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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

44 006 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

44 006

Décisions totales

383 581

Ordonnances

344 827

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ASSOEffacer tout
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2505095

Le Tribunal administratif de Toulon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension présentée par Mme C... concernant des actes de poursuite émis par le comptable public pour le recouvrement d'une créance de la commune de Cabasse. Le juge a considéré que la condition d'urgence n'était pas établie, la requérante n'apportant pas de justifications suffisantes sur l'imminence d'une saisie au regard de son état de santé. Il a également estimé qu'aucun des moyens soulevés, tirés de l'absence ou de l'irrégularité de la mise en demeure préalable en violation des articles L. 1617-4 et L. 1617-5 du code général des collectivités territoriales, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions contestées. La requête a donc été rejetée, y compris les conclusions accessoires.

Avocat : AB ASSOCIES

18 décembre 2025
TA86Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2302035

Le Tribunal Administratif de Poitiers a examiné la demande de M. A..., détenu, qui sollicitait l'indemnisation de seize fouilles intégrales subies entre 2018 et 2022. Le tribunal a retenu la responsabilité de l'État pour la fouille du 10 octobre 2020, que le ministre de la Justice a lui-même reconnue comme injustifiée, et a accordé 100 euros de dommages et intérêts. Pour les quinze autres fouilles, le tribunal a jugé qu'elles étaient justifiées par des présomptions d'infraction ou des risques pour la sécurité, conformément aux articles L. 225-1 et suivants du code pénitentiaire et à l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. La requête a été partiellement rejetée pour le surplus.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SCP THEMIS AVOCATS & ASSOCIES

18 décembre 2025• 2ème chambre - JU
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2302870

Le Tribunal Administratif de Poitiers a examiné la requête de M. A..., détenu, contestant une décision non formalisée de placement en régime fermé de détention. Le tribunal a d'abord écarté la fin de non-recevoir soulevée par le ministre, estimant que des éléments de preuve, notamment un courriel de l'administration, établissaient un commencement de preuve de l'existence de cette décision. Sur le fond, le tribunal a rejeté le moyen d'incompétence, considérant que l'absence de décision formalisée la rendait réputée prise par l'autorité compétente. Il a également jugé que le moyen tiré du défaut de procédure contradictoire était inopérant, car le placement en régime différencié n'est pas une sanction disciplinaire. Enfin, le tribunal a estimé que l'administration n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en fondant sa décision sur le comportement de M. A..., et a rejeté l'ensemble de ses conclusions.

Avocat : SCP THEMIS AVOCATS & ASSOCIES

18 décembre 2025• 2ème chambre
TA83Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2505264

Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, était saisi par M. A..., ressortissant marocain, d'une demande d'injonction visant à obtenir une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le requérant invoquait une atteinte grave et manifestement illégale à son droit au travail et à sa liberté d'aller et venir, en raison de la suspension de son contrat de travail faute de document. En défense, le préfet du Var a produit l'attestation de prolongation d'instruction délivrée au requérant, ce qui a conduit le juge à constater qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales de la requête.

Avocat : ALE & ASSOCIES

18 décembre 2025
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2302510

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. A... et Mme C... demandant l'annulation de deux arrêtés du maire de Royan (7 juillet 2023 et 13 février 2024) s'opposant à leurs déclarations préalables pour la construction de vérandas. Le tribunal a jugé que le premier arrêté était fondé sur le non-respect des règles de retrait par rapport à la voie publique et d'emprise au sol du plan local d'urbanisme (PLU) applicable, et que les requérants n'ont pas démontré d'erreur de fait ou de droit. Les conclusions contre le second arrêté ont été rejetées comme irrecevables, faute d'avoir été présentées dans une requête distincte. La décision s'appuie sur les articles UH 4-1 et UH 4-4 du PLU de Royan et le code de l'urbanisme.

Avocat : CABINET ARZEL & ASSOCIÉS

18 décembre 2025• 2ème chambre
TA86Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2302681

Le Tribunal Administratif de Poitiers a examiné la demande d'indemnisation de M. B... pour trois fouilles intégrales subies en détention en janvier 2023. Concernant la fouille du 13 janvier 2023, le tribunal a jugé la demande irrecevable car l'administration avait déjà accepté et versé une indemnité de 100 euros à ce titre, transaction acceptée par le requérant avant l'introduction de la requête. Pour les fouilles des 15 et 21 janvier 2023, le tribunal a appliqué les articles L. 225-1 et suivants du code pénitentiaire ainsi que l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le tribunal a examiné si ces fouilles étaient justifiées par une présomption d'infraction ou des risques pour la sécurité, conformément aux textes applicables.

