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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

44 006 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

44 006

Décisions totales

383 581

Ordonnances

344 827

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ASSOEffacer tout
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2400876

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de Mme D... C..., agent contractuel de la communauté d'agglomération Bassin d'Arcachon sud (COBAS), contestant le refus implicite de sa demande de congé de grave maladie. La juridiction a relevé que la COBAS avait explicitement rejeté cette demande par plusieurs décisions antérieures à la requête, rendant irrecevables les conclusions dirigées contre un refus implicite inexistant. Par conséquent, le tribunal a rejeté la requête comme irrecevable, sans examiner le fond. La demande de Mme D... C... au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative a été rejetée, et il a été mis à sa charge le versement de 1 500 euros à la COBAS pour les frais de justice.

Avocat : SCP SEBAN ET ASSOCIES

18 décembre 2025• 4ème chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2206845

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la demande de la société Team Services, en liquidation judiciaire, visant à obtenir le paiement de travaux supplémentaires réalisés dans le cadre d’un marché de fourniture et pose de menuiseries sur la base aérienne d’Istres. La société soutenait que le sciage d’anciens châssis soudés, non prévu au contrat, constituait un bouleversement de l’économie du marché. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la société était forclose pour n’avoir pas émis de réserves dans les quinze jours suivant l’ordre de service n° 10, conformément au décret n° 2016-360 du 25 mars 2016. Il a également jugé que les travaux litigieux relevaient de l’obligation d’exécution dans les règles de l’art et que la demande d’expertise avant dire droit n’était pas justifiée.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : DURANCEAU PARTENAIRES & ASSOCIES

18 décembre 2025• 3ème Chambre
TA13Décision

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2304636

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en 1ère chambre, était saisi par Mme B..., agent contractuel de la commune de Trets, contestant le non-renouvellement de son contrat à durée déterminée arrivé à expiration le 31 décembre 2022. La requérante invoquait notamment la méconnaissance du principe du contradictoire, de l'article 38-1 du décret du 15 février 1988, l'absence d'intérêt du service et un détournement de pouvoir. Le tribunal a joint les deux requêtes de l'intéressée, l'une en annulation et l'autre en indemnisation. Il a rejeté les conclusions à fin d'annulation de la décision implicite de rejet de la demande indemnitaire, considérant que cette décision avait seulement lié le contentieux et que le juge devait se prononcer directement sur le droit à indemnité.

Avocat : SELARL ABEILLE & ASSOCIÉS

18 décembre 2025• 1ère Chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2502172

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la demande de la société Impresa Percassi S.P.A. visant à obtenir la reprise des relations contractuelles avec la société publique des Écoles de Marseille (SPEM), après la résiliation de leur marché global de performance pour la rénovation d'une école. La SPEM justifiait cette résiliation par un motif d’intérêt général, invoquant notamment des retards d’exécution et une détérioration des relations contractuelles. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la résiliation était fondée sur un motif d’intérêt général valable, dès lors que le projet avait connu des modifications substantielles nécessitant une nouvelle mise en concurrence et que la poursuite du contrat était compromise. Cette solution s’appuie sur les stipulations de l’article 43 du cahier des clauses administratives particulières (CCAP) et les principes généraux du code de la commande publique.

Avocat : SCP CHARREL ET ASSOCIES

18 décembre 2025• 3ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2507792

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par le préfet des Bouches-du-Rhône d’un déféré contestant la validité de l’avenant n° 9 au contrat de délégation de service public de restauration scolaire de la commune de Marseille. Le préfet soutenait que l’article 4.2 de cet avenant, qui prévoit une indemnisation du délégataire pour les impayés, modifiait substantiellement l’équilibre économique du contrat sans nouvelle mise en concurrence, en méconnaissance des articles L. 3135-1 et R. 3135-7 du code de la commande publique. Le tribunal a rejeté le déféré, estimant que cette clause, qui se borne à instaurer une clause de rendez-vous et un mécanisme de rééquilibrage sans déterminer de montant, ne constitue pas une modification substantielle du contrat. Il a ainsi jugé que l’avenant n’a pas à être annulé ou résilié.

Avocat : SCP CHARREL ET ASSOCIES

18 décembre 2025• 3ème Chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2500348

Le Tribunal administratif de Dijon a examiné les requêtes de M. B... contestant le refus implicite, puis explicite du préfet de la Côte-d’Or de lui délivrer un titre de séjour, assorti d’une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision expresse du 2 juin 2025 s’est substituée à la décision implicite antérieure, rendant sans objet les conclusions dirigées contre cette dernière. Sur le fond, il a rejeté l’ensemble des moyens soulevés par M. B..., estimant notamment que le refus de séjour ne méconnaissait ni les articles L. 435-1 et L. 435-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ni l’article 8 de la convention européenne des droits de l’homme. En conséquence, le tribunal a rejeté les demandes d’annulation, d’injonction et les conclusions relatives aux frais de justice.

Avocat : SCP CLEMANG ET ASSOCIES

18 décembre 2025• 3ème chambre
TA21Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2501130

Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par M. B..., détenu, qui demandait réparation du préjudice moral subi suite à 17 fouilles intégrales subies entre avril et novembre 2024 au centre de détention de Joux-la-Ville. Il soutenait que ces fouilles, non justifiées par son comportement ou des risques particuliers, étaient contraires aux articles L. 225-1 et suivants du code pénitentiaire et à l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté sa requête, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que l'administration n'avait pas commis de faute de nature à engager sa responsabilité.

