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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

44 006 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

44 006

Décisions totales

383 581

Ordonnances

348 527

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ASSOEffacer tout
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2329088

Le Tribunal administratif de Paris a examiné la requête de la société Raphaëlle contestant le refus de permis de construire pour transformer des locaux commerciaux en hébergement hôtelier à Paris. La société invoquait notamment l'incompétence de l'autorité, un défaut de motivation, et une erreur d'appréciation. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que la décision était fondée sur les dispositions du plan local d'urbanisme (article UG.2.2.2) et la délibération municipale n° 2021 DLH 460, visant à préserver l'équilibre entre emploi, habitat, commerces et services. En conséquence, la demande d'annulation et les conclusions accessoires (injonction, astreinte, frais) ont été rejetées.

Avocat : ZURFLUH - LEBATTEUX - SIZAIRE ET ASSOCIES

9 décembre 2025• 4e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2411910

Le Tribunal administratif de Paris annule la décision implicite du préfet de police ayant rejeté la demande de titre de séjour de M. B..., ressortissant malien. Le tribunal estime que le préfet a commis une erreur manifeste d’appréciation au regard de l’article L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, compte tenu de la durée de séjour en France depuis 2012 et de l’activité professionnelle stable du requérant depuis près de quatre ans. En conséquence, il enjoint au préfet de délivrer à M. B... un titre de séjour portant la mention « salarié » sous deux mois, ainsi qu’une autorisation provisoire de séjour dans l’intervalle. L’État est également condamné à verser 1 200 euros au titre des frais d’instance.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET INTERBARREAUX MONCONDUIT ASSOCIES

9 décembre 2025• 2e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2522105

Le Tribunal administratif de Paris a examiné la requête de M. A..., ressortissant bangladais, contestant l'arrêté du préfet des Pyrénées-Atlantiques du 3 juillet 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de 36 mois. Le requérant invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation, la méconnaissance de son droit à être entendu, et une atteinte à sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH). Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que la décision était suffisamment motivée, que le droit à être entendu avait été respecté, et que l'atteinte à la vie privée n'était pas disproportionnée. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions aux fins d'injonction et celles relatives aux frais de justice.

Avocat : CABINET SALIGARI - EL AMINE AVOCATS & ASSOCIES

9 décembre 2025• 4e Section - 3e Chambre
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2300279

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. et Mme B... qui demandaient l'annulation de l'arrêté préfectoral du 23 novembre 2022 établissant une servitude sur leurs fonds privés pour une canalisation d'eau potable. Les requérants contestaient notamment l'incomplétude du dossier de demande et l'irrégularité de l'enquête publique, mais le tribunal a jugé ces moyens infondés. Il a également écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 152-1 du code rural et de la pêche maritime, estimant que la canalisation ne traversait pas de terrains bâtis ou de cours et jardins attenants à leur habitation. La demande de suppression de passages injurieux a été rejetée, et les conclusions indemnitaires au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : SELAS CABINET DEVARENNE ASSOCIES GRAND EST

9 décembre 2025• Chambre 1
TA54Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2402716

Le Tribunal administratif de Nancy, statuant en référé sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise médicale à la demande des consorts D... afin de déterminer les causes du décès de Mme E... D... survenu le 4 novembre 2023 au centre hospitalier de Neufchâteau, et d’évaluer si sa prise en charge a été conforme aux règles de l’art. Le tribunal a jugé cette mesure utile dans la perspective d’un éventuel litige en responsabilité. Il a désigné un expert pneumologue et étendu les opérations à la caisse primaire d’assurance maladie, mais a rejeté la demande de pré-rapport et celle de frais au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET WELZER ET ASSOCIES

9 décembre 2025
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2502175

Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par M. et Mme C..., ressortissants albanais, d'un recours en excès de pouvoir contre des arrêtés du préfet de la Moselle du 20 mai 2025 refusant de leur délivrer une attestation de demande d'asile. Les requérants contestaient la compétence de l'auteur de l'acte, l'absence d'examen de leur situation et une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a joint les deux requêtes et a prononcé l'admission provisoire de M. C... à l'aide juridictionnelle, tandis que la demande de Mme C... était devenue sans objet. La solution retenue sur le fond n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision s'inscrit dans le cadre du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et du code de justice administrative.