Avocat : SCP THEMIS AVOCATS & ASSOCIES

18 décembre 2025• 2ème chambre - JU
TA86Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2302928

Le Tribunal Administratif de Poitiers a été saisi par M. A..., détenu, qui demandait réparation pour onze fouilles intégrales subies entre janvier et juillet 2023, qu'il estimait injustifiées et humiliantes. Le tribunal a examiné la légalité de ces fouilles au regard des articles 3 de la Convention européenne des droits de l'homme et L. 225-1 à R. 225-2 du code pénitentiaire. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le juge a dû vérifier si les fouilles étaient justifiées par des présomptions d'infraction ou des risques pour la sécurité, et si elles étaient proportionnées. En l'absence de la décision finale, le résumé se limite à la présentation du litige et des textes applicables.

Avocat : SCP THEMIS AVOCATS & ASSOCIES

18 décembre 2025• 2ème chambre - JU
TA86Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2303216

Le Tribunal Administratif de Poitiers a été saisi par M. A..., détenu, d’une demande d’indemnisation pour la perte de ses effets personnels lors de son transfert entre deux maisons centrales. Le tribunal a jugé que l’administration pénitentiaire avait commis une faute de nature à engager la responsabilité de l’État en ne dressant pas un inventaire contradictoire précis des biens, conformément à l’article R. 332-39 du code pénitentiaire. Toutefois, il a limité la réparation aux seuls objets dont la perte était établie, soit un montant de 50 euros, et a rejeté le surplus des conclusions de M. A....

Avocat : SCP THEMIS AVOCATS & ASSOCIES

18 décembre 2025• 2ème chambre - JU
TA86Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2303224

Le Tribunal Administratif de Poitiers rejette la requête de M. A..., détenu, qui demandait la condamnation de l'État à lui verser 37 euros en réparation de la perte d'un cordon d'alimentation de XBOX et d'une poignée de musculation lors de son passage au quartier disciplinaire. Le tribunal estime que la responsabilité de l'administration pénitentiaire n'est pas engagée, faute pour le requérant d'établir la réalité de la perte de ses effets personnels, un inventaire réalisé pendant son placement au quartier disciplinaire mentionnant ces objets. La solution est fondée sur les principes de la responsabilité pour faute de l'administration et les dispositions du code pénitentiaire.

Avocat : SCP THEMIS AVOCATS & ASSOCIES

18 décembre 2025• 2ème chambre - JU
TA86Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2303225

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. A..., qui demandait la condamnation de l'État à lui verser 100 euros en réparation du préjudice subi lors d'une fouille intégrale en détention le 27 mai 2023. Le requérant soutenait que cette fouille, réalisée en maison centrale, violait les articles L. 225-1 à L. 225-3 et R. 225-1 à R. 225-2 du code pénitentiaire, ainsi que l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute de justification par son comportement ou les risques sécuritaires. Le tribunal a estimé que la fouille était justifiée et proportionnée, et que le préjudice n'était pas établi, rejetant ainsi la demande d'indemnisation.

Avocat : SCP THEMIS AVOCATS & ASSOCIES

18 décembre 2025• 2ème chambre - JU
TA86Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2303430

Le Tribunal Administratif de Poitiers a été saisi par M. B..., détenu, d'une demande d'indemnisation pour cinq fouilles intégrales subies entre décembre 2020 et mars 2022, qu'il estimait injustifiées et humiliantes. Le tribunal a examiné le litige au regard de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 57 de la loi pénitentiaire du 24 novembre 2009. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le tribunal a statué sur la responsabilité de l'État pour ces fouilles.

Avocat : SCP THEMIS AVOCATS & ASSOCIES

18 décembre 2025• 2ème chambre - JU
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2402531

Le Tribunal Administratif de Poitiers (2ème chambre) était saisi par M. C..., ressortissant algérien, d’un recours en excès de pouvoir contre la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour par le préfet de la Charente-Maritime. Le tribunal a relevé d’office que la demande de titre de séjour avait été adressée par voie postale, en méconnaissance des articles R. 431-2 et R. 431-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, qui imposent un dépôt via un téléservice ou en personne. En application de la jurisprudence du Conseil d’État (10 octobre 2024, Mme B..., n° 493514), le silence gardé sur une demande irrégulièrement présentée ne fait pas naître de décision implicite de rejet susceptible de recours. Par conséquent, la requête a été rejetée comme irrecevable, sans qu’il soit besoin d’examiner les moyens soulevés.

