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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

44 006 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

44 006

Décisions totales

383 581

Ordonnances

345 827

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ASSOEffacer tout
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2401415

Le Tribunal Administratif de Montpellier (5ème Chambre) a rejeté la requête de M. A... qui contestait le refus du Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) de lui délivrer une carte professionnelle. Le tribunal a d'abord écarté l'exception de non-lieu à statuer soulevée par le CNAPS, faute de preuve d'une délivrance postérieure de la carte. Il a ensuite jugé irrecevables les conclusions indemnitaires de M. A... en l'absence de réclamation préalable, conformément à l'article R. 421-1 du code de justice administrative. Sur le fond, le tribunal a estimé que le CNAPS n'avait commis ni vice de procédure ni erreur d'appréciation en se fondant sur l'article L. 612-20 du code de la sécurité intérieure, après avoir consulté le fichier des antécédents judiciaires et procédé à une appréciation globale des éléments.

Avocat : SCP LAFONT & ASSOCIES

16 décembre 2025• 5ème Chambre
TA34Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2507360

Le Tribunal administratif de Montpellier a été saisi par M. A... d’une requête en plein contentieux visant à engager la responsabilité de Montpellier Méditerranée Métropole pour rupture d’égalité devant les charges publiques, et à obtenir une indemnisation de 45 848 euros. Par un mémoire enregistré le 24 novembre 2025, le requérant a déclaré se désister purement et simplement de son instance. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président du tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 16 décembre 2025.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CHATEL ET ASSOCIES

16 décembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2206452

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de la commune d’Aime-la-Plagne qui demandait l’annulation de l’arrêté préfectoral du 31 mars 2022 autorisant la SAS Carrières & Matériaux Sud-Est à poursuivre et modifier l’exploitation d’une carrière. La commune soulevait notamment des moyens tirés de l’irrégularité de l’enquête publique, de l’insuffisance de l’étude d’impact et d’une erreur d’appréciation sur la durée d’exploitation de trente ans. Le tribunal a jugé que l’ensemble des moyens invoqués n’étaient pas fondés, en application des articles L. 123-10, R. 122-5, L. 183-1, L. 511-1, L. 411-1 et L. 411-2 du code de l’environnement. En conséquence, la requête a été rejetée.

Avocat : CABINET BOIVIN ET ASSOCIES

16 décembre 2025• 8ème Chambre
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2401438

Le Tribunal Administratif de Grenoble a examiné les demandes de M. B... contestant les décisions de la caisse d’allocations familiales de l'Isère ayant refusé la remise totale de ses dettes de revenu de solidarité active (RSA) et d'aide personnalisée au logement (APL). Pour l'indu d'APL, le tribunal a constaté que la dette était soldée, prononçant un non-lieu à statuer sur cette requête. S'agissant de l'indu de RSA, le juge a appliqué les articles L. 262-46 et R. 262-6 du code de l'action sociale et des familles, estimant que la situation de précarité et la bonne foi de M. B... justifiaient une remise gracieuse complémentaire, réduisant ainsi sa dette à la somme de 1 324,18 euros initialement laissée à sa charge.

Avocat : TERRASSON

16 décembre 2025• Juge unique 4
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2501470

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en juge unique, a rejeté la demande de M. D... visant à obtenir l’exécution d’un précédent jugement du 16 novembre 2023. Ce jugement avait annulé une décision de la caisse d’allocations familiales de l’Isère relative à un indu d’aide personnalisée au logement et enjoint à la caisse de réévaluer ses droits. Le tribunal a estimé que la caisse avait bien procédé au réexamen de la situation de l’intéressé, conformément aux articles L. 911-4 du code de justice administrative et R. 822-3 du code de la construction et de l’habitation, et que le jugement initial n’impliquait pas le reversement d’une somme d’argent.

Avocat : SCP ARBOR TOURNOUD & ASSOCIES

16 décembre 2025• Juge unique 4
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507681

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Grenoble rejette la requête de Mme et M. C... qui demandaient l'annulation d'un permis de construire délivré par le maire de Saint Clair du Rhône à la SCCV Saint Clair Condrieu pour un immeuble de 41 logements. Les requérants contestaient notamment le nombre de places de stationnement pour vélos et voitures, ainsi que des nuisances de voisinage. Le tribunal a jugé la requête manifestement irrecevable, car les requérants n'ont pas notifié leur recours contentieux à la commune dans les quinze jours suivant son dépôt, comme l'exige l'article R. 600-1 du code de l'urbanisme, et ce malgré une demande de régularisation.

