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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

44 006 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

44 006

Décisions totales

383 581

Ordonnances

346 627

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ASSOEffacer tout
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2501569

Le Tribunal administratif de Bordeaux, par une ordonnance du 12 décembre 2025, a constaté qu’il n’y avait pas lieu de liquider l’astreinte de 100 euros par jour prononcée le 18 juin 2025 à l’encontre de l’État pour assurer l’exécution d’un jugement du 14 février 2024. Cette décision fait suite à la communication par le préfet de la Gironde d’une capture d’écran établissant que le requérant, M. B..., s’était vu remettre un certificat de résidence algérien avant même le prononcé de l’astreinte. Le tribunal a donc estimé que le jugement avait été exécuté, rendant la liquidation de l’astreinte sans objet, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP BLAZY ET ASSOCIES

12 décembre 2025
TA33Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2505444

Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par la SARL Hebras Garcia d’une demande d’indemnisation de 20 569,89 euros pour le rejet irrégulier de son offre dans le cadre d’un marché public du SDIS 47. La société s’est ensuite désistée de ses conclusions principales, ne maintenant que sa demande de frais irrépétibles sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative. Par ordonnance du 12 décembre 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, mais a rejeté la demande de frais, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : AARPI PALMIER ET ASSOCIES

12 décembre 2025
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2306658

Le Tribunal administratif de Montpellier a été saisi par la société Océalian de deux recours en excès de pouvoir visant à annuler deux titres de recettes émis par le département de l’Hérault, d’un montant total de plus de 2,7 millions d’euros. La société a ensuite déclaré se désister purement et simplement de ses requêtes. Par une ordonnance du 12 décembre 2025, le président de la 4ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucun texte de fond n’a été appliqué au litige, la procédure s’étant achevée par un désistement.

Avocat : SCP CHARREL ET ASSOCIES

12 décembre 2025
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2306659

Le Tribunal administratif de Montpellier a été saisi par la société Océalian de deux requêtes en excès de pouvoir visant à annuler des titres de recettes émis par le département de l’Hérault pour un montant total de près de 2,76 millions d’euros. La société a ensuite déclaré se désister purement et simplement de ses requêtes. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune charge n’a été mise à la charge du département.

Avocat : SCP CHARREL ET ASSOCIES

12 décembre 2025
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2403828

Le Tribunal administratif de Rennes a été saisi par Mme B... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Vannes du 9 janvier 2024 accordant un permis de construire à la société CGPA Promotion pour la création de 19 logements. La requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête le 14 novembre 2025. Le tribunal a donné acte de ce désistement par un jugement du 12 décembre 2025. Il a également rejeté les conclusions des défendeurs présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, estimant qu’il n’y avait pas lieu de mettre les frais à la charge de Mme B....

Avocat : SELARL VALADOU - JOSSELIN & ASSOCIES

12 décembre 2025• 1ère Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2512347

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'exécution de la décision implicite de la préfète de l'Isère refusant de délivrer une carte de résident ou de renouveler la carte de séjour pluriannuelle de M. A..., ressortissant béninois. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, dès lors que la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction permettait à l'intéressé de justifier de la régularité de son séjour et de poursuivre son activité professionnelle. La requête a été rejetée, y compris les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : TERRASSON

12 décembre 2025
TA51Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2402615

Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne a donné acte du désistement de M. et Mme B..., qui contestaient des autorisations d'urbanisme (déclaration préalable et permis de construire) délivrées par le maire de Vailly pour la création d'une clôture et demandaient réparation de leurs préjudices. Les requérants, invités à produire un mémoire récapitulatif en application de l'article R. 611-8-1 du code de justice administrative, n'ont pas respecté le délai imparti, ce qui les a fait réputer s'être désistés de l'ensemble de leurs conclusions. L'ordonnance constate ce désistement et rejette les conclusions de la commune de Vailly présentées au titre de l'article L. 761-1 du même code.

