LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

44 006 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

44 006

Décisions totales

383 581

Ordonnances

346 627

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ASSOEffacer tout
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2109922

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par les syndicats CGT et UGICT-CGT du Val-de-Marne d’un recours en excès de pouvoir contre une note de service du 28 mai 2021 organisant le télétravail au sein de la direction de l’action sociale du département. Les requérants invoquaient notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, un défaut de consultation des instances représentatives, ainsi qu’une méconnaissance du règlement intérieur et du décret n° 2016-151 du 11 février 2016. En cours d’instance, les syndicats se sont désistés purement et simplement de leur requête. Le tribunal a donné acte de ce désistement et a condamné solidairement les requérants à verser 1 000 euros au département au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET SEBAN & ASSOCIES

12 décembre 2025• 10ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2306855

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. Olivier Vagneux, conseiller municipal de Savigny-sur-Orge, qui demandait l'annulation de la décision implicite du maire refusant de cesser l'occultation de certaines mentions dans les documents de travail des conseillers municipaux. Le tribunal a jugé que le maire peut légalement occulter des mentions pour protéger la vie privée, conformément à l'article L. 2121-13 du code général des collectivités territoriales, et que M. Vagneux n'a pas démontré que cette occultation l'empêchait de se prononcer utilement sur les affaires communales. Les moyens tirés de l'erreur de droit, fondés sur l'article 5 de la Déclaration des droits de l'homme et du citoyen, ont également été écartés. En conséquence, M. Vagneux a été condamné à verser 1 800 euros à la commune au titre des frais de justice.

« Précédent214215216217218219220Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SCP SEBAN ET ASSOCIES

12 décembre 2025• 5ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2403653

Licenciement d’une professeure stagiaire (CAPES de mathématiques) par le ministre de l’éducation nationale, à l’issue d’un avis défavorable du jury académique. Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête en annulation de Mme B..., jugeant que la composition du jury était régulière et que l’administration n’a commis ni erreur manifeste d’appréciation ni vice de procédure. La décision s’appuie notamment sur le décret n° 72-581 du 4 juillet 1972 et l’arrêté du 22 août 2014.

Avocat : SELARL GRIMALDI-MOLINA ET ASSOCIES

12 décembre 2025• 6ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2513623

Le Tribunal administratif de Versailles a examiné la requête de M. A... contestant l'arrêté du préfet des Yvelines du 6 novembre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de cinq ans. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en estimant que la présence de M. A... constituait une menace pour l'ordre public, compte tenu de ses multiples condamnations pénales. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et n'a pas méconnu l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, l'intéressé ne justifiant pas d'une vie privée et familiale stable en France.

Avocat : ASSOCIATION FRANCE TERRE ASILE

12 décembre 2025• Reconduites à la frontière
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2513821

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A..., de nationalité algérienne, qui contestait la décision de la préfète de l’Essonne fixant l’Algérie comme pays de renvoi en exécution d’une peine d’interdiction judiciaire du territoire français. Le tribunal a jugé que les moyens tirés de la violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’erreur manifeste d’appréciation étaient inopérants, car les conséquences de l’éloignement découlaient de la décision judiciaire et non de l’arrêté préfectoral. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : ASSOCIATION FRANCE TERRE ASILE

12 décembre 2025• Reconduites à la frontière
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2513968

Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête de M. C... contestant un arrêté préfectoral d’obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de cinq ans. Le requérant, de nationalité israélienne, invoquait notamment une erreur de fait sur sa nationalité et une méconnaissance de l’article 3 de la Convention européenne des droits de l’homme. Le tribunal estime que la préfète de l’Essonne n’a commis ni erreur manifeste d’appréciation ni violation du droit à une vie privée et familiale, compte tenu du trouble à l’ordre public causé par l’intéressé (condamnations pénales) et de sa situation personnelle précaire. La décision est fondée sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : ASSOCIATION FRANCE TERRE ASILE

12 décembre 2025• Reconduites à la frontière
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2513970

Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête de M. C..., ressortissant somalien, qui contestait la décision de la préfète de l’Essonne fixant la Somalie comme pays de destination de sa reconduite à la frontière, en exécution d’une peine d’interdiction judiciaire du territoire français. Le tribunal écarte le moyen tiré de la violation de l’article 3 de la Convention européenne des droits de l’homme, faute d’éléments précis établissant des risques personnels en cas de retour. Il juge également que le moyen d’erreur manifeste d’appréciation est inopérant, les conséquences de l’éloignement découlant de la décision judiciaire et non de l’arrêté préfectoral. La requête est rejetée.