Avocat : SCPA BREILLAT-DIEUMEGARD-MASSON

18 décembre 2025• 2ème chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2503702

Le Tribunal administratif de Poitiers, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 24 octobre 2025 prolongeant le placement à l'isolement d'un détenu. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte ou l'absence de risque actuel pour la sécurité, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. La condition d'urgence n'a pas été examinée, le rejet étant fondé sur l'absence de moyen sérieux. La solution s'appuie sur les dispositions du code pénitentiaire et du code de justice administrative.

Avocat : SCP THEMIS AVOCATS & ASSOCIES

18 décembre 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2514922

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'exécution des décisions d'expulsion et de fixation du pays de renvoi prises par la préfète de l'Ain à l'encontre de M. A.... Le juge a estimé que les moyens soulevés par le requérant, identiques à ceux d'une précédente requête rejetée, n'étaient pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions attaquées, sans qu'il soit besoin d'examiner la condition d'urgence. La requête a été rejetée comme manifestement mal fondée en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : SELARL BSG AVOCATS ET ASSOCIES

18 décembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2517549

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui contestait l’arrêté du préfet de police du 19 mai 2025 refusant son admission au séjour et l’obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen d’incompétence, la signataire bénéficiant d’une délégation régulière, et celui d’erreur manifeste d’appréciation, estimant que l’activité professionnelle récente et les attaches familiales en Algérie ne justifiaient pas une régularisation exceptionnelle. La décision s’appuie sur l’accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et l’article L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : CABINET BOZETINE, AMNACHE, HALLAL ASSOCIES (SELARL)

18 décembre 2025• 5e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2533561

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A... contestant l'arrêté du préfet de police ordonnant son transfert aux autorités croates, responsables de l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation et le défaut d'examen individuel. Il a jugé que la décision était suffisamment motivée en droit et en fait, et que la procédure, fondée sur le règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III), avait été régulièrement suivie. En conséquence, la demande d'annulation et les conclusions accessoires ont été rejetées.

Avocat : CABINET SALIGARI - EL AMINE AVOCATS & ASSOCIES

18 décembre 2025• 8e Section - MESD
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2532671

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a été saisi par la société AMA Paris Ile-de-France d'un recours en contestation de la procédure de passation d'un marché public d'entretien et de maintenance de portes pour les centres de secours de la Brigade de Sapeurs-Pompiers de Paris. La requérante soutenait notamment que l'offre de l'attributaire pressenti, la société Serrurerie de l'Oise, était irrégulière en raison d'une couverture d'assurance inadaptée et que sa propre offre avait été dénaturée lors de l'évaluation technique. En cours d'instance, le préfet de police a pris une décision de déclaration sans suite de la procédure de passation. Par conséquent, le tribunal a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur les conclusions de la requête, la procédure contestée ayant été abandonnée.

Avocat : Cabinet PALMIER & Associé

18 décembre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2304690

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de M. A..., détenu, qui demandait l'annulation du refus implicite de lui communiquer la liste de création de son vestiaire. Le juge a constaté que le document sollicité avait été communiqué à l'intéressé le 16 décembre 2022, soit avant l'introduction de son recours pour excès de pouvoir. Par conséquent, la demande de communication était devenue sans objet, rendant irrecevables les conclusions aux fins d'annulation et d'injonction.

Avocat : THEMIS ET ASSOCIES

18 décembre 2025• 5ème chambre, JU
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2305262

Le Tribunal Administratif de Melun était saisi par un détenu contestant le refus implicite de l’administration pénitentiaire de lui communiquer, sous format numérique, les décisions de fouille à nu prises à son encontre. Le requérant invoquait le droit d’accès aux documents administratifs prévu par les articles L. 311-1 et L. 311-6 du code des relations entre le public et l’administration. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que les documents sollicités avaient déjà été communiqués au requérant, rendant sa demande sans objet.

Avocat : THEMIS ET ASSOCIES

18 décembre 2025• 5ème chambre, JU
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2305630

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. D... contestant la décision du 21 avril 2023 du garde des sceaux prolongeant son placement à l'isolement pour trois mois. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, la signataire bénéficiant d'une délégation régulière. Il a également jugé que la procédure était régulière, un rapport motivé du directeur interrégional ayant été produit. Enfin, exerçant un contrôle restreint, il a estimé que la prolongation de l'isolement, fondée sur la dangerosité du détenu condamné à perpétuité, n'était pas entachée d'erreur d'appréciation au regard des articles R. 213-25, R. 213-30 et R. 213-35 du code pénitentiaire.

Avocat : THEMIS ET ASSOCIES

18 décembre 2025• 5ème chambre