Avocat : SELARL D'AVOCATS GUILLOTIN - LE BASTARD & ASSOCIES

16 décembre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2300426

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné les requêtes de M. B..., fonctionnaire de La Poste, contestant deux sanctions disciplinaires (un avertissement et un blâme) prononcées par son employeur. Le requérant invoquait notamment un défaut d'entretien préalable, l'absence de faute, le caractère disproportionné des sanctions et une discrimination liée à ses mandats syndicaux. La juridiction a rejeté l'ensemble de ses demandes d'annulation, estimant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés au regard des textes applicables, dont la loi n° 83-634 du 13 juillet 1983 et la loi n° 90-568 du 2 juillet 1990. En conséquence, le tribunal a également rejeté les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : LENZIANI & ASSOCIES

16 décembre 2025• 7è Ch Magistrat statuant seul
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2303097

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné les recours de M. B..., fonctionnaire de La Poste, contestant deux sanctions disciplinaires (un avertissement et un blâme) prononcées en 2022. Le requérant invoquait notamment un défaut d’entretien préalable, l’absence de faute, le caractère disproportionné des sanctions et une discrimination liée à ses mandats syndicaux. La juridiction a rejeté l’ensemble de ses demandes, estimant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés. Les décisions attaquées ont été jugées légales au regard des textes applicables, dont la loi n° 83-634 du 13 juillet 1983 et la loi n° 90-568 du 2 juillet 1990.

Avocat : LENZIANI & ASSOCIES

16 décembre 2025• 7è Ch Magistrat statuant seul
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2404940

Cette décision du Tribunal Administratif de Marseille, statuant en plein contentieux, concerne le refus de la métropole d'Aix-Marseille-Provence d'accorder un complément d'aide financière à Mme B... pour une dette d'impayé d'énergie, au titre du fonds de solidarité pour le logement (FSL). Le tribunal rappelle qu'il lui appartient, en tant que juge de plein contentieux, d'examiner les droits de l'intéressée au regard de l'ensemble des circonstances de fait, et non les vices propres de la décision. Il applique les dispositions de la loi n° 90-449 du 31 mai 1990, du décret n° 2005-212 du 2 mars 2005, et du règlement intérieur du FSL local, qui fixent les conditions d'attribution des aides notamment en fonction des ressources du foyer. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le juge devait se prononcer sur le fondement du moyen soulevé par la requérante, qui contestait le calcul de son quotient familial.

Avocat : SCP CHARREL ET ASSOCIES

16 décembre 2025• 9è ch Magistrat statuant seul
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2505462

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en formation collégiale, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 31 mars 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a d'abord jugé irrecevables les conclusions relatives à un refus de séjour, faute de décision préalable. Sur le fond, il a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, en se fondant sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : SELARL HENRY TIERNY AVOCATS ASSOCIES

16 décembre 2025• 10eme Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2505508

Le Tribunal Administratif de Marseille a annulé l'arrêté du 3 avril 2025 par lequel le préfet des Bouches-du-Rhône refusait l'admission au séjour de M. B..., ressortissant marocain, et l'obligeait à quitter le territoire. La juridiction a relevé une erreur de droit, le préfet ayant appliqué à tort l'accord franco-tunisien au lieu de l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987, et a substitué cette base légale. Le tribunal a également jugé que la décision de refus de séjour était insuffisamment motivée et entachée d'un défaut d'examen réel et sérieux, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. En conséquence, l'ensemble des décisions contestées a été annulé, et l'État a été condamné à verser 1 500 euros à M. B... au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP RIVIERE & ASSOCIES

16 décembre 2025• 10eme Chambre
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2310706

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre une sanction d’avertissement prononcée par La Poste. En cours d’instance, la société a retiré la décision contestée, ce qui a conduit le tribunal à interroger le requérant sur le maintien de ses conclusions. Faute de réponse dans le délai imparti, M. A... est réputé s’être désisté en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. Par ordonnance, le tribunal donne acte de ce désistement.

Avocat : LENZIANI & ASSOCIES

16 décembre 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2512236

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par Mme E... d’une requête en excès de pouvoir visant à contester le refus du service départemental d’incendie et de secours des Bouches-du-Rhône de reconnaître son statut de sapeur-pompier volontaire. La présidente de la 8ème chambre a rejeté la requête par ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Elle a jugé que les moyens de légalité externe (incompétence et défaut de signature) étaient inopérants à l’encontre du rejet du recours gracieux et manifestement infondés contre la décision initiale, signée par une autorité compétente. Les moyens de fond n'étaient pas assortis de précisions suffisantes pour en apprécier le bien-fondé. La requête a donc été rejetée.