Avocat : ASSOCIATION FRANCE TERRE ASILE

12 décembre 2025• Reconduites à la frontière
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2501913

Le Tribunal administratif de Versailles a pris acte du désistement des requérants (URSEA, FDSEA et deux exploitants agricoles) de leurs conclusions en annulation de l’arrêté municipal du 3 février 2025 interdisant la circulation des véhicules de plus de 5 tonnes rue du Bac à Guernes. Ce désistement, pur et simple, a été constaté par ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. La demande de frais de justice (article L. 761-1) a été rejetée, aucune condamnation n’étant prononcée à l’encontre de la commune.

Avocat : SARL CAZIN MARCEAU AVOCATS ASSOCIES

12 décembre 2025
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2511422

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté de préemption urbain pris par le maire de Noyelles-lès-Vermelles. Le juge a écarté la fin de non-recevoir soulevée par la commune, le requérant ayant produit une copie de son recours au fond. Il a considéré que la condition d'urgence était présumée remplie s'agissant d'une décision de préemption. Cependant, il a estimé qu'aucun des moyens soulevés (absence d'intérêt général du projet de parking pour agents municipaux, caractère indéterminé du projet, disproportion et détournement de pouvoir) n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, au regard des articles L. 210-1 et L. 300-1 du code de l'urbanisme.

Avocat : SCP BIGNON LEBRAY & ASSOCIES

12 décembre 2025
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2403518

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de la SAS Hôtel Bureau d’Irigny, qui contestait ses cotisations de taxe foncière et taxes annexes pour 2022. La société soutenait que la valeur locative de son hôtel, évaluée par comparaison avec un local-type (hôtel Kyriad), devait être réduite en raison de différences de confort et d’entretien. Le tribunal a jugé que l’administration avait correctement appliqué un ajustement de +10 % sur le tarif du local-type pour tenir compte de la meilleure qualité de l’hôtel de la requérante après rénovation. La demande a été rejetée, sans application des dispositions de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP TZA - TOULEMONT ZAPF AVOCATS ASSOCIES

12 décembre 2025• JU 9ème chambre
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2501477

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné les demandes de la SCI La Goutte, propriétaire d’un hôtel à Villars, qui contestait ses cotisations de taxe foncière et taxes annexes pour 2023 et 2024. La société soutenait que la valeur locative de son bien, établie par comparaison avec un local-type de Saint-Étienne, devait être réduite de 40 % via des abattements pour différences de surface, localisation et construction. Le tribunal a rejeté ces requêtes, jugeant que la méthode d’évaluation par comparaison était régulière et que les abattements demandés n’étaient pas justifiés, compte tenu des avantages de l’hôtel (classement 3 étoiles, parking gratuit, accessibilité). La solution retenue s’appuie sur les articles 1388 du code général des impôts et les principes de détermination de la valeur locative cadastrale.

Avocat : SCP TZA - TOULEMONT ZAPF AVOCATS ASSOCIES

12 décembre 2025• JU 9ème chambre
TA69Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2410535

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par Lyon Métropole Habitat d’une requête contestant la taxe foncière sur les propriétés bâties pour 2021, relative à un immeuble situé à Lyon. En cours d’instance, l’administration fiscale a accordé un dégrèvement total de la somme litigieuse de 25 063 euros. Par ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales de la requête, devenues sans objet. Il a également rejeté la demande de frais de justice présentée par le requérant.

Avocat : ARCHIMEDE AVOCATS & ASSOCIES

12 décembre 2025
TA69Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2410537

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par Lyon Métropole Habitat d’une requête contestant la taxe foncière sur les propriétés bâties pour 2021, à hauteur de 7 139 euros. En cours d’instance, l’administration fiscale a accordé un dégrèvement total de cette somme le 28 janvier 2025. Le tribunal a constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, que les conclusions principales de la requête étaient devenues sans objet et qu’il n’y avait plus lieu d’y statuer. Les conclusions accessoires au titre des frais de justice ont été rejetées.