Avocat : SCP ACG & ASSOCIES

12 décembre 2025
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA05671

Avocat : SEBAN ET ASSOCIES

12 décembre 2025• Juge des référés
TA101Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2400030

Le Tribunal Administratif de La Réunion, par une ordonnance du 12 décembre 2025, désigne un expert médical pour évaluer les préjudices subis par Mme E... suite à une infection nosocomiale contractée en janvier 2021 au CHU de La Réunion. Cette décision fait suite à un jugement avant dire droit du 16 juin 2025 qui avait ordonné cette expertise. Le tribunal applique les articles R. 621-1 et suivants du code de justice administrative pour confier la mission à un pneumologue-infectiologue. L'expert devra remettre son rapport sous six mois, en présence des parties (Mme E..., CHU, ONIAM, CPAM).

Avocat : BIROT - RAVAUT ET ASSOCIES

12 décembre 2025
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2502081

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé précontractuel sur le fondement de l’article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société Tiger Production. Celle-ci contestait le rejet de ses offres pour deux lots de travaux par le Grand Port Maritime de Guyane, motif pris de l’absence d’un document obligatoire (ATTRI1). Le juge a considéré que la société requérante n’était pas susceptible d’être lésée par les manquements allégués, dès lors que son offre était irrégulière et devait être écartée en application des articles L. 2151-1 et L. 2152-2 du code de la commande publique.

Avocat : CABINET GRANGE - MARTIN -RAMDENIE AVOCATS ASSOCIES

12 décembre 2025
TA108Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de St Martin — N° TA108-2400054

Le Tribunal Administratif de Saint-Martin a rejeté la requête de Mme B..., adjointe administrative, qui contestait son affectation en qualité de secrétaire dans un établissement scolaire, décidée par la collectivité de Saint-Martin le 25 janvier 2024. La requérante invoquait notamment un vice de procédure lié à sa suspension antérieure et le caractère de sanction déguisée de cette mesure. Le tribunal a écarté comme inopérant le moyen tiré de l’illégalité de l’arrêté de suspension, cette décision ne constituant ni la base légale ni un acte préparatoire à l’affectation contestée. La solution retenue s’appuie sur les principes généraux du contentieux administratif relatifs à l’exception d’illégalité, sans qu’il soit besoin d’examiner les autres moyens.

Avocat : ATV AVOCATS ASSOCIES

12 décembre 2025• 2ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2302153

Le Tribunal Administratif de Marseille a annulé la décision du 13 janvier 2023 par laquelle le département des Bouches-du-Rhône refusait à Mme A... l’aide « Provence Eco-Rénov » pour l’installation de panneaux photovoltaïques. Le tribunal a jugé que le département avait commis une erreur de droit en se fondant sur la date de complétude du dossier (10 janvier 2023) plutôt que sur sa date de dépôt (7 décembre 2022) pour apprécier l’éligibilité, en application des délibérations du conseil départemental des 30 juin 2016 et 9 décembre 2022. Cette erreur a entraîné l’annulation de la décision. Le département a également été condamné à verser 1 500 euros à Mme A... au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL ABEILLE & ASSOCIÉS

12 décembre 2025• 5ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2306294

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en excès de pouvoir, a annulé la délibération du 29 septembre 2023 par laquelle la commission permanente du département des Bouches-du-Rhône avait retiré l'octroi d'une aide "Provence Eco-Rénov" à Mme C..., accordée le 21 octobre 2022. Le tribunal a jugé que le motif de retrait, fondé sur la date de début des travaux par rapport au dépôt de la demande, était entaché d'une erreur de droit, car la condition invoquée ne figurait pas dans la délibération du 30 juin 2016 instituant le dispositif. En conséquence, il a enjoint au département de réexaminer la demande de Mme C... dans un délai de deux mois.

