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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

44 006 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

44 006

Décisions totales

383 581

Ordonnances

347 327

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ASSOEffacer tout
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2504218

Le Tribunal administratif de Nice, saisi d’une demande d’exécution de son jugement du 6 février 2025, constate que le préfet des Alpes-Maritimes a délivré à M. B... un titre de séjour portant la mention « salarié » au lieu de la mention « vie privée et familiale » prescrite. Estimant que le jugement n’est pas complètement exécuté, le tribunal prononce une astreinte de 150 euros par jour de retard à l’encontre du préfet s’il ne justifie pas de l’exécution complète dans un délai de quinze jours. Cette décision est fondée sur l’article L. 911-4 du code de justice administrative.

Avocat : OLOUMI AVOCATS ASSOCIES

11 décembre 2025• 2ème Chambre
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2303481

Le Tribunal Administratif de Nice a constaté le désistement d'office du syndicat des copropriétaires « Mas du Grand Vallon », qui contestait l'arrêté du maire de Mougins du 16 janvier 2023 s'opposant à une déclaration préalable de changement de destination d'une résidence de tourisme en habitations. En application de l'article R. 611-8-1 du code de justice administrative, le syndicat, invité à produire un mémoire récapitulatif dans un délai d'un mois, n'a pas répondu, ce qui entraîne son désistement présumé. Par ordonnance, il est donné acte de ce désistement, mettant fin à l'instance sans examen au fond.

BERTIN & BERTIN AVOCATS ASSOCIES

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
11 décembre 2025
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2506071

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante arménienne, qui demandait qu’il soit enjoint au préfet des Alpes-Maritimes ou à l’OFII de la convoquer pour signer un contrat d’intégration républicaine. Le juge a estimé que la requérante ne démontrait ni l’utilité de cette signature au regard de sa demande de titre de séjour, ni l’urgence, dès lors qu’elle était en possession d’un récépissé valable six mois. La demande a été rejetée comme manifestement mal fondée en application de l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : OLOUMI AVOCATS ASSOCIES

11 décembre 2025
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2506696

Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... A..., ressortissante cap-verdienne, qui demandait qu’il soit enjoint au préfet des Alpes-Maritimes de fabriquer sa carte de séjour « salarié » et de lui délivrer un document provisoire de séjour avec autorisation de travail. Le juge a estimé que la requérante ne justifiait ni d’une situation d’urgence ni du caractère utile des mesures sollicitées, dès lors qu’elle n’avait pas démontré avoir accompli les démarches nécessaires, notamment la production d’une autorisation de travail, condition préalable à la délivrance de son titre de séjour. La décision applique les articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que les articles R. 431-12 et R. 431-14 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : OLOUMI AVOCATS ASSOCIES

11 décembre 2025
TA102Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2400623

Le Tribunal Administratif de la Martinique a été saisi par la commune du Lorrain de trois requêtes (n° 2400623, 2400778 et 2500016) visant à contester des titres de recettes émis par la communauté d’agglomération du pays nord Martinique pour le recouvrement d’attributions de compensation négatives. La commune invoquait notamment l’illégalité de la délibération fondant ces titres, l’absence de signature et de motivation, ainsi que des atteintes à ses principes budgétaires. En cours d’instance, la commune du Lorrain s’est désistée purement et simplement de l’ensemble de ses requêtes. Par conséquent, le tribunal a donné acte de ce désistement, constatant qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les demandes.

Avocat : VALADOU - JOSSELIN & ASSOCIÉS

11 décembre 2025• 1ère Chambre
TA104Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif DE NOUVELLE-CALEDONIE — N° TA104-2500108

Le Tribunal administratif de Nouvelle-Calédonie a rejeté la requête de la société Allianz IARD, qui demandait la condamnation de l'État à l’indemniser des préjudices subis en tant qu’assureur de la société RMX lors des émeutes de mai-juin 2024. La juridiction a estimé que la responsabilité pour faute de l’État n’était pas engagée, les carences dans l’anticipation et le maintien de l’ordre n’étant pas établies. Elle a également écarté la responsabilité sans faute sur le fondement de l’article L. 211-10 du code de la sécurité intérieure, faute de lien direct entre les dommages et un attroupement ou rassemblement, ainsi que celle fondée sur la rupture d’égalité devant les charges publiques, les préjudices ne présentant pas un caractère anormal et spécial. Enfin, le tribunal a retenu l’existence d’un cas de force majeure, exonérant l’État de toute responsabilité.