Avocat : SCP THEMIS AVOCATS & ASSOCIES

18 décembre 2025• CH 2 JU
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2302817

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. C... qui demandait la condamnation du centre hospitalier de Mende pour sa prise en charge suite à une fracture luxation du coude. Le requérant invoquait un défaut de pose de prothèse de tête radiale et d’absence de réparation ligamentaire, mais l’expertise judiciaire a conclu que l’attitude thérapeutique adoptée en urgence n’était pas fautive. Le tribunal a appliqué l’article L. 1142-1 du code de la santé publique, estimant qu’aucune faute médicale n’était établie, et a donc débouté M. C... de l’ensemble de ses demandes indemnitaires.

Avocat : NORMAND & ASSOCIES

18 décembre 2025• 4ème Chambre
CAA33Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX01573

Avocat : MINIER MAUGENDRE ET ASSOCIES

18 décembre 2025• Juge des référés
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-24VE00250

Avocat : CABINET CASADEI-JUNG & ASSOCIES

18 décembre 2025• 2ème Chambre
CAA59Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-23DA01547

Avocat : WILHELM & ASSOCIES

18 décembre 2025• 4e chambre - formation à 3
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA01043

Avocat : SELARL GUIDET ET ASSOCIES

18 décembre 2025• 7ème chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA01607

Avocat : SEBAN ET ASSOCIES

18 décembre 2025• 4ème chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA01610

Avocat : SEBAN ET ASSOCIES

18 décembre 2025• 4ème chambre
TA102Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2400772

Le Tribunal administratif de la Martinique a rejeté la requête de Mme A..., adjointe administrative, qui demandait l'annulation du refus implicite du préfet de reconnaître un accident de service suite à une agression survenue le 15 février 2022. Le tribunal a relevé que la demande de reconnaissance d'accident de service, présentée le 13 mai 2024, était tardive au regard du délai de quinze jours prévu à l'article 47-3 du décret n° 86-442 du 14 mars 1986. En conséquence, le préfet était en situation de compétence liée pour refuser cette demande, rendant inopérants les moyens tirés du défaut de motivation et de l'erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : CARLINI ET ASSOCIES

18 décembre 2025• 1ère Chambre
TA101Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2301315

Le Tribunal Administratif de La Réunion a été saisi par Mme A... d’un recours pour excès de pouvoir visant à annuler la décision de préemption du 11 août 2023 prise par l’Etablissement Public Foncier de La Réunion (EPFR) sur une parcelle à Saint-Louis. La requérante s’est désistée de son instance par un mémoire du 9 décembre 2025. Constatant que ce désistement était pur et simple, le tribunal, statuant par ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, lui en a donné acte. Les conclusions de l’EPFR et de la commune de Saint-Louis présentées au titre de l’article L. 761-1 du même code ont été rejetées.

Avocat : DUGOUJON & ASSOCIES**

18 décembre 2025
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2301193

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a été saisi par Mme D... d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire tacite délivré à M. A... le 1er juillet 2014 pour la construction de trois maisons sur une parcelle dont elle est propriétaire indivise. La requérante soutenait notamment que le permis méconnaissait l’obligation de recourir à un architecte et que le dossier de demande était incomplet. En l’absence de défense de la commune et de M. A..., le tribunal a constaté l’acquiescement aux faits et a examiné la recevabilité de la requête au regard des règles d’affichage du permis tacite.

Avocat : SEP LACHAUD MANDEVILLE COUTADEUR & Associés

18 décembre 2025• 2ème Chambre
TA105Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2301458

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a statué sur la requête de la SAS MOBEX, qui contestait ses cotisations de contribution économique territoriale (CET) pour les années 2015 à 2021. En cours d'instance, l'administration fiscale a accordé un dégrèvement partiel de 224 203 euros, conduisant le tribunal à prononcer un non-lieu à statuer à hauteur de ce montant. Les conclusions de la société demandant le paiement d'intérêts moratoires sur ce dégrèvement ont été rejetées comme irrecevables, faute de litige né et actuel sur ce point. En application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, l'État a été condamné à verser 1 500 euros à la SAS MOBEX au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET LONJON ET ASSOCIES

18 décembre 2025• 2ème Chambre
TA105Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2301599

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a rejeté la requête de Mme A..., praticienne hospitalière contractuelle, qui demandait la condamnation du centre hospitalier de Basse-Terre à lui verser des indemnités de précarité pour la période de 2017 à 2023. Le tribunal a jugé que la requête était tardive, car la décision implicite de rejet de sa demande, née du silence de l'administration, n'avait pas été contestée dans le délai de deux mois prévu à l'article R. 421-2 du code de justice administrative, et ce sans que l'absence d'accusé de réception ne lui soit opposable. Par conséquent, la demande de Mme A... a été déclarée irrecevable.

Avocat : MINIER MAUGENDRE ET ASSOCIES

18 décembre 2025• 2ème Chambre
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-1804506

Le Tribunal Administratif de Rennes (6ème Chambre) a statué sur la demande d’indemnisation de Mme A... suite à un accident de service survenu le 2 novembre 2015. Après avoir ordonné une expertise médicale par un jugement avant dire droit du 21 octobre 2021, le tribunal s’est prononcé sur la compétence de la juridiction administrative. Il a rappelé les dispositions des articles L. 451-1 et L. 452-1 du code de la sécurité sociale, qui limitent l’action en réparation des accidents du travail relevant du droit commun en cas de faute inexcusable de l’employeur. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais la décision porte sur la réparation des préjudices de Mme A... et la compétence juridictionnelle.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LARZUL-BUFFET-LE ROUX & ASSOCIES

18 décembre 2025• 6ème Chambre