Avocat : CABINET GEORGES PATRICK & ASSOCIES

12 décembre 2025• 5ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2505644

Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté préfectoral lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour d’un an. Le tribunal a écarté comme inopérant le moyen tiré de l’accord franco-algérien, inapplicable à sa situation. Il a également jugé que les arguments du requérant, relatifs à son entrée en France en 2018 et à l’assistance apportée à son père malade, étaient insuffisamment précis pour être examinés. La décision se fonde sur le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : KUHN-MASSOT

12 décembre 2025• 5ème Chambre
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2514654

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Marseille concerne un litige relatif à un refus d’autorisation de rupture d’un contrat de gérance. La juridiction, constatant que l’établissement concerné est situé à Grasse (Alpes-Maritimes), se déclare territorialement incompétente. En application des articles R. 312-10 et R. 221-3 du code de justice administrative, elle transmet le dossier au Tribunal Administratif de Nice, seul compétent pour connaître du recours en excès de pouvoir formé par la société Distribution Casino France.

Avocat : SCP JOSEPH AGUERA ET ASSOCIÉS

12 décembre 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2514655

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Marseille concerne un litige relatif à un refus d’autorisation de rupture d’un contrat de cogérance, opposé par l’inspection du travail à la société Distribution Casino France. La juridiction, saisie d’un recours pour excès de pouvoir, ne se prononce pas sur le fond mais se déclare territorialement incompétente. En application des articles R. 312-10 et R. 221-3 du code de justice administrative, elle estime que le litige relève de la compétence du tribunal administratif de Nice, l’établissement concerné étant situé dans les Alpes-Maritimes. Par conséquent, elle ordonne la transmission du dossier à cette juridiction.

Avocat : SCP JOSEPH AGUERA ET ASSOCIÉS

12 décembre 2025
TA14Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2403261

Le Tribunal administratif de Caen a pris acte du désistement d'instance de l'association pour le respect de la place de la République et de Mme A..., qui contestaient un permis de construire délivré par le maire de Caen pour la construction d'une halle de marché et de commerces. Les requérantes, invitées à confirmer le maintien de leur requête en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, n'ont pas répondu dans le délai imparti. En conséquence, le tribunal, sur le fondement de l'article R. 222-1 du même code, leur a donné acte de leur désistement.

Avocat : SCP CGCB & ASSOCIES

12 décembre 2025
TA21Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2403544

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. B..., un détenu, qui demandait le paiement d’heures complémentaires effectuées en mars et avril 2024. Le ministre de la justice a démontré que ces heures avaient été rémunérées sur le bulletin de paie de mai 2024, sans que le requérant n’apporte la preuve contraire. La solution retenue est fondée sur l’absence de faute de l’administration, le tribunal estimant que le paiement des heures complémentaires était établi.

Avocat : SCP THEMIS AVOCATS & ASSOCIES

12 décembre 2025• 2ème chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2400005

Le Tribunal Administratif de Dijon (2ème chambre) a examiné le refus d'autorisation de licenciement de M. B..., salarié protégé de la société Framatome, pour consommation présumée de stupéfiants sur son lieu de travail. La société contestait les décisions de l'inspecteur du travail et de la ministre du travail, cette dernière ayant annulé la décision initiale de l'inspecteur et maintenu le refus. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions dirigées contre la décision implicite de la ministre et celle de l'inspecteur, car elles avaient été retirées ou annulées. Sur le fond, le tribunal a rejeté la requête, estimant que la matérialité des faits n'était pas suffisamment établie et que la procédure de licenciement n'était pas régulière, en application des articles L. 2411-1 et suivants du code du travail relatifs à la protection des salariés mandatés.

Avocat : LEANDRI ET ASSOCIES

12 décembre 2025• 2ème chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2504372

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté de mise en sécurité du 25 septembre 2025 pris par le président de la communauté de communes du Pays du Chatillonnais. Cet arrêté ordonnait la démolition d'un immeuble appartenant à la SCI Axel A..., situé à Châtillon-sur-Seine, en raison de son péril grave. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant ne justifiait pas d'un préjudice suffisamment grave et immédiat, et qu'aucun moyen soulevé n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La décision s'appuie sur les dispositions du code de la construction et de l'habitation relatives aux immeubles menaçant ruine.

Avocat : MENDEL - VOGUE ET ASSOCIES

12 décembre 2025