Avocat : RAFFIN & ASSOCIES

11 décembre 2025• 1ère CHAMBRE
TA104Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif DE NOUVELLE-CALEDONIE — N° TA104-2500111

Le Tribunal administratif de Nouvelle-Calédonie a rejeté la requête de la société Allianz IARD, qui demandait la condamnation de l'État à l'indemniser des préjudices subis en tant qu'assureur de la société SODEC lors des émeutes de mai/juin 2024. La société invoquait une carence fautive de l'État dans la prévention et le rétablissement de l'ordre, ainsi que sa responsabilité sans faute sur le fondement de l'article L. 211-10 du code de la sécurité intérieure et de la rupture d'égalité devant les charges publiques. Le tribunal a estimé que les conditions de la force majeure étaient réunies, exonérant l'État de toute responsabilité, et que les préjudices allégués n'étaient pas suffisamment établis. La requête a donc été rejetée dans son intégralité.

Avocat : RAFFIN & ASSOCIES

11 décembre 2025• 1ère CHAMBRE
TA104Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif DE NOUVELLE-CALEDONIE — N° TA104-2500112

Le Tribunal administratif de Nouvelle-Calédonie a rejeté la requête de la société Allianz IARD, qui demandait la condamnation de l'État à l’indemniser des préjudices subis suite aux émeutes de mai/juin 2024, en sa qualité d’assureur subrogé dans les droits de la société SODIBAM-NC. La société invoquait une carence fautive de l’État dans la prévention et le maintien de l’ordre, ainsi que la responsabilité sans faute sur le fondement de l’article L. 211-10 du code de la sécurité intérieure et de la rupture d’égalité devant les charges publiques. Le tribunal a estimé que les conditions d’engagement de la responsabilité de l’État n’étaient pas réunies, retenant notamment que les émeutes présentaient un caractère de force majeure exonératoire.

Avocat : RAFFIN & ASSOCIES

11 décembre 2025• 1ère CHAMBRE
TA104Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif DE NOUVELLE-CALEDONIE — N° TA104-2500113

Le Tribunal administratif de Nouvelle-Calédonie a rejeté la requête de la société Allianz IARD, qui demandait la condamnation de l'État à l'indemniser des préjudices subis par son assurée lors des émeutes de mai/juin 2024. La société invoquait la responsabilité pour faute de l'État (carence dans l'anticipation et le maintien de l'ordre), la responsabilité sans faute sur le fondement de l'article L. 211-10 du code de la sécurité intérieure (dommages causés par des attroupements), et la rupture d'égalité devant les charges publiques. Le tribunal a jugé que les conditions de la force majeure étaient réunies, exonérant l'État de toute responsabilité, et a également estimé que les autres fondements juridiques invoqués n'étaient pas établis. La demande d'indemnisation a donc été rejetée dans son intégralité.

Avocat : RAFFIN & ASSOCIES

11 décembre 2025• 1ère CHAMBRE
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2210918

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par le syndicat des copropriétaires Le Rigon d'un recours pour excès de pouvoir contre des arrêtés du maire des Pennes-Mirabeau conditionnant la reprise de travaux de toiture à une autorisation au titre de la réglementation des établissements recevant du public (ERP). Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions dirigées contre l'article 2 des arrêtés du 27 octobre 2022, au motif que ces prescriptions ne constituent pas des décisions faisant grief. Sur le fond, il a considéré que le maire n'a pas excédé sa compétence en soumettant les travaux à autorisation, dès lors que ceux-ci, affectant la sécurité de l'ERP, relevaient des dispositions du code de la construction et de l'habitation et du règlement de sécurité du 25 juin 1980. La requête a été rejetée.