Avocat : AARPI GARTNER & ASSOCIES

9 décembre 2025• Chambre 1
TA54Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2503818

Le Tribunal Administratif de Nancy, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. A... et Mme D... visant à suspendre l'arrêté du maire de Spincourt du 23 octobre 2025 leur ordonnant de sécuriser un bâtiment en péril. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les requérants n'ayant pas démontré que l'exécution de la décision leur causait un préjudice grave et immédiat, indépendamment de la légalité de l'arrêté. La solution retenue est donc le rejet de la requête.

Avocat : ASSOCIATION GALLAND YANNICK & KIEFFER EMMANUEL

9 décembre 2025
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2302986

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de la société Filia Maif et des époux C..., qui demandaient la condamnation in solidum de Metz Métropole et de la communauté de communes Mad et Moselle pour des dommages causés par des inondations répétées de leur propriété à Corny-sur-Moselle. Les requérants invoquaient la responsabilité sans faute et pour faute des collectivités en raison d'une gestion défaillante des eaux pluviales et d'un défaut d'ouvrages de rétention. Le tribunal a notamment retenu que la communauté de communes Mad et Moselle n'avait pas compétence en matière d'eau et d'assainissement, et que les demandes étaient irrecevables faute de recours indemnitaire préalable pour la société Filia Maif. La solution s'appuie sur les dispositions du code général des collectivités territoriales et du code de justice administrative.

Avocat : AARPI SEGUIN & HANRIAT AVOCATS ASSOCIÉS

9 décembre 2025• 5e chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2308986

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné la requête de Mme C..., ressortissante malienne, contestant la décision du directeur général de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) du 20 octobre 2023 mettant fin à ses conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'insuffisance de motivation, du vice de procédure (absence d'observations préalables), et de l'erreur de droit, de fait ou de qualification juridique. Il a jugé que la décision était suffisamment motivée et que la requérante n'avait pas démontré que les éléments qu'elle n'avait pu présenter auraient pu influer sur la décision, conformément à la jurisprudence de la Cour de justice de l'Union européenne. En conséquence, le tribunal a rejeté la demande d'annulation et les conclusions accessoires, tout en admettant provisoirement Mme C... à l'aide juridictionnelle.

Avocat : GARTNER ET ASSOCIÉS

9 décembre 2025• 5e chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2410135

Le Tribunal Administratif de Lyon annule la décision implicite de la préfète du Rhône refusant un titre de séjour à M. B..., ressortissant congolais. Le tribunal retient un défaut de motivation, l'administration n'ayant pas communiqué les motifs de ce refus dans le délai d'un mois suivant la demande de l'intéressé, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Il enjoint à la préfète de réexaminer la demande de M. B... dans un délai de deux mois, sans astreinte.

Avocat : SELARL BSG AVOCATS ET ASSOCIES

9 décembre 2025• 6ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2410956

Le Tribunal Administratif de Lyon a annulé la décision implicite de la préfète du Rhône refusant de délivrer un titre de séjour à une ressortissante algérienne. La requérante invoquait notamment une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'accord franco-algérien de 1968. Le tribunal a retenu le moyen tiré du défaut de motivation, l'administration n'ayant pas communiqué les motifs de sa décision implicite dans le délai légal d'un mois, en violation des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Il a enjoint à la préfète de réexaminer la demande dans un délai de deux mois et a condamné l'État à verser 800 euros à la requérante au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL BSG AVOCATS ET ASSOCIES

9 décembre 2025• 6ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2411110

Le Tribunal Administratif de Lyon annule la décision implicite de la préfète du Rhône refusant de délivrer un titre de séjour à M. A..., ressortissant algérien. Le tribunal retient que l'administration n'a pas communiqué les motifs de ce refus implicite dans le mois suivant la demande de l'intéressé, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. En conséquence, il enjoint à la préfète de réexaminer la demande de M. A... dans un délai de deux mois et condamne l'État à lui verser 800 euros au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL BSG AVOCATS ET ASSOCIES