Avocat : SELARL CARLINI & ASSOCIES

16 décembre 2025
TA20Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2501731

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par des requérants demandant, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, d'enjoindre au maire de Pianottoli-Caldarello de dresser un procès-verbal d'infraction et d'interrompre des travaux sur plusieurs parcelles, en raison de la suspension du permis de construire par la Cour administrative d'appel de Marseille. En cours d'instance, les requérants se sont désistés de leurs conclusions aux fins d'injonction, désistement pur et simple dont le tribunal a donné acte. La commune ayant demandé le rejet de la requête, le tribunal a rejeté sa demande au titre des frais de justice, les requérants n'étant pas la partie perdante. En application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, la commune a été condamnée à verser 1 000 euros aux requérants pour leurs frais exposés.

Avocat : CABINET D'AVOCATS MORELLI-MAUREL & ASSOCIES

16 décembre 2025
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2405317

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par M. A... d’une demande en décharge de rappels d’impôt sur le revenu et pénalités pour l’année 2017. Par un mémoire enregistré le 11 décembre 2025, le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête. Par ordonnance du 16 décembre 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement, sans examiner le fond du litige. La décision est fondée sur le code de justice administrative.

Avocat : SELARL BOSIO EVRARD & ASSOCIES

16 décembre 2025
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2502269

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par la SAS Odyssée Capital Invest d’une requête en excès de pouvoir visant à obtenir la décharge de cotisations d’impôt sur les sociétés, de taxe sur les véhicules de société et de retenue à source pour les années 2018 à 2020. La société requérante s’est désistée de sa requête par un mémoire enregistré le 11 décembre 2025. Le tribunal, constatant que ce désistement était pur et simple, en a donné acte par une ordonnance du 16 décembre 2025, sans appliquer d’autres textes que le code de justice administrative.

Avocat : SELARL BOSIO EVRARD & ASSOCIES

16 décembre 2025
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2507206

Le Tribunal administratif de Nice a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B..., ressortissant tunisien, contestant le rejet implicite de sa demande de titre de séjour "vie privée et familiale". Le juge a constaté que la décision implicite de rejet était née le 4 janvier 2024 et que le requérant n'avait introduit son recours que le 3 décembre 2025, soit au-delà du délai raisonnable d'un an pour agir, conformément au principe de sécurité juridique. L'ordonnance est fondée sur l'article R.222-1 4° du code de justice administrative.

Avocat : OLOUMI AVOCATS ASSOCIES

16 décembre 2025
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2507352

Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet de la demande de titre de séjour "vie privée et familiale" de M. B..., ressortissant tunisien. Le juge a estimé que la requête était irrecevable en raison de sa tardiveté, la décision implicite étant née le 4 janvier 2024 et le recours ayant été introduit le 10 décembre 2025, soit au-delà du délai raisonnable d'un an. Cette irrecevabilité a été fondée sur le principe de sécurité juridique, tel que rappelé dans les motifs de l'ordonnance. La requête a été rejetée en application de l'article L.522-3 du code de justice administrative.

Avocat : OLOUMI AVOCATS ASSOCIES

16 décembre 2025
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2301047

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a rejeté la requête de Mme B..., fonctionnaire territoriale, qui demandait la condamnation de la région Guadeloupe à lui verser 75 000 euros pour préjudice moral et l'injonction de reclassement et de reconstitution de carrière. La requérante soutenait que son état de santé et son ancienneté n'avaient pas été pris en compte lors de son affectation en 2012. Le tribunal a jugé que les conclusions à fin d'injonction étaient irrecevables car présentées à titre principal. Sur le fond indemnitaire, il a estimé que la région avait respecté son obligation de reclassement en procédant à une adaptation de poste et à une nouvelle affectation conforme aux avis médicaux, conformément aux articles L. 826-1 et L. 826-3 du code général de la fonction publique.

Avocat : SEBAN ET ASSOCIES

16 décembre 2025• 1ère Chambre
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2301436

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe était saisi par la société FPRB d’une demande de condamnation solidaire de la société Aéroportuaire Guadeloupe Pôle Caraïbes (SAGPC) et de la société RAZEL BEC au paiement d’une somme de 1 090 814,04 euros au titre de la révision des prix d’un marché de sous-traitance de travaux publics. Les défenderesses ont soulevé une exception d’incompétence de la juridiction administrative. Le tribunal a examiné la nature du contrat liant la SAGPC, concessionnaire d’un aérodrome, à l’État, et a rappelé que le litige né de l’exécution d’un marché de travaux publics opposant des participants à ces travaux relève de la compétence administrative, sauf si les parties sont unies par un contrat de droit privé. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais l’analyse juridique s’appuie sur l’article 7 de la loi du 20 avril 2005 relative aux aéroports et sur la jurisprudence relative à la compétence administrative pour les litiges liés à l’exécution de travaux publics.

Avocat : MOLAS ET ASSOCIES

16 décembre 2025• 1ère Chambre