des mesures pour y remédier. Cette décision s'appuie sur les dispositions du code de la construction et de l'habitation et du code de justice administrative.

Avocat : SCP CHARREL ET ASSOCIES

19 décembre 2025
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2206065

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A... contestant sa suspension conservatoire par le directeur de l'EHPAD Mont Le Roux. Le juge a rappelé que cette mesure provisoire, fondée sur l'article L. 531-1 du code général de la fonction publique, n'est pas soumise à une obligation de motivation. Il a estimé que les faits reprochés, notamment des maltraitances présumées envers une résidente très dépendante, présentaient un caractère suffisant de vraisemblance et de gravité pour justifier la suspension à la date de la décision.

Avocat : SELARL VALADOU - JOSSELIN & ASSOCIES

19 décembre 2025• 4ème Chambre
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2204894

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par M. et Mme B... d’une demande d’indemnisation pour infection nosocomiale au Covid-19 contractée lors d’une hospitalisation au centre hospitalier de Guingamp. Le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes, estimant que la contamination par le virus SARS-CoV-2, dans le contexte pandémique, ne peut être présumée d’origine nosocomiale et que les requérants n’apportaient pas la preuve d’un lien de causalité direct avec la prise en charge hospitalière. Il a également écarté la faute alléguée à l’encontre de l’établissement pour la contamination de M. B..., faute de lien établi. La décision s’appuie sur les dispositions du code de la santé publique relatives aux infections nosocomiales et sur le code civil.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS COUBRIS COURTOIS & ASSOCIES

19 décembre 2025• 4ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2507217

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête en référé suspension de M. A..., exploitant sous l'enseigne RS Services, qui contestait le refus du préfet des Alpes-Maritimes de lui délivrer une habilitation au système d'immatriculation des véhicules. Le juge a estimé qu'aucun des moyens invoqués, notamment le défaut de motivation et l'urgence liée à la gêne dans son activité, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision préfectorale. La demande a été rejetée sur le fondement de l'article L.521-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL ABEILLE & ASSOCIES

19 décembre 2025
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2506948

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi en référé-suspension (article L.521-1 du code de justice administrative) par des résidents et l’association du camping "Sourire de la Madone" contre un arrêté municipal du 29 octobre 2025 ordonnant la fermeture partielle du site pour risque d’inondation. Les requérants invoquaient l’urgence, l’incompétence de l’auteur de l’acte, un défaut d’information du public sur les risques majeurs (articles R.125-9 et suivants du code de l’environnement), ainsi qu’une erreur de fait et une disproportion de la mesure. La commune de Villeneuve-Loubet s’en est remise à la sagesse du tribunal, tout en rappelant l’historique des inondations et le classement en zone rouge du PPRI. La solution retenue par le juge des référés n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais la décision porte sur la légalité d’une mesure de police administrative fondée sur le code général des collectivités territoriales et le code de l’environnement.

Avocat : WW & ASSOCIES

19 décembre 2025
TA105Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2500718

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de provision de 87 570 euros présentée par la SAS GRATITUDE contre la région Guadeloupe. La société requérante sollicitait le paiement de factures émises entre septembre 2023 et mai 2024 pour des formations dispensées dans le cadre de conventions avec France Travail. Le juge a estimé que l'obligation de paiement invoquée était sérieusement contestable, la région démontrant que les dossiers de formation transmis étaient incomplets, notamment en l'absence de bilans qualitatifs, de feuilles d'émargement et de signatures requises par la convention. En conséquence, la condition de créance non sérieusement contestable n'étant pas remplie, la requête a été rejetée.

Avocat : MORTON & ASSOCIES

19 décembre 2025
TA105Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2500719

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de provision de 821 958,53 euros présentée par l'association La CLEF contre la région Guadeloupe. La requérante réclamait le paiement de formations dispensées à des demandeurs d'emploi via le dispositif du chèque qualification. Le juge a estimé que la créance était sérieusement contestable, la région démontrant que les dossiers de formation produits étaient incomplets, notamment en l'absence de bilans qualitatifs, de feuilles d'émargement et de conventions signées. En conséquence, l'obligation de payer n'étant pas établie avec un degré suffisant de certitude, la demande a été rejetée.

Avocat : SCP (SERVICES CONSEILS PLAIDOIRIES) MORTON & ASSOCIES

19 décembre 2025
TA105Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2500720

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe, statuant en référé provision sur le fondement de l’article R. 541-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de la SAS O PRES DES AINES tendant au versement d’une provision de 503 941,38 euros par la région Guadeloupe. Le juge a estimé que la créance invoquée par la société, relative au paiement de formations dispensées dans le cadre du dispositif « chèque qualification », était sérieusement contestable en raison de l’absence de production de documents obligatoires (bilans qualitatifs, émargements, conventions signées ou datées). En conséquence, l’obligation de payer n’étant pas établie avec un degré suffisant de certitude, la demande de provision a été rejetée.