Avocat : ARCHIMEDE AVOCATS & ASSOCIES

12 décembre 2025
TA69Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2410547

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par Lyon Métropole Habitat d’une requête en plein contentieux visant à contester le rejet de sa réclamation relative à la taxe foncière sur les propriétés bâties pour un immeuble situé à Saint-Fons. En cours d’instance, l’administration fiscale a prononcé un dégrèvement de 11 032 euros, rendant le litige sans objet. Invité à confirmer le maintien de ses conclusions, le requérant n’a pas répondu dans le délai imparti. Par ordonnance du 12 décembre 2025, le tribunal a constaté le désistement d’instance de Lyon Métropole Habitat en application des articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administrative.

Avocat : ARCHIMEDE AVOCATS & ASSOCIES

12 décembre 2025
TA69Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2410654

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par l’office public de l’habitat Lyon Métropole Habitat d’une requête en plein contentieux visant à obtenir un dégrèvement supplémentaire de taxe foncière sur les propriétés bâties pour l’année 2022. Le requérant n’ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions après une demande en ce sens fondée sur l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, il est réputé s’être désisté. Par ordonnance du 12 décembre 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement, conformément à l’article R. 222-1 du même code.

Avocat : ARCHIMEDE AVOCATS & ASSOCIES

12 décembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2511082

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en formation collégiale, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant bangladais, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 15 novembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, estimant notamment que la décision était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas le droit d'être entendu, l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni l'intérêt supérieur de son enfant. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : CABINET SALIGARI - EL AMINE AVOCATS & ASSOCIES

12 décembre 2025• 3e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2521404

Le Tribunal administratif de Paris rejette la requête de M. B..., ressortissant sri lankais, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 16 août 2023 lui retirant sa carte de résident. Le tribunal constate que la requête, enregistrée le 25 juillet 2025, est tardive car introduite au-delà du délai de recours contentieux de deux mois suivant la notification régulière de l'arrêté, intervenue en août 2023. En application de l'article R.421-1 du code de justice administrative, cette irrecevabilité conduit au rejet de l'ensemble des conclusions de M. B..., sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens soulevés.

Avocat : CABINET KOSZCZANSKI, BERDUGO AVOCATS ASSOCIES (SELARL)

12 décembre 2025• 6e Section - 1re Chambre
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2504718

Le Tribunal administratif de Nîmes a été saisi par Mme A... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet du Gard de renouveler son titre de séjour. La requérante a ensuite déclaré se désister de l’ensemble de ses conclusions, à l’exception de celles relatives aux frais d’instance. Par ordonnance du 12 décembre 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également condamné l’État à verser à Mme A... la somme de 800 euros au titre de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : CHABBERT-MASSON

12 décembre 2025
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2504991

Tribunal Administratif de Nîmes, ordonnance de référé (art. L. 521-3 du CJA). La requérante demandait au juge des référés d'enjoindre au préfet de Vaucluse de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a rejeté la requête, estimant que la mesure sollicitée ferait obstacle à l'exécution d'une décision administrative implicite de rejet née du silence gardé par l'administration (art. R. 432-1 et R. 432-2 du CESEDA). La condition de l'article L. 521-3 du CJA n'étant pas remplie, la demande a été rejetée.

Avocat : RIVIERE & ASSOCIES

12 décembre 2025
TA31Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2202333

Cette requête de la SARL Lauri, jugée par le Tribunal Administratif de Toulouse, porte sur la demande d'indemnisation de 1 971 245 euros pour le préjudice résultant de l'absence de notification à la Commission européenne des arrêtés tarifaires sur l'achat d'électricité photovoltaïque. Le tribunal statue par ordonnance sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, en raison de l'identité des questions de droit avec un arrêt irrévocable de la cour administrative d'appel de Toulouse du 30 novembre 2023. La solution retenue est le rejet de la requête, le préjudice allégué n'étant pas considéré comme indemnisable car il procède d'une aide d'État illégale, et aucun lien de causalité direct et certain n'étant établi entre la faute invoquée et le préjudice. Les textes appliqués incluent le traité sur le fonctionnement de l'Union européenne et le code de l'énergie.

Avocat : SCP D'AVOCATS SALESSE ET ASSOCIES

12 décembre 2025