Avocat : SCP BERENGER BLANC BURTEZ-DOUCEDE & ASSOCIES

11 décembre 2025• 8ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2311278

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. C... E... contre l'arrêté du 26 octobre 2023 de la présidente du département des Bouches-du-Rhône mettant fin à son stage et le radiant des cadres. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'irrégularité de la composition de la commission administrative paritaire, et l'absence de convocation préalable, en se fondant sur les décrets n° 89-229, n° 92-1194 et n° 2006-1690. La solution retenue confirme la légalité de la décision de l'administration, estimant que les griefs reprochés caractérisaient une insuffisance professionnelle justifiant le licenciement en fin de stage.

Avocat : SELARL CARLINI & ASSOCIES

11 décembre 2025• 8ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2311567

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B... C... contestant le refus de sa demande de mutation au sein du département des Bouches-du-Rhône. La juridiction a accueilli la fin de non-recevoir soulevée par le département, estimant que le requérant, radié des effectifs depuis le 1er décembre 2023, n'avait plus d'intérêt à agir à la date d'enregistrement de sa requête le 7 décembre 2023. Le tribunal a également relevé que le recours parallèle contre la décision de radiation avait été rejeté par un jugement du même jour. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation, d'injonction et de sursis à statuer ont été déclarées irrecevables, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens.

Avocat : SELARL CARLINI & ASSOCIES

11 décembre 2025• 8ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2406121

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de la société Classe Affaire et autres, visant à l’annulation de l’arrêté du 4 mars 2021 de la maire d’Aix-en-Provence, qui modifiait la couleur des taxis et des répétiteurs lumineux. Le tribunal a statué sur la légalité de ces mesures au regard du code des transports et de l’arrêté du 13 février 2009. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans le texte fourni, mais les moyens soulevés portent sur l’incompétence de la commune pour imposer une couleur aux répétiteurs lumineux et sur l’atteinte excessive à la liberté professionnelle par l’imposition de la couleur noire. Les textes appliqués incluent les articles L. 3121-1-1 et R. 3121-1 du code des transports, ainsi que l’arrêté du 13 février 2009.

Avocat : SCP GOBERT & ASSOCIES

11 décembre 2025• 8ème chambre
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2502806

Le Tribunal administratif de Nice a été saisi par Mme et M. B... d’une demande d’exécution d’une ordonnance du 22 avril 2025, qui enjoignait au préfet des Alpes-Maritimes de leur délivrer un récépissé de demande d’admission exceptionnelle au séjour. Le préfet a produit deux autorisations provisoires de séjour délivrées le 9 juillet 2025, suivies d’arrêtés de refus de titre et d’obligation de quitter le territoire. Le juge des référés a constaté que l’ordonnance initiale avait été exécutée, rendant sans objet la demande d’exécution sous astreinte. En application de l’article L. 911-4 du code de justice administrative, il a prononcé un non-lieu à statuer et rejeté les conclusions accessoires.

Avocat : OLOUMI AVOCATS ASSOCIES

11 décembre 2025
TA06Décision• Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2504642

Le Tribunal administratif de Nice était saisi d’une demande d’exécution de son précédent jugement du 27 mars 2025, qui avait annulé le refus du préfet des Alpes-Maritimes d’enregistrer la demande de titre de séjour de M. A... et lui avait enjoint de procéder à cet enregistrement. Le requérant s’est toutefois désisté de l’ensemble de ses conclusions par un mémoire du 27 octobre 2025. Ce désistement étant pur et simple, le tribunal en a donné acte par un jugement du 11 décembre 2025, sans se prononcer sur le fond de l’exécution.