9 décembre 2025• 6ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2411115

Le Tribunal Administratif de Lyon annule le refus implicite de titre de séjour opposé à une ressortissante algérienne par la préfète du Rhône. La décision est jugée illégale en raison du défaut de communication des motifs à la demande de l'intéressée, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal enjoint à la préfète de réexaminer la demande dans un délai de deux mois et condamne l'État à verser 1 000 euros à la requérante au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL BSG AVOCATS ET ASSOCIES

9 décembre 2025• 6ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2505457

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. C..., ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 27 mars 2025 l'obligeant à quitter le territoire français, refusant un délai de départ volontaire, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de la signataire, estimant que la délégation de signature était régulière. Il a jugé que les décisions attaquées ne méconnaissaient pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et n'étaient pas entachées d'erreur manifeste d'appréciation. La requête a été rejetée dans son intégralité, y compris les conclusions aux fins d'injonction et celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL BSG AVOCATS ET ASSOCIES

9 décembre 2025• 5ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2505461

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. E..., ressortissant bosnien, contestant l'arrêté du 25 mars 2025 par lequel la préfète de l'Ain lui a refusé un titre de séjour, l'a obligé à quitter le territoire français, a fixé le pays de destination et a prononcé une interdiction de retour de 18 mois. Le tribunal a estimé que la décision de refus de titre de séjour n'était pas entachée d'erreur de droit, d'erreur manifeste d'appréciation ou d'une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant. En conséquence, les décisions subséquentes d'obligation de quitter le territoire français et d'interdiction de retour, fondées sur ce refus, ont été jugées légales. La solution retenue s'appuie notamment sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SELARL BSG AVOCATS ET ASSOCIES

9 décembre 2025• 5ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2505646

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. D..., ressortissant algérien, contestant l'arrêté préfectoral du 1er avril 2025 refusant son certificat de résidence « salarié », l'obligeant à quitter le territoire et lui interdisant le retour pour six mois. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, le directeur ayant reçu une délégation régulière. Il a jugé que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 7 de l'accord franco-algérien et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : SELARL BSG AVOCATS ET ASSOCIES

9 décembre 2025• 5ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2508056

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en formation collégiale, a examiné la requête de M. A..., ressortissant tunisien, contestant les décisions du 29 mai 2025 par lesquelles la préfète du Rhône lui a fait obligation de quitter le territoire français, a fixé le pays de destination et lui a interdit le retour pour six mois. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, il a rejeté la requête de M. A... et les conclusions accessoires. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : SELARL BSG AVOCATS ET ASSOCIES

9 décembre 2025• 5ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2510661

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. B..., ressortissant algérien, contestant le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de destination pris par la préfète du Rhône le 29 juillet 2025. Le tribunal a annulé ces décisions, estimant que la préfète avait commis une erreur de droit en exigeant la preuve du caractère effectif et de la viabilité économique de l'activité d'auto-entrepreneur, condition non prévue par l'article 5 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968. En conséquence, il a enjoint à la préfète de délivrer un certificat de résidence portant la mention "commerçant" dans un délai d'un mois, sans astreinte, et a mis à la charge de l'État la somme de 1 200 euros au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL BSG AVOCATS ET ASSOCIES

9 décembre 2025• 6ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2514272

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint à la préfète du Rhône de fixer un rendez-vous à Mme B..., ressortissante algérienne, pour lui permettre de déposer sa première demande de titre de séjour. Le juge a considéré que la condition d'urgence était remplie en raison des démarches infructueuses de l'intéressée depuis juin 2023 et de l'absence de réponse de l'administration. La solution retenue impose à la préfecture de communiquer une date de rendez-vous sous quinze jours, sans astreinte, et condamne l'État à verser 800 euros à la requérante au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL BSG AVOCATS ET ASSOCIES

9 décembre 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2505904

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par Mme B... d’un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite de la préfète du Rhône de lui délivrer un titre de séjour « vie privée et familiale ». En cours d’instance, la préfète a finalement accordé la carte sollicitée le 1er octobre 2025. Le tribunal, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, constate par ordonnance qu’il n’y a plus lieu de statuer sur les conclusions principales et rejette la demande de frais irrépétibles.

Avocat : SELARL BSG AVOCATS ET ASSOCIES

9 décembre 2025