Avocat : MORTON & ASSOCIES

19 décembre 2025
TA105Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2500721

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe, statuant en référé provision sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, rejette la demande de Mme B... tendant au versement d'une provision de 294 479,12 euros par la région Guadeloupe. Le juge estime que la créance invoquée, relative au paiement de formations pour demandeurs d'emploi, est sérieusement contestable en raison de l'absence de production de documents contractuels essentiels (bilans qualitatifs, émargements, conventions datées et signées). En conséquence, la requête est rejetée, et la requérante est condamnée à verser 3 000 euros à la région au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : MORTON & ASSOCIES

19 décembre 2025
TA14Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2202271

Le Tribunal Administratif de Caen a été saisi par M. A..., détenu, d'une demande de condamnation de l'État à lui verser un reliquat de 58,24 euros au titre d'arriérés de salaires pour son travail en atelier pénitentiaire entre juillet 2021 et mai 2022. Le tribunal a constaté que l'administration avait déjà versé 472,05 euros au requérant suite à l'acceptation d'une proposition d'indemnisation, ce qui a éteint partiellement le litige. Sur le fond, il a jugé que M. A... n'apportait pas la preuve que la rémunération perçue était inférieure aux taux horaires minimaux prévus par les articles 717-3 et D. 432-1 du code de procédure pénale (devenus L. 412-20 et D. 412-64 du code pénitentiaire), indexés sur le SMIC. Par conséquent, la requête a été rejetée.

Avocat : SCP THEMIS AVOCATS ET ASSOCIES

19 décembre 2025• 1ère chambre
TA14Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2300951

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de la SAS Chalair Aviation, qui contestait le refus de l’aide « coûts fixes consolidation » pour décembre 2021 et janvier 2022. La juridiction a d'abord écarté la fin de non-recevoir tirée de la tardiveté, jugeant que les décisions contestées ne comportaient pas les mentions obligatoires relatives aux voies et délais de recours, ce qui ouvrait un délai raisonnable d'un an. Sur le fond, le tribunal a estimé que l'administration avait correctement appliqué les critères du décret n° 2022-111 du 2 février 2022, notamment en refusant le retraitement comptable du chiffre d'affaires opéré par la société, jugé non conforme aux règles comptables. La solution retenue est le rejet de l'intégralité des conclusions de la requête, y compris celles aux fins d'injonction et au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL VEVE ET ASSOCIES

19 décembre 2025• 1ère chambre
TA105Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2501293

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu la décision du maire de Saint-François du 9 décembre 2025 prenant acte de la démission de M. Parshad de son mandat de conseiller municipal. Le juge a retenu que la condition d’urgence était caractérisée, M. Parshad étant privé de l’exercice de son mandat, et que l’atteinte à la liberté fondamentale d’exercice du mandat électif local était grave et manifestement illégale. Il a estimé que la démission n’était pas valable, car le consentement de l’élu avait été vicié par tromperie, en application de l’article L. 2121-4 du code général des collectivités territoriales.

Avocat : CABINET PEYRICAL & SABATTIER ASSOCIES

19 décembre 2025
TA14Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2401332

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la demande de M. C..., ouvrier d'État, qui sollicitait la condamnation de l'État à l'indemniser d'un préjudice moral et de troubles dans ses conditions d'existence, résultant d'une prétendue carence fautive de son employeur à le protéger contre l'inhalation de poussières d'amiante. Le tribunal a jugé que le requérant n'apportait aucun élément personnel et circonstancié démontrant une exposition effective à un risque élevé de développer une pathologie grave, condition nécessaire pour engager la responsabilité de l'État sur le fondement du préjudice d'anxiété. En l'absence de preuve d'une exposition directe à des quantités importantes de poussières d'amiante ou d'intégration dans un dispositif de cessation anticipée d'activité lié à l'amiante, la requête a été rejetée.

Avocat : TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ASSOCIES

19 décembre 2025• 2ème chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2205233

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par le syndicat mixte du pôle d’équilibre territorial et rural du Pays du Cambrésis d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré le 18 février 2022 par le maire de Proville à la société Immaldi et Cie pour un magasin Aldi. Le syndicat invoquait notamment la méconnaissance de l'article L. 752-4 du code de commerce et une contradiction avec le schéma de cohérence territoriale. En cours d'instance, le maire de Proville a retiré le permis de construire litigieux par un arrêté du 4 novembre 2024. Le tribunal a constaté que les conclusions du syndicat étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer.

Avocat : SCP GROS-HICTER ET ASSOCIES

19 décembre 2025• 5ème Chambre
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2503461

Le Tribunal Administratif de Pau, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion de M. A... du chai C01 situé dans le périmètre du port de Saint-Jean-de-Luz, qu'il occupait sans droit ni titre. La juridiction a constaté que l'autorisation d'occupation temporaire du domaine public, délivrée en 2007, n'avait pas été tacitement reconduite en raison du non-paiement des redevances depuis 2022, conformément aux stipulations contractuelles et aux articles L. 2122-1 et L. 2125-1 du code général de la propriété des personnes publiques. La condition d'urgence a été reconnue, l'occupation sans titre privant d'autres usagers de la possibilité d'utiliser le local.

Avocat : PECASSOU LOGEAIS AVOCATS

19 décembre 2025