Avocat : OLOUMI AVOCATS ASSOCIES

11 décembre 2025• 2ème Chambre
TA104Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif DE NOUVELLE-CALEDONIE — N° TA104-2500101

Le Tribunal administratif de Nouvelle-Calédonie a rejeté la requête de la société Allianz IARD, qui demandait la condamnation de l'État à l'indemniser des préjudices subis par son assurée lors des émeutes de mai/juin 2024. La société invoquait une carence fautive de l'État dans la prévention et la gestion des émeutes, ainsi que sa responsabilité sans faute sur le fondement de l'article L. 211-10 du code de la sécurité intérieure et de la rupture d'égalité devant les charges publiques. Le tribunal a estimé que les conditions d'engagement de la responsabilité de l'État n'étaient pas réunies, les événements présentant un caractère de force majeure. En conséquence, les conclusions indemnitaires et les demandes accessoires ont été rejetées.

Avocat : RAFFIN & ASSOCIES

11 décembre 2025• 1ère CHAMBRE
TA104Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif DE NOUVELLE-CALEDONIE — N° TA104-2500107

Le Tribunal administratif de Nouvelle-Calédonie a rejeté la requête de la société Allianz IARD, qui demandait la condamnation de l'État à l'indemniser des préjudices subis en tant qu'assureur de la société Rino Distribution lors des émeutes de mai/juin 2024. La société invoquait une carence fautive de l'État dans la prévention et le maintien de l'ordre, ainsi que sa responsabilité sans faute sur le fondement de l'article L. 211-10 du code de la sécurité intérieure et de la rupture d'égalité devant les charges publiques. Le tribunal a considéré que les conditions de la force majeure étaient réunies, exonérant l'État de sa responsabilité, et a également jugé que les autres fondements juridiques invoqués n'étaient pas établis. La demande a donc été rejetée dans son intégralité.

Avocat : RAFFIN & ASSOCIES

11 décembre 2025• 1ère CHAMBRE
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2301439

Le Tribunal administratif de Caen a annulé l'article 2 de l'arrêté du 23 mars 2023 du président de la communauté de communes du pays de Honfleur-Beuzeville, qui imposait le remplacement des lucarnes par des châssis de toit de petites dimensions. La juridiction a jugé que cette prescription, reprise d'une simple recommandation de l'architecte des Bâtiments de France, ne visait pas à assurer la conformité du projet aux règles d'urbanisme applicables, en méconnaissance des articles L. 421-1 et suivants du code de l'urbanisme. La solution retenue est l'annulation de la prescription litigieuse, sans remettre en cause la légalité globale de l'autorisation.

Avocat : SELAS CABINET GRIFFITHS DUTEIL ROCHE & ASSOCIÉS

11 décembre 2025• 3ème Chambre
TA21Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2402739

Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par M. A..., détenu, d’une demande d’indemnisation de 400 euros pour le préjudice moral résultant de quatre fouilles à nu subies en mai 2024, qu’il estimait injustifiées et constitutives d’un traitement inhumain et dégradant. Le tribunal a jugé que, si les fouilles étaient fondées sur une décision de fouilles systématiques prise par le chef d’établissement, l’administration n’a pas justifié de manière suffisante la nécessité et la proportionnalité de ces mesures au regard du comportement et de la personnalité du détenu, en méconnaissance des articles L. 225-1 et L. 225-2 du code pénitentiaire. Cette faute a engagé la responsabilité de l’État, et le tribunal a condamné ce dernier à verser à M. A... la somme de 200 euros, tous intérêts confondus, en réparation de son préjudice moral.

Avocat : SCP THEMIS AVOCATS & ASSOCIES

11 décembre 2025• CH 2 JU
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2303926

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de la SELARL Pharmacie du bourg, qui demandait l'annulation d'un permis de construire délivré le 26 décembre 2022 par le maire de l'Isle d'Abeau à la SCCV Centre bourg pour la démolition partielle d'un bâtiment et la construction de huit logements et deux commerces. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire de l'arrêté, estimant que l'adjointe disposait d'une délégation régulière. Il a également jugé que le dossier de demande de permis était complet, le document graphique produit étant suffisant pour apprécier l'insertion du projet dans son environnement, conformément à l'article R. 431-10 du code de l'urbanisme. La solution retenue est le rejet de la requête.

Avocat : SELARL AVK ASSOCIES

11 décembre 2025• 4ème Chambre